Le naufrage de l'"idéologie de la vaccination Covid"

Philippe Brindet - 7 Juillet 2021

L'effondrement du niveau de l'instruction publique partout dans l'occident américanisé - qui s'est, de ce point de vue aussi, fait complètement dépassé par les pays qu'il tient pour économiquement peu développés - a imposé une ignorance complète des sciences et des techniques et, pire que tout, la disparition du moindre esprit critique ou même plus simplement, scientifique. Cet occident américanisé est donc entré dans l'ère de la décadence idéologique. Ne dominant plus la compréhension du réel, l'occident américanisé s'est, depuis trente ans et plus, réfugié dans le marasme des idéologies, ces systèmes rudimentaires mais incontestables de représentation de la réalité.

La "vaccination Covid" exprimée comme une croyance religieuse

Le torrent d'absurdités débitées dans la presse lourde autour de la "vaccination Covid" confine au délire. Il s'agit d'une simple opération de manipulation de l'opinion publique, opération classique destinée à accroître la soumission du public aux ordres absurdes imposés par la covidocratie. Un exemple de cette littérature est : Les personnes âgées vaccinées pourront-elles enlacer leurs petits-enfants, comme dans la publicité du gouvernement ? ; Jacques Pezet dans Libération, le 11 mars 2021, relayé par l'agence MSN - appartenant à Microsoft.

L'image des grand-parents "affamés de tendresse" est destinée à imposer dans le public l'idée que la situation est absolument dramatique, ce qui est parfaitement ridicule, mais hautement efficace en termes de manipulation de masse.

Un certain nombre de gens particulièrement ignorants, comprenant un taux élevé de grand-parents, ont été persuadés que la "vaccination Covid" - ils ignorent absolument tout ce qui se trouve derrière ce vocable trouble - est le moyen du salut pour "retrouver la vie d'avant". Il s'agit clairement d'une résurgence psychiatrique de la théorie du salut infectée par le christianisme dans la population générale, qui a d'ailleurs complètement oublié celui-ci. Après le péché originel, la communion permet de revenir à la vie d'avant. Après la faute du coronavirus, le "vaccin Covid" permet de reprendre la vie d'avant. Le parallèle - scandaleux - est frappant.

Complètement désolé par l'absurdité de la situation instaurée et créée de toutes pièces par la covidocratie, le Pr Raoult vient de diffuser sur sa chaîne YouTube une vidéo (Ce n'est pas toujours facile d'avoir raison !, 6 juillet 2021) dans laquelle (voir à 8' 45") il déplore cette injonction "religieuse" à la "vaccination covid" alors même qu'elle n'a rien d'une baguette magique.

Une polarisation générale "pour ou contre"

En réalité, après six mois de vaccination à outrance, on arrive à 50% de vaccination de la population française. Les chiffres sont à peu près partout les mêmes - un peu plus au Royaume-Uni, un peu moins en Italie - Et la suite de cette vaccination devient difficile. Par exemple, en Allemagne, la covidocratie s'inquiète du nombre étonnant de rendez-vous de vaccination manqués (Lire Germany's fight against vaccine fatigue, dw.com - 06.07.2021) et l'opposition farouche des gens pas encore vaccinés qui refusent absolument la vaccination Covid (lire par exemple Military Members Say They’ll ‘Quit’ If Army Mandates COVID-19 Vaccine: Congressman, By Jack Phillips, July 5, 2021 dans The Epoch Times). En France, la moitié des soignants refusent obstinément de se faire vacciner.

Lorsque l'on assiste à des débats télévisés (CNN, BFM TV, LCI, ...), on est frappé par la puissante polarisation du public qu'il soit composé de complets ignorants ou de "spécialistes" médicaux. Les débats se limitent à s'insulter parce que les "pour" refusent que les "contre" énoncent leurs arguments - "vous ne pouvez pas dire çà" - et au contraire, ils estiment que leur devoir réside en deux choses :

  1. imposer au public l'obligation au moins "morale" de se vacciner pour protéger les autres (exemple du journaliste Emmanuel Lechypre : voir ici) ;
  2. ridiculiser l'opinion des "contre" pour empêcher que leurs raisons atteignent le public (exemple subi par la généticienne Alexandra Henrion-Caude : voir ici).

