L'industrie pharmaceutique et l'épidémie de SARS-CoV-2. Des précédents alarmants

Philippe Brindet - 10 Juillet 2021

L'épidémie de SARS-CoV-2 soulève de nombreux problèmes que le traitement politique a fortement aggravé. La question - somme toute assez secondaire pour nous, même si les "experts" estiment essentiel d'y répondre pour "éviter" que cela ne se reproduise - est largement dépassée par les problèmes des traitements thérapeutiques d'une part et par la sécurité et l'efficacité des vaccins covid, d'autre part.

Sur les thérapies pharmaceutiques

La Covid est, contrairement à ce qui a été affirmé au début de l'épidémie, et encore sous-entendu depuis, une maladie complexe exposant plusieurs organes, mais dont les atteintes semblent pour la plupart parfaitement traitables avec les moyens pharmaceutiques connus. Au moins jusqu'à un certain âge (en dessous de 80 ans) et sans certaines maladies graves (diabète, atteintes cardio-vasculaires notamment).

L'alternative "le doliprane ou le respirateur artificiel" a été imposée surtout au début de l'épidémie par des autorités sanitaires complètement incompétentes. Mais pas ignorantes. Elles savaient qu'il fallait absolument terroriser la population et leurs politiciens. Les autorités sanitaires ont rapidement atteint leur objectif : accroissements exponentiels des ingections, des hospitalisations, des décès. Le Doliprane ne sert strictement à rien et pas plus le respirateur artificiel dont des milliers d'exemplaires, achetés dans des conditions qu'il faudra enquêter, s'oxydent dans des entreprôts mal fermés. En France ou au Royaume-Uni. En Italie ou aux USA.

Deux médicaments ont émergés : l'hydroxychloroquine d'abord, l'ivermectine ensuite. Les autorités sanitaires - sont-elles sous la dépendance de l'industrie pharmaceutique - ont tout fait pour interdire, ou gêner l'utilisation de tels médicaments très répandus, très peu coûteux. Et très efficaces contre la Covid-19. Malgré les salves d'essais thérapeutiques laborieusement tractés par l'indistrie pharmaceutique pour "établir scientifiquement" que "çà ne marche pas".

Dans l'un des emails échangés avec le maître de la pandémie, Anthony Fauci, le chef des "experts" français assemblés autour de Macron et lui dictant sa conduite, Delfraissy, lui demande ce qu'il doit faire avec l'hydroxychloroquine et notre Raoult national. Fauci lui intime l'ordre de réserver l'hydroxychloroquine pour les essais cliniques en hôpital. Ce à quoi Delfraissy et Macron obéissent sur le champ.

Pourtant, hydroxychloroquine et ivermectine "marchent" très bien contre la Covid-19, aussi bien en laboratoire, en hôpital, qu'en ville. Sans effets secondaires notables. Il faut que la justice - si elle est assez indépendante après l'épidémie - se saisisse des crimes qui ont été commis en interdisant et gênant l'emploi de ces deux médicaments. Les premières plaintes paraissent actuellement, notamment en Inde où plusieurs responsables de toutes nationalités sont accusés des errances sanitaires et risquent la peine de mort.

Par ailleurs, plusieurs médicaments récents ont été ré-orientés sur l'indication de la covid-19. Le plus connu est le Remdesivir de la firme US Gilead. Ce traitement extrêmement coûteur - de l'ordre de 2.500 € par malade - présente trois inconvénients majeurs :

  • il est inefficace pour empêcher les décès des malades Covid ;
  • il est dangereux pour la santé des pateints qui l'absorbent, notamment pour les reins ; et
  • il est fortement mutagène, c'est-à-dire qu'il induit des mutations dans le génome du coronavirus, le rendant de plus en plus dangereux pour le patient qui le produit.

Un patient qui a été placé quatre fois de suite sous traitement au Remdesivir a produit quatre variants de coronavirus. Le quatrième a été le bon : il est décédé.

Mais selon des informations parues dans la presse américaine, Gilead a réalisé un bénéficie de plus de un milliard de dollars en 2020 sur son Remdesivir, inefficace, dangereux et mutagène. C'est bon pour une firme pharmaceutique, moins pour la santé.

On pourrait ajouter plusieurs autres médicaments nouveaux et très coûteux qui se sont révélés tout aussi nocifs et inefficaces que le Remdesivir.

Sur la vaccination Covid

Plusieurs firmes en occident américanisé ont produit des vaccins covid :

  • l'alliance Pfizer - Bio N'tech
  • l'américain Moderna
  • l'anglo-américain AstraZeneca
  • Janssen

Les deux premiers produisent des vaccins incorporant des fragments de gène S du SARS-CoV-2, enrobés dans des capsules lipidiques capables de les délivrer dans le cytoplasme des cellules humaines, de sorte que leurs ribosomes sont capable de produire les acides aminés typique de la molécule de spike du SARS-CoV-2. Le système immunitaire serait supposé produire les anticorps spécifiques à cette agression.

