2026 commence
Philippe Brindet - Premier Janvier 2026
L'année 2026 commence ! Meilleurs voeux ...
Hélas, la réalité est beaucoup trop dangereuse pour se laisser aller à des euphories, même entretenues par le champagne ...
Quelles sont les prévisions possibles pour le futur annuel ?
En négatif, nous pouvons compter :
- La guerre avec la Russie : elle est d'autant plus possible que l'Occident ne dispose pas des moyens militaires, humains et matériels, pour la conduire. Trop peu de soldats, et beaucoup trop d'assassins. Trop de prototypes et de modèles d'exposition et trop peu de moyens industriels pour soutenir un effort militaire quelconque. Il y a pire. Les dirigeants occidentaux qui ont réalisé une prise de pouvoir par la ruse, sont animés d'un bellicisme intéressé. Ils ont besoin de "catastrophes" : épidémies, faillites économiques, effondrements culturels, ... pour être certains de conserver leur pouvoir. Il y a pire, ces mêmes "dirigeants" sont animés d'une haine inextinguible - et inadmissible d'ailleurs - pour la Russie.
Beaucoup d'Occidentaux, travaillés par la propagande de leurs dirigeants illégitimes, imaginent que la Russie a besoin d'envahir l'Occident - l'Union Européenne à dire vrai. Or, ce serait une surprise. Pas du tout parce que 150 millions de russes ne peuvent pas soumettre 500 millions d'"européistes", mais parce que la Russie n'a que faire de nourrir 500 millions de faméliques, incapables de subvenir à leurs besoins. La Russie est le plus grand pays du monde, avec des richesses inépuisables. Pourquoi vouloir s'embarrasser d'une zone économiquement ruinée et politiquement dans le chaos ?
Maintenant, si pour des raisons diverses, la Russie se considère comme "menacée" - et la signification géopolitique de la "menace" n'a aucun caractère déterminé - elle pourrait chercher à détruire des centres névralgiques de l'Union Européenne. Nul besoin d'une "agression militaire traditionnelle". Elle dispose de missiles susceptibles de raser des centaines de ces "centres névalgiques". Et il n'est pas certain que le parapluie américain se dépliera sous l'orage ... pour autant qu'il soit encore en mesure de se "déplier".
- La poursuite de la destruction politique des Etats européens : elle est marquée particulièrement par la destruction systématique des nations partout en Europe et particulièrement en Allemagne, au Royaume-Uni, en France ... par une Caste occidentale sans aucun lien avec les peuples que la Caste asservit. La situation est quasiment identique aux Etats-Unis et dans d'autres Etats comme le Canada.
- La poursuite de la destruction économique de la zone économique européenne : A coups de fiscalité et de réglementation, à l'aide d'une police inflexible largement animée par des ONGs, la Caste au pouvoir détruit les vestiges d'agriculture et d'industrie, et de plus en plus le commerce et la finance. Ces destructions constantes n'ont rien à voir avec le libéralisme affiché et tout à relier à la destruction politique initiée il y a longtemps. La destruction économique est essentielle à la destruction politique.
- La poursuite de la destruction culturelle de la civilisation occidentale : la religion catholique, essentielle à la civilisation occidentale, a été détruite et réduite à néant. Ont imédiatement suivies les deux autres piliers de la civilisation : l'instruction et la culture qui avaient été portées au plus haut point dans l'Histoire de l'Humanité. Ces destructions vont s'amplitifer par la traque des manifestations souterraines, clandestines de la religion, de l'instruction et de la culture par les méthodes policières mises en place par la tyrannie politique.
En positif, nous pouvons rêver :
- qu'il y ait un changement de dirigeants politiques européens : une telle situation n'est pas impossible parce que Von Der Leyen est devenue très impopulaire et cette impopularité menace la bureaucratie européiste menacée par la dénonciation de ses corruptions financières notamment. Et ces trois soutiens politiques - à savoir Macron, Merz et Starmer sont eux-mêmes extrêmement menacées et ils sont menacés par des nationalistes Le Pen - Bardella , Alice Weidl et Nigel Farage. De plus, ces dirigeants "européens" sont menacés par l'administration Trump qui dénonce leurs malversations. L'ancien commissaire européen Breton, un homme d'une corruption constante depuis trente ans, a été interdit de visa aux Etats-Unis.