La diabolisation des "contre" en "anti-vax"

En pratique, les "contre" de la "vaccination covid" sont perçus par leurs adversaires "pour" la "vaccination covid", comme des blasphémateurs. Prisonniers du piège de la pseudo-religion de la "vaccination covid", les "pour" sont avant tout des individus scandalisés par les "contre". Les "pour" sont le plus souvent incapables d'écouter et d'examiner froidement les arguments des "contre", parce que la vaccination covid a été imposée dès le début de la pandémie comme le seul moyen pour sauver l'humanité. Le sinistre Ferguson qui a organisé dans tout l'occident américanisé la réponse à l'épidémie faisait écrire dans son fameux Rapport n°9 qui nous a tous précipités dans la "distanciation sociale" :

To avoid a rebound in transmission, these policies will need to be maintained until large stocks of vaccine are available to immunise the population ...
Pour éviter une reprise de la transmission, ces politiques (de distanciation sociale) devront être maintenues jusqu'à ce que de fortes provisions de vaccin soient disponibles pour immuniser la population ...

Pour ces gens-là, la vaccination covid est une nécessité de salut humain. Il s'agit d'un acte religieux.

De ce fait, le "contre" n'a aucun droit à l'existence dans un monde "sauvé". Il faut le jeter en enfer. Les média s'en chargent.

Dans cette diabolisation des média qu'ils appliquent le plus souvent aux "contre", il existe une faille assez remarquable. La covidocratie éplorée a été contrainte - elle craint par-dessus tout les procès en responsabilité médiale dont les dommages peuvent lui coûter des milliards - a été contrainte de dire partout (lire notamment : Conseil d'Etat - Arrêt n° 449759, point 8 ; Conseil d'Etat - Arrêt n° 451455, point 4 ; et Conseil d'Etat - Arrêt n° 450956, point 6) que la "vaccination covid" ne permettait pas d'arrêter l'infection. Autrement dit, un individu vacciné peut propager le SARS-CoV-2. De ce fait, l'argument "moral" opposé par les "pour" aux "contre" : "vous n'avez pas le droit de ne pas vous vacciner parce que vous mettez les autres en danger" a perdu le soutien de la covidocratie!

Cela n'a jamais empêché un "contre" de "diaboliser un "pour" en l'accusant de mettre les autres en danger.

La traque des informateurs d'effets indésirables

Le nombre de scientifiques et de médecins qui sont à tout le moins critiques de la "vaccination Covid" et souvent même extrêmement critique est élevé. Seules les pression médiatique et professionnelle appliquées contre eux réduisent leur zèle. Mais, même pour les plus zélés, l'ensemble de la presse lourde ne les laisse apparaître à l'opinion publique que dans la manipulation du fact-checking.

Technique mise au point par les orgnaisations gauchistes, notamment dans le cadre de la lutte pour imposer l'idéologie du réchauffement climatique, le "fact-checking" consiste à identifier un opposant sérieux et à prélever quelques assertions de sa plume pour les ridiculiser avec des "arguments" déguisés en "faits scientifiques". La ruse consiste généralement à utiliser l'opinion d'un affidé de cinquième ordre, généralement ignorant mais diplômé, et prébendé dans une quelconque université, pour ridiculiser l'assertion contestée.

Le fact-checking est en pratique la ruine du devoir d'opposition et de contestation que tout esprit critique, surtout s'il est compétent dans le domaine, ressent devant la diffusion d'idéologies délétères comme en climatologie ou en infectiologie. La base du fact-checking repose sur la calomnie qui ne recule devant aucun abus pour parvenir à ruiner la réputation de quelque opposant que ce soit. Mais le fact-checking utilise aussi extensivement le mensonge pour imposer l'idéologie pour laquelle il travaille. Cette nouvelle réalité devra conduire les opposants et contestataires à utiliser de nouveaux moyens pour résister à l'agression dont ils sont l'objet.

L'opposition à l'idéologie du vaccin Covid est actuellement fortement pourchassée par la presse lourde et les "fact-checkers". Beaucoup sont salariés directement ou non par les principales firmes pharmaceutiques, mais aussi par les groupes de pression qui animent la covidocratie et parmi lesquels on peut citer la Bill & Melinda Gates Foundation, Facebook, Google, Twitter, et tant d'autres. Ces bizarres collusions d'intérêt se sont agglomérées à la faveur de l'épidémie avec une rage et une puissance inégalées.

