Iran et Ukraine. Quelques réflexions - Première PartieLa guerre en Ukraine s'est élargie à la Russie qui subit surtout des bombardements. Réduits, mais de plus en plus puissants. La guerre en Iran a surtout lieu dans les Etats sunnites ou wahabites alliés des USA, tandis qu'en Iran, il n'y a que quelques bombardements actuellement réalisés directement par l'armée américaine et plus par les israéliens. Cependant, certains signes montrent une tendance à la convergence des deux conflits ukrainien et iranien La guerre en Ukraine proprement dite voit des troupes russes en intervention dans le Donbass, dans la région nord-est de Kiev et dans la région sud-est d'Odessa. Cette dernière cependant ne voit pas encore l'intervention de troupes russes au sol. La stratégie russe au 24 février 2022 était claire : réaliser une opération militaire spéciale - pas une guerre (...) - pour détruire l'appareil militaro-policier ukrainien qui menaçait les populations russophones d'Ukraine, imposer la neutralité de l'Ukraine relativement à l'OTAN et à l'UE et épuiser les ressources militaires et industrielles de l'occident. Nécessairement, l'opération devait être lente pour porter ses fruits. Et empêcher une mobilisation rapide et puissante de l'occident. Or, il semble que, entre la fin de 2025 et le début de 2026, la stratégie russe de l'opération militaire spéciale ait échouée. Ou à tout le moins se soit enrayée. Le camp occidental est parvenu à utiliser deux armes : les drones aériens longue portée et les missiles balistiques ou de croisière. Ces armes ont permis à l'occident de porter la guerre sur le territoire russe ce que les armées ukrainiennes n'étaient pas parvenues lors de leur offensive contre Belgorod, Kursk et Bryansk. De fait, cette opération à longue portée semble l'oeuvre d'un ministre de la Défense ukrainien qui a emporté la faveur du public ukrainien pour deux raisons. La première est qu'il inflige des pertes cruelles aux adversaires russes de l'Ukraine, ce qui ravit le patriotisme ukrainien. Et la seconde raison est que, du moins dans l'esprit du public ukrainien, il n'est plus nécessaire d'enrôler, que ce soit de force ou non, des civils ukrainiens dans les rangs de l'infanterie qui se trouve au contact des armées russes et y perd beaucoup d'hommes. Or, cette stratégie affaiblit la position politique des militaires ukrainiens, du chef des armées Sisrky, notamment. Tout récemment, Zelinskyy s'est rendu compte du piège dans lequel son ministre de la Défense le plaçait : démontrer que l'on peut faire la guerre à la Russie autrement qu'avec des troupes armées, dans les tranchées, au contact des armées russes. Il a donc congédié le ministre de la Défense, profitant de la vacance de son Parlement. Mais, les populations des villes ukrainiennes se sont révoltées contre cette décision et depuis lors, mènent des manifestations, encore pacifiques, mais qui pourraient évoluer en mettant en danger le régime dictatorial de Zelinskyy. Cependant, il est très improbable que Zelinskyy, Von der Leyen ou Trump puissent obtenir quoi que ce soit de la Russie en bombardant leur ennemi avec des drones ou même avec des missiles quelqu'en soit le type. Inversement, Poutine a un besoin urgent de faire cesser le harcèlement opéré par les drones et missiles ukrainiens. Même si leur nombre est limité, leurs effets sont très bien ciblés pour gêner le fonctionnement de l'économie et de l'armée russe. Les russes civils pourraient retirer leur confiance dans le régime actuel. C'est notamment la circonstance rencontrée par le régime russe avec les bombardements de la plateforme de e-commerce Wildberries par les drones ukrainiens. On peut trouver qu'il est difficile d'évaluer le succès des bombardements ukrainiens sur la Russie. Mais, d'après les sources d'information libre, ces dégâts sont indiscutables. On ignore cependant leur effet réel. De plus, le nombre des drones et des missiles ukrainiens détruits par l'amée russe avant leur frappes est très douteux. La même observation vaut pour les efforts de la DCA ukrainienne à l'encontre des drones et