- qu'un ou plusieurs Etats européens se dotent de dirigeants ayant une véritable politique en faveur de leur peuple et c'est un souhait qui confine au voeu pieux ... Par exemple en France, trois personnalités sont montantes qui pourraient - ce n'est pas assuré - chacune orienter leur pays sur un nationalisme capable de faire oublier les cinquantes dernières années. Il s'agit du tandem Le Pen - Bardella, assurément nationalistes, mais socialistes et étatistes, ce qui ne présage rien de bon - le couple Zemmour - Knaffo, très actifs dans le débat public et d'orientation libérale régalienne et De Villiers, pionnier du souverainisme et de la révolte contre l'Eunion Européenne. Ce dernier n'aurait plus d'ambition politique- celà peut se changer - mais inspire Zemmour et Knaffo tout en animant très partiellement l'électorat de Le Pen - Bardella. Seuls Le Pen et Bardella comptent électoralement. Des situations très proches existent en Allemagne, en Autriche, en Espagne. En Italie, la situation est plus complexe, "machiavélienne" peut être. Et il faut compter sur le trio d'Europe Centrale : Hongrie, Slovaquie et Tchéquie, ainsi que sur des hésitations proches en Hollande, Danemark et Norvège.
- qu'un ou plusieurs Etats européens se dotent d'une organisation qui détruise l'agression économique dirigée contre nous : le constat - évident pour nous - d'une totale faillite économique de l'Occident est inaccessible à 10 ou 20% de la population occidentale. Ces gens ont des loisirs, font des voyages, ont de "belles voitures" logent dans des appartements qui ressemblent à ceux des films américains mais avec un faux luxe qui abusent ces gens siples ... Ils ont des emplois dans l'administration, les institutions internationales ou de grandes entreprises qui payent encore des salaires somptueux pour des tâches d'une inanité à faire pâlir de honte un satrape oriental du X° siècle ... Or, nous avons deux exemples sur la possibilité d'une "île" ... : Milei et Trump. Non par qu'l s'agisse de sauveur de leur nation. Leurs situations différentes n'ont pas grand chose à voir avec l'Union Européenne qui est une tyrannie mafieuse dont même les Etats-Unis sont encore loin et l'Argentine, non plus. Mais, ces deux politiciens - qu'ils restent chez eux - montrent deux choses : qu'il est possible de changer une situation économique de catastrophique à moins pire ... Il faut rompre avec les idées fausses de la Caste et ruiner les corruptions par la suppression de la bureaucratie et par la taxation des nuisibles. La fermeture des sources de "déperdition des finances publiques" par Milei et l'expérience DOGE aux Etats-Unis sont éclairantes sur des solutions plus ou moins adaptables.
- qu'au moins certaines nations occidentales se réveillent de leur inanition culturelle : beaucoup d'Occidentaux, en France notamment, s'ébahissent d'une certaine restauration de la foi catholique. Les églises seraient "pleines", les baptêmes d'adultes seraient en plein essor ... Il y a beaucoup de choses à mettre en perspective, d'autant que le catholicisme "officiel", "ecclésiastique, est lui-même en ruines. "Ils" sont persuadés de croire en Dieu, mais c'est un "dieu à leur convenance", une "religion" polie et agréable pour la classe bourgeoise dont il n'y a pas grand chose à tirer. Au point de vue de l'instruction et de la culture, par contre, il n'y a aucun retour, aucune esquisse de retour, d'une quelconque "civilisation". Au contraire. L'orgie est un mode de vie habituel des "élites", les arts sont tous liés à l'orgie, à la déchéance, la drogue, ... Il existe bien une petite minorité qui cultive une certaine simplicité, imposée par la pauvreté ou la misère. La luxure n'est en effet pas à la portée de toutes les bourses ... Mais pour un redressement, il faudra encore attendre ... Quoi ? Je ne vois pas trop.
L'occident n'a qu'une solution : repasser par la civilisation du Bien comme manifestation de l'Être en soi ... comme chez Platon, Aristote ou Cicéron. Puis redécouvrir le trésor du chritianisme dans lequel la Source et la Destination du Bien sont Dieu Lui-même, incarné dans Jésus, Fils de Dieu, Dieu Lui-même. Un vaste programme ... mais le seul. Et c'est une Nouvelle Histoire.
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