En France, trois opposants sont particulièrement pourchassés par la presse lourde et les "fact-checkers". Il s'agit de trois scientifiques de grande renommée : le Professeur Didier Raoult, le Professeur Christian Perronne et la généticienne Alexandra Henrion-Caude. Mais d'autres scientifiques sont eux aussi sous surveillance, comme les Pr. Joyeux et Fourtillan, ce dernier étant lui-même pourchassé par les autorités sanitaires pour des raisons supplémentaires liées à ses recherches sur des médicaments.

Il faut remarquer que l'opposition à l'"idéologie de la vaccination covid" n'est pas égale chez tous ces opposants. Raoult relève que les vaccins Covid ne sont pas aussi efficaces que la covidocratie veut bien le faire croire (il estime que ce n'est pas une baguette magique). Mais cela suffit à déchaîner contre lui les salariés de la covidocratie. D'autres opposants sont beaucoup plus critiques, notamment pour ceux qui connaissent la technique vaccinale par polynucléotides. Leurs alarmes sont sérieuses et les répliques de la covidocratie sont misérables. Par exemple, certains opposants ont souligné le risque que l'ARN ou l'ADN des vaccins - selon leurs types - puissent passer dans le génome humain et entraîner des maladies inconnues. Des spéciailistes mais salariés de la covidocratie les ont ridiculisés en affirmant que l'ARN ne pouvait pas s'intégrer au génome - ce qui est faux. Ce n'est pas l'ARN lui-même qui peut le faire, mais une enzyme produite par le corps humain - la polymérase thêta - qui peut convertir l'ARN en ADN et parvenir à l'insérer dans des chromosomes. Le phénomène est connu depuis David Baltimore, Prix Nobel de médecine, il y a vingt ans.

Mais qui peut résister à l'oukase d'une institution médicale qui affirme que le fait est impossible et scientifiquement exclu !

D'autres scientifiques se sont attachés à analyser les effets adverses générés par la vaccination covid et enregistrés dans des registres tenus par les Etats : VAERS - CDC des USA, Yellow Card du MHRA UK ou EMA. Lorsqu'ils alertent sur le danger de la vaccination Covid, comme le microbiologiste Lyons-Weiler, ils sont immédiatement identifiés et pourchassés par les média pour rendre leurs alertes inaudibles du grand public.

Les ordres de la covidocratie sont stricts : aucun opposant ne doit passer la barrière des média et atteindre l'opinion publique.

La croyance vaccinale des uns dérive de l'idéologie vaccinale des autres

Il existe un paradoxe à l'époque contemporaine. La médecine occidentale s'est développée depuis le XVIII° siècle, dans un lourd climat de scientisme, entièrement dominée par la croyance au rationalisme et à la science, Mais, le résultat est que la majorité des médecins et des biologistes sont contraints par la complexité et la vitesse d'évolution des connaissances à se spécialiser dans un seul domaine médical et à se fier à la compétence des experts des autres domaines médicaux pour se former une opinion scientifique.

Ce paradoxe a permis de former des milliers de gens, persuadés d'être parfaitement scientifiques, et incapables de mettre en question la moindre affirmation du domaine voisin, parce qu'un expert a "parlé".

Ainsi, se fiant aux experts de la covidocratie, un brave nutritioniste ne craint pas d'insulter publiquement une généticienne parce qu'elle émet des réserves sur une assertion concernant la sécurité de la "vaccination covid". L'insulteur n'a jamais lu le moindre article de génétique qu'il serait bien en peine de comprendre. Simplement, il "croit" à l'autorité des experts vaccinaux de la covidocratie.

Dans la formation de la technique vaccinale, le rôle du scientisme et de la rationalité a été fondamental. En effet, les grandes épidémies, les maladies graves produites par des pathogènes, étaient subies par les populations arriérées que nous étions dans ces temps reculés. Nous n'avions pas d'autre moyen - ou très peu d'autres - que de croire à la malédiction divine et à utiliser des rites religieux pour nous en débarrasser. Lorsque des médecins comme Jenner ont imaginé d'inoculer des formes atténuées de maladie - la vaccine - pour immuniser contre la maladie, leur démarche a été reçue comme un blasphème contre la loi divine.