Les deux derniers utilisent un adénovirus inactivé sur lequel a été greffé des éléments génétiques du gène S convertis en ADN, de sorte que l'adénovirus infectant les cellules du vacciné le conduit à produire à peu près les mêmes anticorps que les vaccins à mARN précités.

Les problèmes posés par ces vaccins sont immenses. Des problèmes de difficultés et d'ampleur inconnues. Ils n'ont jamais été utilisé en population générale, surtout aux milliards d'humains qui sont visés par la vaccination covid. Pire encore, très peu d'études cliniques ont été réalisées de sorte que selon les autorités sanitaires, l'inoculation de ces "vaccins" se fait en mode expérimental. Or, il existe des obligations légales pour une telle expérimentation. Notamment, il faut le consentement éclairé des vaccinés. Après une tentative en France auprès des personnes âgées, les autorités sanitaires se sont exaspérées des retards que prenait la "vaccination covid" et il n'existe plus aujourd'hui aucune information éclairée ni aucun recueil du consentement. On parle même d'une vaccination forcée, ce qui constitue un crime.

Plus grave, ces "vaccins" expérimentaux ne pouvaient être adoptés devant l'urgence que s'il n'existait aucun traitement médicamenteux pour lutter contre la covid. Or, il y a - ou il n'y a pas, et cela ne change rien au débat - l'hydroxychloroquine et l'ivermectine. De sorte qu'il est certain - du moins on l'espère - que des plaintes seront déposées, instruites et que des peines réellement proportionnées seront prononcées par la justice.

Au passage, le lecteur comprend pourquoi les autorités sanitaires ne peuvent en aucun cas accepter l'hydroxychloroquine ou l'ivermectine - ou quoique ce soit d'autre - pour soigner les malades covid. Ils auraient perdu le moyen de passer des milliards de dollars aux producteurs de "vaccins Covid". Mais, c'est une tentative démente de manipulation de l'Histoire de la pandémie en en contrôlant la narration. Il nous reste à espérer que des esprits libres et des juges éclairés - et impartiaux - rétabliront une narration authentique de cette épidémie unique dans l'Histoire de l'Humanité.

Malheureusement, les autorités sanitaires ont fait alliance avec des politiciens comme Macron, des propriétaires de média comme Zuckerberg, et la plupart des experts comme Fauci ou Dazsac, pour que seule la narration "officielle" puisse exister. Les opposants sont impitoyablement pourchassés, menacés, sanctionnés. Or, on connaît plusieurs affaires criminelles depuis les années 1950 qui ont bien failli ne jamais conclure à la punition des criminels. Toujours à cause de la corruption des politiciens, des experts et des média sous l'action criminelle des firmes pharmaceutiques qui ont contrôlées ce qu'il était permis de dire du réel et ce qui ne l'était pas..

Quelques précédents alarmants

L'affaire de la thalidomide

Dans l'immédiat après-guerre un médicament développé pour soigner la grippe - déjà - ne donnait pas les résultats escomptés. Le lboratoirequi l'avait développé a imaginé l'utiliser pour traiter les nausées des femmes enceintes. Quelques années plus tard, on a découvert que les enfants de ces femmes naissaient sans bras ou jambes, ou avec de simples moignons.

Pendant des années, le laboratoire fabricant de la thalidomide a rejeté comme de l'anti-sceince les allégations attribuant ces terribles malformations à la thalidomide. Ce laboratoire a acheté des experts, des journalistes pour contrer toute tentative de faire la lumière sur ce lien. Le laboratoire a même utilisé des détectives privés pour pourchasser les opposants et les personnes cherchant à se faire attribuer par la justice un dédommagement. Quand en 1961, en Allemagne un article de la grande presse se fait l'écho de recherches montrant la causalité des malformations par la thalidomide, le laboratoire, dès le lendemain, retire le médicament, mais prétexte de ce que "le débat scientifique serait devenu impossible".

On estime que 15.000 foetus ont été contaminés et que 12.000 sont nés. Beaucoup étaient encore vivants à l'entrée du XXI° siècle et, selon certaines études, leurs descendants porteraient une mutation génétique qui produirait les malformations des foetus.

Lors du procès pénal, le fabricant convainc les avocats des parties civiles d'abandonner le procès pour éviter la faillite au laboratoire. Une fondation instituée par une loi fédérale permet l'indemnisation des victimes allemandes. Une fondation du même genre fut fondée en Belgique. Mais en définitive, les responsabilités ne furent pas réellement recherchées. Par contre, l'affaire de la thalidomide est créditée des premiers efforts internationaux de pharmacovigilance. On peut lire un excellent article : Talidomide, il farmaco 'sicuro'= una lezione da ricordare de Luisa Scrosati du 09/07/2021).

