L'hygiénisation du régime au pouvoir

Philippe Brindet - 11 Février 2022

Historiquement, depuis au moins cinquante ans, le régime sous l'emprise duquel nous vivons, régime qui avait vocation à être politique, vocation perdue, s'est rationalisé, hygiénisé. Les droits ont aujoud'hui disparus remplacés par les devoirs. Les lois ont disparues, remplacées par la soumission. A quoi ? A rien. A qui ? Aux autorités rationnelles, à l'hygiénisme [1].

On a vu que la caste des hyper-milliardaires a décidé d'utiliser l'épidémie de Covid-19 pour instaurer un "Great Reset", une sorte de "ré-initialisation" du système économique et donc du régime politique et social. Selon Klaus Schwab et Xavier Malleret, la situation d'après ne sera plus jamais comme celle d'avant. Le respect de ses devoirs par l'individu conditionnera les droits qu'il sera autorisé à consommer [2].

Et pour les hyper-milliardaires et leurs laquais, Schwab ou Macron, Malleret ou Attal, le Great Reset est déjà fait. Il n'y a plus à discuter. Comme le rétorquait la brute Darmanin à la journaliste Appoline de Malherbe qui l'interrogeait sur les chiffres catastrophiques du résultat de la lutte contre les violences : "Calmez-vous ! Cà va bien se passer !"

La politique ? C'est terminé. Nos maîtres s'occupent de tout. Et ils sont prêts à "faire de la pédagogie" ! Pour que nous comprenions que : c'est fini. Maintenant, si nous voulons à manger, il faudra obéir. Si nous voulons aller nous promener, il faudra montrer qu'on a obéi.

Et il n'est plus question de discuter. Discuter, c'est du populisme. "Hola, vous, vous êtes politisé !" rétorque Macron à un étudiant qui lui oppose les 5700 lits fermés pendant la pandémie [4]. Pas question de discuter de la fermeture des lits d'hôpitaux, parce que c'est une décision d'autorité. L'autorité ne se discute pas, parce que "discuter", c'est de la "politique" pour Macron, du "populisme" pour Darmanin. Dans le régime de Macron, celui du Great Reset, on ne "discute" plus, on ne fait pas de "politique" et le "populisme" est dénoncé. Par contre, "ils" font de la "pédagogie" pour nous expliquer, à charge pour nous d'obéir.

Un grand exemple de pédagogie auquel Macron et ses équipes ont largement participé est celui de la crise pandémique. Sous prétexte de "pédagogie", les covidistes ont proféré un nombre incroyable de mensonges destinés à manipuler l'opinion d'une part et à contraindre les consciences pour nous faire adopter des attitudes soumises d'autre part. Hélas, on peut estimer aujourd'hui qu'ils ont largement réussi et que la majorité a beaucoup de difficultés à se sortir de l'état de sidération dans lequel Macron et ses covidistes a placé la population française à l'instar des populations de tout l'occident américanisé.

Pour faire bref, on peut estimer qu'ils n'ont pas commis une seule erreur. Par contre, ils n'ont évité aucun mensonge. Voici une liste commentée des principaux mensonges par le moyen duquel leur "pdégogie" a plongé les populations soumises en état de sidération submissive.

  1. Le mensonge de l'origine du coronavirus

    Le mensonge officiel a été d'affirmer que SARS-CoV-2 était un nouveau pathogène naturel passé du milieu sauvage des chauve-souris à l'homme à cause de la destruction de l'habitat sauvage, destruction produite de l'urbanisation par l'homme. C'est la Thèse de l'ONG nouillorquaise, EcoHealth Alliance qui "distribue" des centaines de millions de dollars à qui veut bien les encaisser. Et obéir ... . Ce mensonge est toujours maintenu notamment par Anthony Fauci, le "patron" de l'épidémie, un sinistre individu acheté par la caste des hyper-milliardaires, qui vit à Washingon, à la Maison-Blanche à proximité du bureau oval occupé par Trump, puis par Biden et qui fournit les subsides à EcoHealt Alliance. Il faut lui rendre cette justice qu'il en donne aussi beaucoup à beaucoup d'autres. Qui obéissent aussi.