A contrario, les gens qui acceptaient la vaccine rejoignaient la caste des gens rationnels et en tiraient une fierté naturelle. De ce fait, sans que la science n'ait grand chose à voir, et pas beaucoup plus la rationalité, les gens ont développée une sorte d'idéologie du vaccin, qui remplaçait avantageusement les rites religieux de conjuration des épidémies. Les gens vaccinés rendaient ainsi un culte à la science et à la rationalité. D'autant que, en effet, la technique vaccinale s'est développée jusqu'à nos jours avec tous les moyens de la science moderne. Mais, les gens, y compris de nombreux médecins, s'ils connaissent quelques idées scientifiques tournant autour de la technique de la vaccination, s'arrêtent très vite dans la démarche scientifique. Quelques idées sur les pathogènes, quelques idées sur le système immunitaire et on arrive au bout des connaissances moyennes,

Arrive la Covid. Le dogme imposé par Ferguson et l'OMS est que seul "le vaccin" sauvera la planète. Quel vaccin ? Tout le monde s'en fout. Le vaccin, vous-dis-je ! En attendant, on enferme les gens pour les empêcher - ces irresponsables - de se contaminer les uns les autres. Quatre firmes pharmaceutiques arrivent vers le mois de Décembre 2020 en claironnant avoir "le" vaccin Covid. Aussitôt, les autorités sanitaires, médecins et politiciens mêlés, se ruent sur "le" vaccin et se hâtent de l'autoriser, puis d'en acheter autant que l'on peut au prix imposé par les firmes pharmaceutiques. Ces gens se moquent tellement de ce qu'il y peut y avoir dans "le vaccin covid" qu'ils traitent la demande d'autorisation sanitaire en moins de quatre jours.

Qu'y a-t'il dans le produit ? Personne n'en sait rien. Plus encore, tout le monde s'en fiche. C'est "le" vaccin. Ainsi commence l'"idéologie de la vaccination covid".

Ici, quittons les "vaccinateurs" pour nous intéresser aux "vaccinés". Il s'agit, notamment en France, d'une population dont le niveau d'instruction contrairement à sa croyance, est extrêmement faible. La plupart sont incapables de lire plus de quelques mots et parmi eux, encore moins savent vraiment écrire.Les autorités leur disent qu'il "faut" se faire vacciner. Que voulez-vous qu'ils fissent d'autre ? Ils ont fait la queue dans les vaccinodromes, comme en 2009 lors de la grippe H1N1 (coût en France = 383 millions d'euros de perte de vaccins inutiles détruits).

Pourquoi ? Mais tout simplement, parce que les médecins ont remplacé la croyance dans les rites religieux contre les épidémies, par la croyance en la vaccination. Leur niveau d'instruction étant encore plus médiocre qu'au Moyen-Âge, les gens croient en la vaccination, c'est aussi simple que cela.

Il y a quelques jours, j'assistais à un débat sur la vaccination sur une chaîne de TV. Un malheureux débateur représentait les "contre". Il a tenté d'expliquer ce que le vaccin "Pfizer" contenait. Les autres débateurs lui sont littéralement tombés dessus à bras raccourcis l'invectivant : "Qu'est-ce que vous en savez ?" '""Ils" croient tous avoir raison !" et autres exclamations furibondes. A la fin du pugilat, j'ai compris qu'aucun des "pour" ne savait autre chose qu''il s'agissait du "vaccin". Le vaccin vous dis-je ! Rien d'autre. Ce qu'il était, comment il opérait, pourquoi l'utilisait-on, tout celà, ils l'ignoraient et s'en moquaient éperduement. Ils croyaient seulelment au "vaccin covid". La plupart avaient un niveau d'études supérieur équivalent à cinq ans d'étude supérieur et certains étaient médecins diplômés.

La croyance vaccinale répond à l'idéologie vaccinale. Elles tiennent lieu de science et de rationalité tant aux vaccinés qu'aux vaccinateurs.

Le jeu capitaliste des retours sur investissement

Au moins, se demande t'on souvent, les firmes pharmaceutiques qui produisent les vaccins covid savent ce qu'il y a dedans?