missiles russes. Selon le ministère ukrainien, l'efficacité de sa DCA n'est que rarement inférieure à 90%. Depuis quelques temps, les urkainiens lancent 350 drones chaque jour contre la Russie et la Russie lancent 150 à 200 drones chaque jour contre l'Ukraine. Le gain occidental en Russie-UkraineLes destructions opérées en Russie à l'aide de missiles et de drones longue-distance sont probablement dirigées par les occidentaux eux-mêmes. SI le renseignement humain est vraisemblablement à la portée du régime ukrainien en Russie, le renseignement aérien et spatial est seulement à la portée des Américains et de certains Européens. Il est donc patent que l'engagement de l'Occident dans la guerre en Russie est une réalité dont les russes tiennent compte. Plusieurs analystes indépendants, tant russes qu'occidentaux, s'étonnent du manque de "respect" des "lignes rouges naturelles" de la Russie. "Poutine" a admis la destruction de son aviation stratégique sur des bases russes par une rocambolesque opération basée sur des drones FPV embarqués à bords de camions circulant librement à proximité des bases russes. Aucune véritable réaction de "Poutine" qui s'est limité à bombarder un peu l'Ukraine notamment à l'Ouest. "Poutine" a admis les bombardements par drones longue portée sur Saint-Pétersbourg, sur Moscou, sur l'une de ses résidences personnelles, sur Saratov, sur Ekaterinbourg, sur ... et ce serait fastidieux de détailer ces bombardements. Sauf quelques bombardements de "représailles" sur l'Ukraine, un peu partout, "Poutine" n'a pas réagi. Et il semble que celà excite l'opposition russe qui désire une Russie respectée. Ce qu'elle n'est pas actuellement. Si on résume les principaux résultats des bombardements occidentaux sur la Russie on peut poser :
Or, si quelques missiles sont de fabrication UK, FR ou NL, ou encore US, les drones et les missiles ukrainiens qui bombardent la Russie seraient de fabrication ukrainienne. On doute qu'ils ne soient pas aidés dans cette fabrication par des fournisseurs de composants occidentaux et par des sociétés de développement technique européennes. Quant à leur pilotage, aux cibles désignées, etc. il est patent que l'Occident est à la manoeuvre. On sait par la presse occidentale que des sociétés nouvelles, comme Alta Arès (https://www.lesechos.fr/start-up/portraits/french-tech-hadrien-canter-le-plus-ukrainien-des-patrons-dans-la-defense-2235763), travaillent pour le marché ukrainien et y sont présents. Malgré cela, "Poutine" ne fait rien. Pourtant, le gain occidental dans cette guerre dissimulée est énorme. Outre les destructions considérables opérées directement par les occidentaux, ces destructions sapent le lien entre le régime russe et les populations très hétérogènes de la Russie. Le patron des communistes russes a déjà averti le régime de la ressemblance de la situation avec celle de 1917 ... Une guerre qui s'enlise, le mécontentement populaire provoqué par les destructions de la guerre, ... et une faction ultra-minoritaire - les bolchévicks - s'emparent du pays pour 3 générations ... Cependant, au sol, il ne semble pas que, depuis l'offensive ratée de Kursk, les occidentaux opèrent au sol en Russie. Or, au niveau des brigades ukrainiennes, il est possible que les occidentaux n'interviennent qu'au niveau des conseillers militaires et du renseignement militaire. Mais, les armées occidentales se trouvent certainement engagées par le moyen de troupes spéciales opérant sous la couverture des troupes régulières ukrainiennes. On sait que c'est le cas pour :
Le gain occidental en Ukraine contre la Russie se mesure certainement en expérience militaire au combat. En cinq ans de guerre, les armées occidentales ont certainement acquis une expérience du feu, mais aussi des spécifications efficaces d'armes modernes, de missiles et de drones, qui les a enrichi en vue d'une guerre ouverte et encore future avec la Russie. La guerre à venir avec la RussieLes rumeurs de guerre avec la Russie sont récurrentes. Elles ne proviennent pas des opinions publiques des grands Etats européens UK, DE, FR, IT parce que ces opinions publiques sont largement indifférentes au conflit ukrainien et ignorent où se trouve la Russie. Ces rumeurs sont instillées par le régime occidental, politiciens et médiacrates associés. Il s'agit d'abord d'accoutumer le public européen avec l'idée d'une guerre avec la Russie, que cette guerre soit déclenchée par une agression russe ou par une offensive décidée par le régime occidental. Cette manipulation de l'opinion présente des avantages nombreux parmi lesquels :