    Aujourd'hui, une autre origine est la plus évidente : une fuite d'un laboratoire chinois de virologie. Mais même ce démenti au mensonge initial de Fauci est en fait un autre mensonge, parce qu'il permet de passer sous silence l'origine artificielle de SARS-CoV-2. En effet, pour les microbiologistes, le gène S, notamment, du génome de SARS-CoV-2 comporte trop de lieux qui sont chimiquement impossible à associer par la nature. L'origine artificielle de SARS-CoV-2 pointe la responsabilité de la pandémie sur au moins un laboratoire universitaire américain dirigé par un biologiste du nom de Baric, financé par Fauci, au moins un Institut de virologie sous contrôle de l'armée populaire de Chine, Institut de Wuhan lui aussi financé par Fauci, et enfin sur Daszac, le propriétaire - ou le prête-nom on ne sait - de l'ONG EcoHealth Alliance, elle aussi financée par Fauci. Sur le tout desquels plane l'ombre de Bill Gates et de ses redoutables ONGs et autres entreprises lucratives, dont la "fameuse" OMS Organisation mondiale de la Santé.

    Le mensonge a permis d'imposer la terreur pandémique au prétexte qu'il s'agissait d'une "zoonose" d'un pathogène contre lequel il n'existait aucun médicament et que nous allions tous crever dans les couloirs des hôpitaux incapables de faire face à l'épidémie.


  2. Le mensonge des modélisations informatiques de l'épidémie

    Plusieurs équipes se sont "illustrées" dans des prévisions épidémiologistes les plus catastrophistes les unes que les autres [4]. Toutes ces équipes dérivaient d'une seule : celle d'un centre de modélisation des épidémies de l'Université Imperial College de Londres dirigée par un certain Neil Ferguson. Cet individu sévit depuis une vingtaine d'années dans le domaine des épidémies au cours desquelles il se trompe dans ses prévisions informatiques des infectés-hospitalisés-décédés avec un brio inégalable de sorte que les politiciens recourrent à lui sans l'ombre d'une hésitation. La vache folle, c'est lui. Mais il y en a tant que c'est un sujet de spécialiste que de réciter simplement ses erreurs.

    Sur tous ses "confrères", pas tellement plus malins que lui d'ailleurs, il a un immense avantage. Il est le préféré des subventions d'un certain Bill Gates qui fait couler à flot ses dollars sur l'heureux élu [5]. A charge pour lui de préparer une bonne petite prévision épidémique bien catastrophiste à la prochaine alerte. Ce que Ferguson n'a pas manqué de faire le 16 mars 2022 en adressant à la plupart des gouvernements occidentaux un "Rapport n°9" qui avertissait de 500.000 morts au Royaume-Uni et 2 millions aux USA, en Juillet 2020, si l'"on" ne faisait rien. Et qui était le "on" ? Les médecins ? Vous vous trompez. Le "on" de Ferguson visait les autorités politiques, sommées de choisir entre les techniques de contrôle social :

    • de "suppression" - le "zéro-Covid" - tenue pour inapplicable aux "démocraties libérales", ou
    • de "mitigation" ou atténuation si l'Etat faisait des confinements en fonction du taux d'occupation des lits d'hôpitaux pour éviter la saturation.
    Pour des gens complètement ignorants, comme le sont les politiciens, c'est très compliqué et parfaitement incompréhensible. D'autant plus que c'était entièrement faux. Les R0 étaient "à la Dubout", et les calculs d'atténuation de la diffusion du virus en fonction de la "sévérité" des mesures de distanciation étaient totalement faux. Imaginés. Sur des centaines de pages de codes informatiques totalement incapables de fonctionner sur un ordinateur.

    Ce satané mensonge monté par Ferguson, sur l'ordre de Bill Gates, a permis de plonger dans la terreur pandémique des gouvernements qui la jouaient facile jusqu'alors. En deux semaines, ils ont tous confinés ou presque ! Pas les Suédois par exemple ...


  3. Le mensonge des mesures de distanciation sociale et autres mesures "hygiénistes"

    Les mesures dites de distanciation sociale comprennent : la quarantaine, le confinement, le couvre-feu, l'interdiction des rassemblements, l'interdiction des voyages, l'interdiction du travail, l'autorisation temporaire du télétravail, ....

    Ces mesures se bornent à appliquer un "modèle" d'infection d'une bêtise absolue. Si vous vous tenez à 2 mètres d'un infecté, vous avez deux fois - trois fois si çà vous chante ... - plus de risques d'être infecté que si vous êtes séparé de lui de dix mètres. de fait une mesure de "distanciation sociale" consiste uniquement à calculer la distance moyenne de séparation d'un individu aux autres et contraindre au moins un nombre miinimum d'individus à s'y soumettre.Pour calculer ce nombre minimum d'individus à soumettre, le modèle se complète par une autre "règle" : si vous imposez une contrainte à 10.000 individus - 20 millions si çà vous chante ... -, vous pouvez compter que 9.000 d'entre eux la respecteront s'ils ont peur et 9.900, s'ils ont très peur. Dans les deux cas, vous pouvez prévoir précisément la vitesse de circulation du virus en fonction des contraintes que vous fixez et de la terreur pandémique que vous imprimez à la population.