C'est possible. Mais c'est loin d'être nécessaire ...

La firme pharmaceutique Gilead est parvenue en Juillet 2020 à obtenir une Autorisation Temporaire d'Utilisation (ATU) de l'ANSM en France, qui achète 30.000 doses d'un médicament, le Remdesivir, poour traiter la Covid. L'UE, servant de "grossiste" aux petits pays de l'UE, passe ensuite une commande de 500.000 doses et ce pour un milliard de dollars. Or, le jour où Gilead reçoit la commande de l'UE, Gilead a reçu depuis quinze jous un article scientifique décrivant le résultat d'un essai randomiséque le Remdesivir ne pouvait servir à traiter la Covid. Gilead qui payait l'essai, a obtenu en effet un droit de rétracter l'article si l'essai ne lui est pas favorable.L'essai conclut que le Remdesivir n'a aucun avantage. Gilead empoche la commande, et laisse publier l'article. Peu après, l'OMS publie une recommandation de ne pas utiliser le Remdesivir contre la Covid par absence de bénéfice et pour des défauts graves notamment au niveau rénal (Lire par exemple Covid-19 : comment Gilead a vendu son remdésivir à l’Europe, Publié le 27 novembre 2020 dans Le Monde).

Par ailleurs, plusieurs études montrent que le Remdesivir est mutagène pour le SARS-CoV-2, de sorte que le traitement produit des variants !

Le Remdesivir est toujours utilisé. Comme si de rien était.

Le Remdesivir n'est pas un vaccin. Et pourtant, les firmes pharmaceutiques qui produisent les "vaccins Covid" ont signé des contrats avec les Etats comme l'UE par lesquels les firmes pharmaceutiques s'exonèrent sur les Etats de toute réclamation sur les effets adverses de leurs "vaccins covid".

Le modèle économique des firmes pharmaceutiques n'a plus rien à voir avec le retour sur investissements. Il s'agit tout simplement d'un racket organisé avec la complicité des Etats (Le DG de Gilead s'est fait photographié dans le burau ovale le 1er Mai 2020 aux côtés du Président Trump qui lui achetait toutes ses doses de Remdesivir). Les firmes pharmaceutiques n'ont généralement aucun moyen de production propre. Elles utilisent le plus souvent des firmes sous-traitantes (cas de Emergent BioSolutions/EBS) aussi bien pour la conception du médicament ou du vaccin, et aussi pour sa production.

Les Etats font semblant de contrôler la sécurité des médicaments. Mais ils chargent les laboratoires pharmaceutiques de réaliser les essais cliniques qu'ils annexent à leur dossier de demande d'autorisation. Et les firmes pharmaceutiques font réaliser ces essais par des universités qui sont grassement rénumérées, leurs dirigeants honteusement arrosés d'argent et de sinécures. Les essais de médicaments ou de vaccins sont, selon des universitaires indépendants, "faux" à plus de 75 % (Lire par exemple, J. Ioannidis, Why Most Published Research Findings Are False, PLOS Medicine, 30 aout 2005).

Le système sanitaire est complètement corrompu, les "experts" étant généralement achetés par les firmes pharmaceutiques. Ainsi de certains ministres de la santé qui sont membres de conseil d'administration de laboratoires pharmaceutiques.

A ce niveau de corruption, ce qu'il y a dans un "vaccin covid" a perdu le moindre intérêt. Au moins pour les firmes pharmaceutiques et pour les autorités sanitaires. Qui s'y intéresse encore ?

Le jeu politicien du tout vaccinal

Lorsque l'on examine le déroulement de l'épidémie et des réactions politiques, du moins dans l'occident américanisé, presque tous les Etats se sont comportés de la même manière. La première politique a été celle du "nous avons la situation bien en mains. Nous ne faisons donc rien de spécial." C'est arrivé en France, avec macron, au Royaume-Uni avec Johnson, mais aussi aux USA avec Trump.

Dans une deuxième étape, tant l'OMS que Ferguson, le gourou anglais des modélisations épidémiques fausses, parviennent à prendre le contrôle des exécutifs généralement dirigés par des individus dont la compétence se biorne généralement à remporter une élection. Oms et Ferguson sont fortement aidés par les fonctionnaires de santé public comme Fauci aux USA ou Delfraissy en France. Les premières mesures dictatoriales sont alors prises par les exécutifs paniqués qui se demandent comment ils vont se tirer de ce mauvais pas.

