L'incident du Bureau ovale. Quelques idées1 - L'histoire"Convoqué" à Wahington pour signer l'accord qui lui est imposé sur l'exploitation des terres rares de l'Ukraine, le président ukrainien Zelinsky avait les honneurs du bureau ovale à la Maison-Blanche pour une conférence de presse avant la séance officielle de signatures. Se trouvaient dans le Bureau ovale, le président Trump et le vice-président Vance, le secrétaire d'état Rubio et plusieurs membres de l'administration Trump. S'y était joint le Président Zelinsky accompagné de son équipe. En face d'eux étaient rangés les journalistes. Il semble que Trump, en accueillant Zelinsky à l'entrée du Bureau ovale ait été défavorablement surpris par la tenue "militaire" de Zelinsky. Il a cependant choisi de ne pas trop se formaliser, se contentant de relever que Zelinsky s'était mis sur son "trente-et-un" ... L'autre n'a pas relevé. La Conférence de presse démarre jusqu'à ce qu'un journaliste polonais, interpellant Trump, lui raconte que la Pologne connait la brutalité russe par l'occupation communiste. Et il lui demande froidement s'il ne craint pas d'être sous l'emprise de Poutine. La question n'a qu'un rapport indirect avec l'accord sur les terres rares ukrainiennes. Mais ce rapport est pervers et elle semble déstabiliser Trump. Qui répond un peu à côté : Trump: "Vous voulez que je dise des choses vraiment terribles sur Poutine et que je lui dise ensuite "Bonjour, Vladimir, comment se passe l'accord ?". Ce n'est pas comme ça que ça marche. Je ne suis pas aligné avec Poutine, je ne suis aligné avec personne. Je suis aligné sur les États-Unis, et pour le bien du monde, je suis aligné sur le monde, et je veux en finir avec cette affaire. Vous voyez, avec la haine qu'il y a contre Poutine, c'est trcs difficile pour moi de conclure un accord. (...) Ce n'est donc pas une question d'alignement. Je dois être en phase avec le monde. Je veux que les choses soient dites. Je suis aligné sur l'Europe. Je veux voir si nous pouvons faire avancer les choses. Vous voulez que je sois dur ? Je pourrais etre plus dur que n'importe quel être humain que vous ayez jamais vu. Je peux être tellement dur, mais vous n'arriverez jamais à obtenir d'accord de cette façon. C'est comme ça que ça se passe. Une autre question." Et là, Vance commet certainement une faute. Trump a répondu à côté. Mais celà faisait sens comme réplique à l'insinuation du polonais. Il aurait mieux valu en effet passer à une autre question. Vance: "Je vais répondre à cela. Pendant quatre ans, les États-Unis ont eu un président qui a tenu des conférences de presse et parlé durement de Vladimir Poutine, avant que ce dernier n'envahisse l'Ukraine et ne détruise une grande partie du pays. La voie de la paix et de la prospérité passe peut-être par la diplomatie. Nous avons essayé la voie de Joe Biden, qui consiste à montrer sa force et à prétendre que les paroles du président des États-Unis ont plus d'importance que ses actions. Ce qui fait de l'Amérique un bon pays, c'est l'engagement de l'Amérique dans la diplomatie. C'est ce que fait le président Trump." L'intervention de Vance, qui ne répond pas mieux à la question du polonais, précise la position américaine de renoncer à la voie militaire pour lui préférer la voie diplomatique. Mais, il reste trop vague. Et il offre ainsi une possibilité d'intervention de Zelinsky, que Vance a ainsi relancé alors que Trump l'avait bloqué en appelant "une autre question" : Zelensky: "Je peux poser une question ?" Et Zelinsky reprend les raisons pour lesquels il veut à tout prix la guerre. Et il met en cause Vance : Zelinsky : "... De quelle diplomatie parlez-vous, JD (Vance) ? Que voulez-vous dire ?" La mise en cause par Zelinsky a énervé Vance qui - c'est lui le responsable - agresse alors Zelinsky en qualifiant sa position de irrespectueuse. Zelinsky tente de répliquer, mais alors Trump fait une escalade et la dispute a lieu entre Zelinsky et Trump. Et Trump reprend la position de Vance. La conférence de presse est interrompue et le Secrétaire d'Etat Rubio se dirige vers Zelinsky pour lui intimer l'ordre de le suivre vers la sortie. 2 - Quelques idées
3 - Et demain ...Je suis incapable de prévoir ... Les conservateurs en Europe n'ont qu'un seul avenir : la destruction totale de l'Union Européenne par les Etats-Unis. Je l'ai déjà écrit : l'Union Européenne est politiquement, économiquement et militairement morte. Mais, il manque une destruction essentielle : la destruction idéologique - culturelle, si vous préférez - du progressisme "woke" qui anime le monstre UE. En tant que français, je me "moque" éperduement du sort de Zelinsky. Il est un valet corrompu du progressisme "woke" et rien de plus. Un bouffon ridicule et terrifiant. L'intérêt de la France est d'abord dans la destruction totale du progressisme "woke". Le reste arrivera par surcroît. Et Trump et Vance montrent comment l'assurer : le frapper dans sa corruption même. Lui ôter l'accès aux dilapidations financières. Bloquer ses comptes bancaires. Détruire l'action pratique de ses organisations : universités, médias, ONG. Et surtout détruire impitoyablement le trésor de guerre amassé par les hypermilliardaires et leurs laquais. Les français, les allemands, les anglais, les italiens, les ... y parviendront-ils seuls ? A un moment, nous serons seuls. Nous pouvons encore espérer que Trump et Vance vont commencer la besogne. Comment vont-ils intervenir dans le coup d'état "woke" en Roumanie où le candidat présidentiel Georgescu est menacé d'être emprisonné après avoir été dépossédé de sa victoire électorale ? Comment vont-ils intervenir en Allemagne quand le candidat "conservateur" Merz devenu chancelier tentera - il ne pourra pas faire autrement - de détruire l'AfD de Alice Weidel ? Comment vont-ils intervenir au Royaume-Uni quand Starmer va attaquer UK Reform de Nigel Farage ? Et en France, Marine Le Pen, menacée de prison et d"inéligibilité avant la fin du mois ? Et Zemmour, menacé par des dizaines de procès insensés ? Malheureusement, les peuples n'ont pas d'amis. Ils n'ont que des intérêts. Que fera le peuple américain ? L'Histoire ne peut compter que sur les peuples : le peuple roumain, le peuple allemand, le peuple britannique, le peuple ... |