Covid-19 - L'acceptation de la vaccination selon Santé Publique France

Philippe Brindet - 29 Décembre 2020

Dans un article du 25 décembre 2020 intitulé : Point épidémiologique Covid-19 du 24 décembre 2020 : l’épidémie ne faiblit pas, les gestes barrières doivent être mieux respectés à l’occasion des fêtes., Santé Publique France analyse un sondage d'opinion sur la vaccination Covid-19 :

Un impératif : une information accessible sur la vaccination

A quelques jours du déploiement de la vaccination contre la COVID-19, l’enquête CoviPrev apporte des informations sur les intentions de vaccination de la population. En vague 19, moins de la moitié des personnes interrogées (40%) répondait vouloir certainement ou probablement se faire vacciner contre la COVID-19 alors que 53% disaient avoir l’intention de le faire en vague 17 (04-06 novembre).

Toutefois, même si l’adhésion est également en baisse chez les personnes âgées de 65 et plus (61% en vague 19 vs.72% en vague 19), elle reste majoritaire dans cette tranche d’âge. Parmi les 1 194 personnes (60%) qui ne souhaitaient pas être vaccinées, les raisons citées le plus souvent pour ne pas le faire étaient : « les nouveaux vaccins ne sont pas sûrs » (82%). Les résultats largement disponibles concernant l’efficacité du vaccin contre la COVID-19, ainsi que la tolérance et la sécurité d’emploi des essais cliniques des deux premiers vaccins ne semblent pas convaincre les personnes interrogées. Il est donc primordial de faciliter l’accès à l’information sur les vaccins et la vaccination (stratégie vaccinale, sécurité des vaccins…).
Dans cet objectif, le site Vaccination Info Service a créé un espace dédié qui sera régulièrement mis à jour en lien avec les différents acteurs impliqués.

Source : article cité de Santé Publique France

Santé Publique France est donc conscient que la propagande en faveur de la vaccination a été insuffisante jusqu'à présent. La propagande qe l'article cité de Santé Publique France appelle une facilitation "de l'accès à l'information" ... Il n'y a en effet pas d'exemple qu'une obligation sanitaire ne soit pas obéie si la propagande a été suffisante. L'Etat va donc, au plus grand bénéfice des firmes pharmaceutiques, accroître l'effort de propagande.

Outre la mise en valeur des avantages de la vaccination, la porpagande devra certainement aussi cacher tout inconvénient qui apparaîtra lors de cette vaccination. En particulier, les risques les plus élevés des vaccins de la Covid-19 sont produits par la rapidité avec laquelle ces vaccins ont été développés. Plus encore, pour les vaccins Pfizer et Moderna, il ne s'agit pas de vaccins au sens biologique du terme, c'est-à-dire d'une souche virale atténuée, mais d'un traitement génétique qui n'a jamais été utilisé à grande échelle dans une population humaine et même animale à ce degré.

Le plus gros problème du "vaccin Pfizer" pourrait donc n'apparaître que dans six mois, un an, cinq ans, nul ne sait. Les français auront oublié. La propagande demandée par Santé Publique France jouera donc une partie gagnée d'avance.

Mais, la propagande évitera certainement d'adresser la question originelle : pourquoi vacciner toute une société pour une maladie qui ne touche de 20% d'entre ses membres et n'en tue que 0,1% si on la soigne avec des médicaments bien connus gluco-corticoïdes, antii-coagulants et anti-viraux, sans oublier certains antibiotiques ?

Même les personnes âgées que l'on menace de mort tous les jours, par voie de presse, depuis le début de l'épidémie de la Covid-19, si elles expriment la crainte d'être infectées, sont gagnées elles aussi par le scepticisme. La mortalité parmi elles est en effet concentrée sur les personnes âgées qui ont moins d'un an d'espérance de vie avant de contracter la Covid-19.

Notes

[1] Santé Publique France : "Point épidémiologique Covid-19 du 24 décembre 2020 : l’épidémie ne faiblit pas, les gestes barrières doivent être mieux respectés à l’occasion des fêtes.", le 25 décembre 2020.


Revue C-Politix (c) 29 Décembre 2020