    En réalité, ce qu'il s'est passé, c'est que la terreur inspirée par la propagande du régime hygiéniste a parfaitement fonctionné. Mais la pandémie a reflué à chaque fois, non pas "grâce" aux mesures de distanciation sociale, mais tout simplement parce que chaque variant du SARS-CoV-2 a commencé sa montée épidémique en 2 à 4 semaines, puis très rapidement a exécuté sa décroissance naturelle en 4 à 10 semaines.

    De fait, la propagande sur l'efficacité des mesures de distanciation sociale a été un mensonge. Mais la terreur instillée par la propagande du régime a parfaitement fonctionné pour dissoudre les relations sociales, économiques, politiques, ... et instaurer la soumission des individus.


  4. Le mensonge de l'absence de médicament efficace

    Les autorités hygiénistes ont prétendu qu'il n'existait pas de médicament pour traiter la Covid-19, parce que cette maladie nouvelle est provoquée par une nouveau pathogène [6]. Par définition, il n'y a pas de médicament.

    Le seul problème, c'est que la Covid-19 n'est pas pour ses prolégomènes une maladie nouvelle. C'est un ensemble de maladies très connues à commencer par la zone pulmonaire, la zone vasculaire avec les thromboses notamment, la zone cardiaque avec les arrêts cardiaques, les myopathies et les péricardites, la zone neurologique avec les pertes de gout et d'odorat, les bourdonnements d'oreille, ... Chacune de ces manifestations est parfaitement curable avec des moyens médicamenteux très connus et très bien acceptés même par des personnes âgées.

    De fait, des médecins par centaines, ont soigné leurs patients. Mais d'autres n'ont pas soigné. Notamment lors de la première épidémie de Mars 2020, le taux de mortalité à l'hôpital et dans les établissements EHPAD a été considérable. Une enquête devra certainement être conduite pour estimer les erreurs de cette époque en rejetant les traitements comme les glucocorticoïdes, l'hydroxychloroquine, le Zinc la vitamine D tous recommandés par de nombreux médecins, dont Raoult en France ou Zelenski et Risch aux USA..

    Le mensonge de l'absence de traitements autorisés contre la Covid-19 est incroyablement exposé dans la publication par la Justice de l'échange de mail entre Delfraissy, un fonctionnaire français chargé d'orienter les décisions du gouvernement français pendant la pandémie, et Fauci, qui était à la fois son homologue auprès du gouvernement américain et l'homme-lige de Bill Gates qui a trempé de manière trouble dans le marigot de l'origine de SARS-CoV-2 d'une part et de la préparation de l'épidémie par Bill Gates et Schwab depuis dix ans et plus, d'autre part. Ce mensonge a permis, en haussant le nombre de décès à l'hôpital, de fonder une propagande catastrophiste pour terroriser la population partout en occident américanisé.


  5. Le mensonge des statistiques épidémiques

    Parmi les sciences réputées exactes que leurs professionnels ont couvert de honte lors de cette pandémie, après la modélisation informatique déjà citée, il faut mentionner les statistiques. Avec des aphorismes du genre "les données ne mentent pas", les professionnels salariés du régime ont inondé la presse de propagande avec des données épidémiologiques fabriquées. Il faut reconnaître qu'il n'y a pas toujours de leurs responsabilités. Par exemple, la première technique pour truquer les données épidémiologiques a consisté à obliger de tester les infectés et les non-infectés, les patients et les morts avec des tests faux. La responsabilité en incombe à l'OMS qui a imposé un protocole de test faux et le slogan "Testez, testez, testez". [7]

    On s'est aussi aperçu que les catégories de patients ou d'infectés étaient "mélangées" habilement. Ainsi, un décédé à cause de la Covid-19 était en fait décédé d'un accident de voie publique. Mais, testé positif à la Covid-19 de moins de trente jours, il entrait dans la catégoire statistique des décédés de la Covid-19. Le nombre de trucages de ce genre s'accropit toujours et ils ont été rarement dénoncés et jamais dans la presse lourde de sorte que la population est persuadée de l'horreur des chiffres annoncés.

    Mais cette situation, comme les précédentes, ne résulte pas d'une "erreur" des autorités. Le mensonge a été commis pour contrôler la population par la terreur épidémique. Parce que c'est le moyen utilisé pour induire des comportements sociaux voulus par la caste des hyper-milliardaires qui ont profité de l'occasion pour prendre le contrôle de l'occident américanisé.