L'affaire de la Dépakine

La Dépakine est un médicament produit par la firme Sanofi. Les femmes enceintes qui en prenaient ont donné naissance souvent à des enfants malformés avec de lourds handicaps. Les premières plaintes apparaissent en 2015. Sanofi refuse toujours de reconnaître sa responsabilité. Le 9 novembre 2020, dans l'indifférence générale, l'ANSM est mis en examen (https://www.lci.fr/justice/depakine-le-laboratoire-francais-sanofi-mis-en-examen-pour-homicides-involontaires-2160830.html). Il y aurait 15 à 30.0000 victimes en France (source : https://www.lci.fr/justice/scandale-de-la-depakine-l-etat-juge-responsable-et-condamne-a-indemniser-des-familles-2158230.html).

L'affaire du Mediator

Le Médiator produit par les laboratoires Servier. Le Mediator aurait fait 2000 victimes, sans compter les conséquences des effets secondaires. La médecin Irène Frachon, dès 2010, alerte l'opinion parce qu'il est impossible de faire réagir le fabricant. En mars 2021, le fabnricant et l'ANSM sont condamnés à des amendes et Servier doit indemniser les victimes. Mais l'affaire révèle de terribles conflits d'intérêts entre les différentes parties, notamment entre les autorités sanitaires, les laboratoires Servier et les avocats de certaines parties.

L'effet législatif de ce scandale sanitaire débouche sur une loi "Bertrand" du nom de ce ministre de la Santé dont on peut souligner qu'elle se borne à obliger les professionnels de santé et décideurs publics à publier leurs liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique. Une telle publication n'empêche aucun conflit d'intérêt pourtant.

L'affaire du Lévothyrox

Le Lévothyrox est un médicament de pathologies graves de la thryroïde, très répandues. En France, l'ANSM exige du fabricant qu'il change l'excipient de son médicament en 2017. Quelques mois plus tard de très nombreux patients se plaignent d'effets indésirables. Ils sont niés par l'ANSM et par le fabricant au prétexte qu'un excipient n'a aucune influence sur la santé d'un patient. Des plaignants attaquent en justice et sont déboutés. mais en appel, Merck est condamné à indemniser les plaignants.

La presse lourde s'est souvent érigée en défenseur de l'ANSM et de Merck, laissant filtrer un soupçon légitime de conflit d'intérêt entre la presse et les fabricants de médicaments.

Quelle évolution judiciaire de la pandémie ?

Le nombre de plaintes et d'actions de toutes sortes en justice est immense. Plusieurs cours de justice ont déjà rendu des décisions sévères à l'encontre des autorités politiques et sanitaires, notamment en Allemagne, au Portugal, en Bosnie. En France, jusqu'à présent seul le Conseil d'Etat a été actionné dans une cinquantaine de recours. Aucun n'a jamais été favorable à des plaignants contre l'Etat ce qui rend cette voie probablement sans intérêt pour les opposants de la pandémie.

On note des plaintes déposées devant des cours européennes (Fullmich), étatsuniennes (JudicialWatch) ou indiennes (HRSC) qui vont très loin dans la critique de la pandémie.

Quelle est la probabilité de succès devant la justice d'une opposition quelconque à la pandémie ?

Les décisions défavorables aux autorités ou à la covidocratie en général sont très mal reçues par la presse lourde d'abord, par le personnel politique ensuite. Ainsi d'un juge de rang élevé en Allemagne qui, depuis sa décision critiquant fortement la pandémie au niveau d'un Land, subit des poursuites absolument inqualifiables. Il faut noter que, dès le mois de Juillet 2020, Merkel et ses amis qui voyaient avec inquiétude monter la vague des plaintes en justice, ont nommé un des leurs, député chrétien-démocrate, à la tête de la Cour Suprême. Aux Etats-Unis, de très nombreux juges, qui sont élus par le peuple, ont fait des campagnes financées par de grands financiers de la covidocratie, notamment par les entreprises de Soros (cas du juge Garcon, Amy Padden NY AG, etc. Lire par exemple ;: George Soros' quiet overhaul of the U.S. justice system, SCOTT BLAND, 08/30/2016).

On fera deux réflexions :

  • frapper fort : cette tactique consisterait à incriminer les plus hauts responsables possibles sur les crimes les mieux documentés et les plus lourds. C'est l'option de l'ONG HRSC en Inde qui attaque Tedros, Gates, Soros, etc, sur des crimes concernant les vaccins, l'abandon des traitements pharmaceutiques, les masques, ... Le risque est de se faire rejeter parce que le juge ne pourrait pas traiter des affaires à un tel niveau.
  • frapper précis : cette tactique consiste à identifier un fait que l'on qualifie de crime ou de délit et un ou deux auteurs avec des faits correctement documentés. Cette tactique paraît réaliste. Mais elle est bloque sur certaines qualifications en chaîne. Un crime ou un délit de niveau 2 demande que le crime ou délit de niveau 1 dont il dérive soit établi par la justice. Il y aura des difficultés.




Revue C-Politix
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