Mais, il existe une nécessité politique pour la survie du régime occidental qu'il soit en guerre. En effet, les Etats-Unis, suzerain du régime occidental qui est en quelque sorte un régime féodal entre états, sont pratiquement en guerre constante depuis le milieu du XIX°siècle. C'est sur cet état de guerre qu'ils ont fondé leur empire sur le monde. La zone européenne a elle aussi été en guerre, de manière moins permanente, mais quand même très fréquente. Jusqu'au début du XX° siècle ces guerres avaient une autre cause que l'impérialisme, qui est la cause du caractère "guerrier" des Etats-Unis. Cette cause était liée au nationalisme d'une part et aux différences religieuses et donc culturelles d'autre part. L'impérialisme européen antérieur s'est progressivement éteint depuis son apogée au XVI° siècle et il ne peut plus être restauré parce que l'Europe ne dispose plus des moyens d'un impérialisme. Mais, ce n'est pas parce que les nationalismes s'y sont éteints que l'Europe aurait renoncé à la guerre. Les états européens ont vitalement besoin d'une guerre pour plusieurs raisons. Avant d'exposer ces raisons, je voudrais insister sur une caractéristique d'un régime en ruines : il n'a pas les moyens de la guerre qu'il cherche à mener. C'est exactement le cas de l'Allemagne en 1939 : son armée n'était pas prête et sans l'aide des Etats-Unis, l'Allemagne n'aurait jamais pu envahir, la Pologne, la Tchécoslovaquie ou la France. Or, en Europe, il y a comme un axiome qui fait que ce n'est pas parce qu'on n'a pas une armée prête qu'il faut renoncer à la guerre. Surtout si on veut la perdre. Ce que l'Allemagne a perdu en 1945 et la France en 1940 et en 1946 ... Mais ceci est une autre affaire. La première cause de la guerre envisagée avec la Russie repose sur la même géopolitique que celle de 1939 : à savoir la volonté des Etats-Unis que l'Europe soit en guerre et que les Etats-Unis leur vendent - à crédit notamment - les armes dont l'Europe a besoin demain, comme aujourd'hui l'Ukraine. C'est exactement ce que Trump a opéré en faisant semblant de se "retirer" du conflit ukrainien et de se "rapprocher" de la Russie. Les stupides politiciens européens ont alors recommencé les erreurs d'avant la Deuxième Guerre Mondiale : ils se sont idéologiquement "excités" contre le "nationalisme" ou contre l'impérialisme russe. En échange, les Etats-Unis attendent de prendre le contrôle de l'Europe, épuisée par la guerre comme en 1945 et éventuellement de la Russie, quitte à recommencer le "coup de Yalta" si celle-ci était d'aventure vainqueur ... La deuxième cause de la guerre envisagée avec la Russie provient de la haine idéologique que ce pays suscite dans l'agglomérat confus composé des politiciens et des médiacrates européens. Il faut reconnaître que cette détestation est partagée en sens contraire par le régime russe. Or, les européens ont déjà déclenchés des guerres pour cause plus bête encore que l'idéologie. La troisième cause de la guerre envisagée avec la Russie se fonde sur le projet totalitaire ou tyrannique de l'Europe. Une "bonne guerre" va permettre de ruiner les mouvements culturels internes à l'Europe qui s'opposent au progressisme "woke" caractéristique du régime européen. Ce progressisme "woke" nous vient des Etats-Unis. Mais, à cause d'alliances dans le mouvement qui a porté une seconde fois Trump au pouvoir, le "wokisme" américain n'est plus un moteur principal de la géopolitique américaine. Ce changement est l'une des causes de l'engagement de l'Europe dans une guerre avec la Russie, les Etats-Unis s'étant "retirés" au moins momentanément du