  6. Le mensonge des "vaccins"

    Dans l'affaire des vaccins Covid, nous n'en sommes qu'au début de la découverte des mensonges. Mais le mensonge perpétré dès le début de la campagne a été exprimé par le slogan de propagande : "les vaccins Covid sont sûrs et efficaces". Or, le slogan se lit tout simplement dans les publicités produites par la firme Pfizer, par exemple dans l'article de Thomas et al, Six Month Safety and Efficacy of the BNT162b2 mRNA COVID-19 Vaccine, publié sur medRxiv, dans lequel on peut lire :

    Conclusion: With up to 6 months of follow-up and despite a gradually declining trend in vaccine efficacy, BNT162b2 had a favorable safety profile and was highly efficacious in preventing COVID-19. (ClinicalTrials.gov number, NCT04368728) Conclusion : Avec jusqu'à 6 mois de suivi et malgré une tendance à la baisse progressive de l'efficacité du vaccin, le BNT162b2 avait un profil d'innocuité favorable et était très efficace pour prévenir le COVID-19. (numéro ClinicalTrials.gov, NCT04368728)

    Or, très vite, il est apparu que les vaccins Covid n'étaient pas sûrs à cause d'un nombre effarant de victimes déclarées dans les registres officiels de déclaration d'effets adverses des vaccins aux USA (VAERS) ou en Europe (EUDRA Vigilance). Ces nombres pourtant absolument officiels, puisque collectés par les Etats d'une part et par le personnel médical d'autre part, ont été cachés et niés tant par la propagande de presse que par les politiciens. Un Véran pouvait affirmer sans rougir qu'il n'existait aucun décès dû aux "vaccins".

    Or, tout le monde savait que les vaccins Covid ne seraient pas efficaces contre l'infection ni la transmission, du moins dès 3 à 4 mois de l'injection et que, leur "vertu" à l'encontre des formes graves était des plus incertaine. Mais, on a "vendu" à la population les mesures de distanciation sociale pour "attendre" les vaccins. Une fois là, les politiciens floués ont alors fini par comprendre que on leur avait affecté une autre mission dont ils pouvaient profiter : éliminer la démocratie et prendre, non pas le pouvoir politique, mais le contrôle social des individus. Ce qu'ils firent ou sont en train de faire.

    Un autre objet de ce qui se situe derrière le mensonge des vaccins "Covid" est d'éliminer le système médical et hospitalier pour le remplacer par une nouvelle manière de traiter la santé des individus. Grâce aux techniques d'ARN messager ou ADN sur virus porteur, d'autres encore, les spécialistes de santé publique se font fort d'éliminer les traitements médicaux. Les individus recevornt dès la naissance des doses d'outils géniques comme les vaccins Covid qui leur donnera tous les principes actifs pour les défendre des agressions naturelles à leur santé. Mais, ici, il n'existe encore que des informations très fragmentaires.


Le Professeur Perrone, rendu absolument furieux par les mesures insensées prises par les "autorités" de tout poil, a écrit deux ouvrages pour dénoncer les erreurs de ces "autorités". Hélas, nous ne pouvons pas lui donner raison. Ils n'ont, hélas pour nous, commis aucune erreur. Avec leurs six mensonges, ils ont mis en place les moyens pour nous tenir définitivement à leur merci, nous faisant passer du statut de citoyens libres et égaux à celui d'individus indistincst, soumis sans aucun droit à leur folie meurtirère.

L'hygiénisation du régime lui a permis d'enterrer définitivement dans les poubelles de l'histoire le modèle libertaire dans lequel l'occident a vécu pendant presque deux cent cinquante ans. Avec des soubresauts. Mais avec la conscience certaine que la démocratie était un modèle idéal de société.

Le régime a expérimenté dans tout l'occident américanisé le modèle de contrôle social consistant à faire alterner des sanctions (confinement, ...) et des récompenses (levée partielle du confinement, ...) en agitant des peurs fabriquées de toute pièce. En recourant aux principes "scientifiques", au principe de précaution. "Au consensus unanime de la communauté scientifique" ... Nous nous sommes soumis à tout. Ils ont décidé - le Great Reset - d'employer défnitivement cette méthode hygiéniste dans tous les domaines et dans toutes les nations. Seule une révolution universelle nous libèrera maintenant. Dans cinquante ans. Dans cent ans. Qui le verra ?