Mais très vite dans un troisième temps, les politiciens occidentaux découvrent que les populations paniquées par l'épidémie sont capables de se soumettre aux ordres les plus absurdes au prétexte qu'il s'agit d'une mesure sanitaire. Comment cela est-il devenu possible ? La réponse se trouve dans un brutal basculement en faveur de la dictature sanitaire de toute la presse lourde : radio, TV, Internet, réseaux sociaux. Ce basculement d'ensemble de la presse n'a en fait rien d'étonnant : la presse lourde appartient à des financiers comme Bill Gates ou Zuckerberg qui en font ce qu'ils veulent et, de fait, en six mois de pandémie, la plupart des milliardaires vont doubler leurs fortunes pêrsonnelles (Lire par exemple : American billionaires got $434 billion richer during the pandemic, CNBC, 21 May 2020).

Progressivement, dans une quatrième étape, les politiciens occidentaux découvrent avec plaisir que la démocratie s'est totalement évaporée et que, du moins tant que l'épidémie se prolonge, ils n'ont plus aucune crainte à avoir pour une ré-élection. Ils peuvent rester au pouvoir à l'infini. Bien sûr, Trump a "sauté". Mais il n'est pas certain qu'il ait été dans la capacité de comprendre ce qui se passait. Macron est juste assez brillant pour avoir compris.

Or, ils le savent : le "vaccin covid" ne sert strictement qu'à transférer des montants financiers à quatre laboratoires pharmaceutiques. En échange, ces mêmes politiciens peuvent conserver le pouvoir pendant un temps encore indéterminé. Pourquoi se priver ?

L'évaluation de l'idéologie de la vaccination covid est renvoyée à plus tard

Déjà on voit que les autorités sanitaires se sont arrangées pour interdire toute évaluation scientifique de l'efficacité réelle de la "vaccination covid". Cette organisation est vitale pour les Etats parce qu'elle permet de les protéger contre les innombrables recours en garantie contre les effest adverses les plus graves qui les menacent.

Aujourd'hui, il est impossible d'identifier si une thrombose est provoquée par le SARS-CoV-2 ou par une injection vaccinale. De même pour la plupart des autres effets adverses des vaccins covid. Pire encore, les Registres, non exhaustifs, ne retiennent aucune information permettant de suivre un vacciné ayant déclaré un effet adverse grave. L'effet adverse grave est déclaré. C'est fait. Est-il prouvé que cet effet adverse est produit par le vaccin ? Non. Comment le démontrer ? "C'est votre affaire", répondent les autorités sanitaires au vacciné blessé ou décédé.

Pire. Dans la marche actuelle de l'épidémie, la diminution de la mortalité et la diminution de la prévalence de l'infection sont, sans aucune analyse scientifique, portées au crédit de la "vaccination covid", sans compter sur le fait que le SARS-CoV-2 est actuellement en régression (on annonce à la fois sa résurgence et un nouveau variant, plus infectieux et/ou plus mortel ... Lire https://www.who.int/en/activities/tracking-SARS-CoV-2-variants/). L'efficacité de la "vaccination covid" sera donc un élément d'appréciation positive de l'idéologie vaccinale.

J'ai évoqué que l'échec de la "vaccination covid" pourrait avoir été posée comme hypothèse par les politiciens. En effet, la situation épidémique, avec son traitement par la peur instillée à la fois par les gouvernements et par les média alliés, permettait de protéger les revenus des firmes pharmaceutiques, l'accroissement de la fortune des milliardaires, le pouvoir de la caste des fonctionnaires de santé publique et la permanence des politiciens à la tête des Etats de l'occident américanisé. Une victoire de la "vaccination covid" pour improbable qu'elle soit lorsque l'on détaille ses errements (Lire par exemple : ARN vaccinaux de Pfizer, producteurs de protéines spikes, FranceSoir, Publié le 06/07/2021) priverait les estimables catégories citées ci-dessus des avantages qu'elles ont déjà tirées de l'épidémie.





Revue C-Politix (c) 7 Juillet 2021