mouvement de tyrannie "woke". Bien entendu, le progressisme "woke" est à la source de la haine idéologique que l'Europe voue à la Russie. Mais, ce wokisme a ses propres exigences internes et l'une d'elles est la destruction totale de toutes les majorités pour parvenir à une société "woke" entièrement composée des seules minorités" actives : LGBT, écologistes, Open Borders, Cancel Culture, ...Une guerre aura pour effet de massacrer une grande partie des majorités, le progressisme "woke" travaillant actuellement à "protéger" ses minorités actives des inconvénients d'une guerre d'attrition. Une quatrième cause de la guerre envisagée avec la Russie est une conséquence de l'effondrement, de la ruine de l'occident. L'occident n'a plus de culture, plus de science, plus de lois. L'occident n'a plus ni agriculture, ni industrie. Il n'a plus d'enseignement et ses structures sociales fondamentales, familles, églises, sociétés ont été presque complètement ruinées. Et pour faire fonctionner une société ruinée, l'économie ne peut recourir qu'à la dette. Or, la guerre est le seul moyen connu pour éviter le remboursement de la dette .... On repart à zéro ... Avec combien de millions de morts ? Ce n'est pas le problème des financiers. Pour conclure ce chapitre sur la guerre de l'Europe à la Russie, les stratèges ouvrant la date de son déclenchement entre 2027 et 2030, il faut noter que la plupart des états européens ont passé récemment et de manière dissimulée des lois préparant la déclaration d'un état martial qui laissent les mains libres aux affidés du régime occidental. Mais la Russie pourrait se trouver acculée à la guerre ...J'ai décrit plus haut l'absence de lignes rouges dans les agressions que subit la Russie notamment depuis le début de 2026 dans le conflit ukrainien. Cette absence de réaction pourrait provenir du fait que la Russie n'aurait en fait pas les moyens militaires d'empêcher le franchissement de la moindre ligne rouge, même concernant des agressions contre l'intérieur du pays. Si tel est le cas, non seulement l'armée russe serait un tigre de papier - ce qui est possible - mais son armement nucléaire et sa dissuasion n'ont pratiquement plus aucune valeur. A l'appui de cette analyse, on retiendra les très graves revers militaires que l'armée russe a déjà éprouvée sur le terrain en Ukraine, mais aussi dans la région russe de Kursk. La plupart de ces revers ont été effacés ultérieurement, c'est vrai. Mais, quand on observe les mouvements récents du front, on est étonné de la lenteur d'ensemble de l'agression russe et des mouvements d'avance et de recul que ses armées subissent. On peut citer le cas de la ville de Kupyansk, prise, reprise, re-reprise je ne sans plus combien de fois. Au sud de Zaporijzia, les russes ont avancé plusieurs fois pour en être repoussés. Des villes comme Pokrovsk ou Backmut ont été prises avec des batailles qui ont duré plus d'une année. Et l'avance russe au delà de ces villes est de quelques kilomètres seulement. Par ailleurs, les territoires conquis par les russes sont encore terriblement menacés pa les menées ukrainiennes, notamment à cause des drones. La route cotière de Marioupol à Mélitopol est constamment fermée par les incursions de drones ukrainiens, puis à nouveau ré-ouvertes. La ville de Marioupol vient d'ailleurs d'être bombardée par drones, comme celles de Donetsk et de Lougansk. Face à Odessa, la presqu'ile au Nord de la Crimée est elle aussi très menacée de sorte que les russes ont du au moins à un moment évacuer leurs troupes qu'ils ne pouvaient plus maintenir en place. Et c'est le cas aussi de la Crimée qui est quadrillée par des essaims de drones aériens qui font de l'interdiction de routes. Enfin, la Mer Noire elle-même est devenue quasiment interdite aux navires russes marchands ou militaires, menacés par des drones ukrainiens, aériens et naval. En un mot, l'opération militaire spéciale russe pourrait tourner au chaos causé par les insuffisances de l'armée russe. A ce propos, on a déjà noté à plusieurs occasions que tant les ukrainiens que les russes semblent disposer de