Notes et commentaires

[1] Lors de ses vœux pour l'année 2022, le président Emmanuel Macron avait vanté un «citoyen libre» qui serait «toujours un citoyen responsable pour soi et pour autrui». «Les devoirs valent avant les droits», avait-il déclaré . Quelques jours plus tard, le porte-parole du gouvernement, salarié de la caste des hyper-milliardaires, Gabriel Attal, a fait une déclaration fracassante qui n'a été retenue et commentée que par la presse d'opposition. Attal, a déclaré dans une interview au Parisien : «Dans l'après-Covid [...], on veut poursuivre la redéfinition de notre contrat social, avec des devoirs qui passent avant les droits, du respect de l'autorité aux prestations sociales». Les devoirs se résument au respect de l'autorité et les droits à la perception des allocations sociales. Sous condition de la soumission aux autorités. Lire :

Une recherche "Attal droits devoirs" dans le moteur Qwant indique seulement 30 résultats. Même l'article du Parisien qui faisait l'interview de Attal ne ressort pas. Ni Le Monde, Nouvel Obs', Libération ne sont ressortis de la recherche. Cette absence de visibilité a été clairement organisée.

Dans une interview dans les Echos du 5 janvier 2022, Attal déclarait déjà : "La question que pose la crise sanitaire est de voir jusqu'où les droits peuvent être exercés par ceux qui refusent leurs devoirs. On l'a vu pour la vaccination, avec une tension très forte au sein de la société. Quand on est dans la tempête, on a le droit de ne pas mettre de gilet de sauvetage, mais a-t-on le droit d'asséner des coups de pioche dans la coque du bateau ?"Et à la question des Echos : "Qu'entendez-vous plus largement par la double notion de droits et devoirs ?", Attal réplique : "Cela passe aussi par la poursuite du travail sur notre modèle économique et social. Nous devons toujours veiller à la balance droits-devoirs : c'est le sens des aides du plan de relance en contrepartie d'engagements à accélérer la décarbonation ou de la réforme de l'assurance-chômage, ..."

[2] Lire K. Schwab et X. Malleret, "Covid-19. The Great Reset", Forum de Davos éditeur, Juillet 2020.

[3] Interview de Darmanin par A. de Malherbe sur BFM TV, le 7 Février 2022. Voir sur Youtube : Echangé très tendu entre Gérald Darmanin et Apolline de Malherbe.

[4] Récemment, on peut entendre l'appréciation du Dr Alice Desbiolles à Radio-Sud sur la surestimation des modèles informatiques : https://www.youtube.com/watch?v=wujkLnn-e-0. Sa remarque porte plus spécialement sur les modélisations réalisées en France par l'Institut Pasteur notamment qui ont servi directement à orienter les décisions sanitaires de l'Etat.

[5] Lire notamment Revue C-Politix, Crises modernes. Le problème de l'évanouissement de la politique, 5 Février 2022 : la Note [10].

[6] On peut lire notamment Revue C-Politix, 04.06.2021, Quelques aperçus inattendus sur l'origine de la crise sanitaire, le troisième chapitre intitulé "La surprise de Delfraissy". Autoriser l'hydroxychloroquine pour un essai clinique, c'était l'interdire aux malades. Et de fait, ce fut ce qui fut fait. Et poursuivi contre l'Ivermectine, encore plus efficace.

[7] Lire le message diffusé mondialement par l'OMS : "Message de l’OMS à tous les pays sur le coronavirus : Testez, testez, testez" diffusé le 16 mars 2020. Ce fut une erreur grossière qu'on vait déjà voulu imposer à l'époque de l'épidémie de SIDA. Il faut remarquer que l'OMS ne demande de tester "tout le monde". Le DG de l'OMS déclare : « Testez chaque cas suspect de COVID19.» On a testé même les cas non suspects ! Mais, l'objectif de l'OMS était bien de faire peur parce que Tedros ajoute immédiatement après : « Une fois de plus, le message clé est : testez, testez, testez. Il s’agit d’une maladie grave »

L'OMS qui a fini par comprendre qu'elle allait se faire "descendre" à cause de son protocole faux, publie un avertissement qui n'est pas compréhensible si on ne connait pas le problème du Ct trop élevé. L'OMS demande au laboratoires d'analyse d'indiquer le nombre de cycles effectués sur chaque échantillon. Bien entendu, c'était infaisable. Ce ne fut pas fait. Sauf dans certains hôpitaux qui cherchaient encore à faire de la médecine. Lire AVIS DE L’OMS À L’ATTENTION DES UTILISATEURS DE TESTS DE DIAGNOSTIC IN VITRO 2020/05.


Revue C-Politix (c) 6 Février 2022