L'emprise du régime européiste sur la Roumanie - l'affaire GeorgescuLa Roumanie est un pays membre de l'Union Européenne. Son budget reçoit beaucoup d'argent de l'Union Européenne. De plus près de 10% de sa population - surtout des hommes - a émigré en Union Européenne pour des salaires bien plus élevés qu'en Roumanie. Par ailleurs, la Roumanie est un pays d'accueil de bases militaires américaines, le Pentagone étant en train de construire sa plus grande base mondiale. Pour toutes ces raisons, le régime européiste et le régime américain qui le vassalisait au moins jusqu'à l'entrée en fonction de Trump, a toutes les bonnes raisons pour contrôler le pouvoir politique en place à Bucarest. Chose faite avec le Président Ioannis sur le départ. En Novembre 2024, le premier tour des élections présidentielles place en tête un candidat nationaliste, critique de l'OTAN et de l'Union européenne, Calin Georgescu. Cette "victoire" n'a étonné que les "européistes", inconscients du mécontentement grandissant de la population roumaine, exaspérée par la situation économique et par le contexte international, notamment avec la guerre en Ukraine. Le premier tour présidentiel se tient le 24 Novembre 2024. Dès le 25 Novembre au matin, la presse européiste lance des attaques virulentes contre Georgescu qu'elle avait littéralement ignoré jusque là. La Croix commence son article par : " Si un analyste dit ne pas être surpris par le résultat des élections, il ment. C'est sans précédent en trente-cinq ans de démocratie ", affirme Madalina Voinea, analyste de la désinformation pour le groupe de réflexion Expert forum. Calin Georgescu, 62 ans, candidat d'extrême droite, crédité de moins de 10 % dans les sondages, a obtenu de manière inattendue au premier tour de la présidentielle roumaine, 23 % des suffrages et 2,1 millions de votes. La Croix cite un "expert" qui est en fait une stipendiée du Groupe AVAAZ liée aux Fondations Soros. Et le journal prétendu catholique reprend les éléments de langage des groupes Soros : "candidat d'extrême droite" qui avertit ses lecteurs de Georgescu est "haïssable". Le même jour, Le Figaro publie un article qui commence par : Sa campagne, conduite via TikTok, un réseau social chinois, était passée sous les radars. Calin Georgescu, candidat prorusse, ne recueillait que 8% des suffrages dans les sondages. Il a obtenu 23% des voix ce dimanche au premier tour de l’élection présidentielle roumaine. Le Figaro, alors que Georgescu n'avait pas du tout été suivi par la presse européiste, révèle que Georgescu aurait fait sa campagne électorale sur TikTok, ce qui va servir de base aux accusations contre Georgescu dans quelques semaines. Et pour que nul n'en ignore, son nom est qualifié de "candidat pro-russe". Il s'agit d'un autre vocable qui permet aux lecteurs du Figaro de savoir que Georgescu est "haïssable". Le même jour, le New York Times publie un article semblable :
Là aussi, les lecteurs du New York Times sont conditionnés pour savoir que Georgescu est "haïssable". L'Article se poursuit :
Il faudrait vraiment être analphabète pour ne pas détester M. Georgescu en lisant le New York Times ... Quelques jours auparavent, l'ancien commissaire européen, le français Thierry Breton, avait donné un interview à BFM TV dans laquelle il "grinçait" en déclarant qu'il faudrait annuler toutes les élections politiques qui ne seront pas conformes au régime européiste. Le titre de gloire du Commissaire Breton est d'avoir imposé un réglement européen permettant d'attaquer tout opposant au titre de la désinformation, selon un projet rédigé par les groupes Soros dont AVAAZ. Quelques jours plus tard, saisie d'un reféré par l'européiste président de la Roumanie, Iohanidis, la Cour Constitutionnelle roumaine annulait les élections et ordonnait une nouvelle élection en mars 2025. Quelques semaines plus tard Georgescu est arrêté, puis relâché dans la soirée sous la pression de ses partisans rassemblés près du lieu de sa détention. Il est à nouveau arrêté pendant son voyage pour déposer son dossier de candidature à la nouvelle élection et son dossier de candidature confisqué. Pour "finir", la commission électorale le déclare inéligible sur la base des documents fabriqués par le Président européiste Iohanis et qui avaient servis à la Cour Constitutionnelle roumaine pour annuler les élections de Novembre. Auparavant, dans sa fameuse adresse du 14 Février 2025 à la Conférence de Munich sur la "sécurité", le Vice-Président américain J.D. Vance avait déclaré :
Et il évoque alors directement l'affaire Georgescu :
Les européistes ont protesté parce que, selon eux, le seul ennemi de l'Occident est la Russie et un individu comme Georgescu est un pro-russe avéré. En pratique, la remarque de Vance, malgré la puissance américaine, n'a aucune influence positive sur les européistes. Au contraire. L'écrasement du progressisme "woke" en Amérique sous les assauts concourant de Trump, de Musk, de Rubio, de Kennedy, ... les engage à persévérer et même à devenir un territoire acquis au wokisme, servant de "refuge" aux démocrates américains menacés par le trumpisme. Georgescu tente d'introduire des recours. Mais ses efforts resteront vains pour quelque temps du moins. Cependant, il faut noter que le peuple roumain semble s'agiter. On ignore si l'Amérique a fait une quelconque intervention en faveur d'une démocratie régulière. Mais, aucun Etat membre de l'Union européenne n'a prêté le moindre concours à Georgescu et au peuple roumain. Pourtant dans l'Union européenne, trois politiciens sont particulièrement menacés par des menées semblables à celles subies par Georgescu et le peuple roumain : Farage au Royaume-Uni, Weidel en Allemagre et Le Pen en France. Cette dernière devrait recevoir un verdict d'inégibilité vers la fin du mois de mars. Et suivre le "sort" de Georgescu. Les menées du régime européiste ne suscitent acune révolte. Il faudra payer cette inaction. D'autant que, selon Platon et Cicéron, il est dans la nature de la démocratie de dégénérer en tyrannie. |