troupes d'assaut de très bonne qualité. Mais après leur passage, la relève est assurée par des troupes dont les qualités militaires pourraient ne pas être très relevées et dont la faiblesse serait partiellement compensée par les drones aériens notamment. Pour les troupes d'élite ukrainiennes, on pense particulièrement à des militaires occidentaux qui profiteraient de la guerre en Ukraine pour acquérir une expérience réussie au combat. Pour expliquer la stratégie actuelle de la Russie, on devrait tenir compte des caractéristiques politiques de Wladimir Poutine. Détesté par les politiciens et autres médiacrates européens (et américains, "woke" en un mot ...) Poutine est pourtant radicalement l'homme des américains. Avant son accession au pouvoir politique, il était un petit fonctionnaire issu du KGB, muté dans l'administration de la mairie de St Pétersbourg. Parfaitement inconnu, le World Economic Forum l'a promu Global Leader à cette époque en même temps que Bill Gates et qu'Angela Merkel. C'est progressivement qu'il va développer une politique nationaliste russe qui va exaspérer les occidentaux, woke et globalistes. Mais, même s'il semble avoir échappé aux règles du progressisme occidental, Poutine est avant tout et toujours un "globaliste" qui pense commerce et finance internationaux. Mondiaux même. Pour lui, le mondialisme concerne essentiellement un marché de capitaux et de biens qui circulent aussi librement que possible. Les autres Etats et les Etats occidentaux entre autres, sont des partenaires financiers et commerciaux. Même dans le conflit qui l'oppose aux américains et aux européens, Poutine et ses principaux ministres comme Lavrov ou Dimitriev, désignent les occidentaux comme "les partenaires". Il semble que Poutine et son régime sont convaincus que les occidentaux qui animent le mondialisme ne peuvent éviter un comportement "rationnel" qui consisterait à reprendre très vite les affaires habituelles, avec ou sans sanction, Poutine y est indifférent. Autrement dit, Poutine imagine que le rationalisme convaincra les Occidentaux de trouver un compromis avec lui au sujet de l'Ukraine de façon à reprendre le commerce international "comme s'il ne s'était rien passé". C'est probablement une erreur .... Les occidentaux estiment que les Russes sont des brutes imbéciles qui se ruent sur tout ce qui bouge. Il n'y a pas d'autre option que de les détruire par tous les moyens disponibles. C'est une question de "morale", de conformité "à nos valeurs" et ce genre de choses. Le problème des Russes, mais particulièrement de Poutine, est de croire en la raison, dans le droit, dans la parole donnée ...Or, le comportement des occidentaux est un comportement prédateur "sans foi ni loi". La fin justifie les moyens et la fin, c'est de détruire la Russie pour en faire une colonie occidentale, en capturant ses richesses minérales. Les Occidentaux en sont absolument incapables. Mais cela ne leur interdit nullement d'oeuvrer dans ce sens. Quand Poutine a rencontré Trump en Alaska, à Anchorage, il a déduit des attitudes "non verbales" de Trump que les Etats-Unis renonçaient à soutenir l'Ukraine et qu'ils désiraient ce que Poutine désire le plus : reprendre le "business as usual" .... C'est une erreur terrible. Trump n'a aucune idée. Il est agité par au moins deux factions. La première serait animée par le Vice-Président Vance qui a certainement un point de vue relativement conciliant au sujet de la Russie. Mais, il est limité à la fois par la position de Vice-Président qui, aux Etats-Unis n'a aucun pouvoir, et par la seconde faction américiane, le groupe des néocons animé dans l'administration Trump par Rubio et Hegseth qui sont eux-mêmes en embuscade pour les prochaines présidentielles. Quand les rêveries "rationalistes" de Poutine s'éteindront, il y aura deux circonstances :
Le risque majeur dépend de la direction que prendra le conflit. Top menaçant pour la Russie ou pour les Etats-Unis, il pourrait passer à une phase nucléaire. D'abord contre la France et le Royaume-Uni. A suivre : réflexions sur la partie iranienne du conflit. |