L'obligation du port du masque n'a aucune base médicaleLa plupart des autorités sanitaires ont exigé une obligation du port du masque chirurgical pendant la pandémie de SARS-CoV-2. Elles ont invoqué des études qui étaient fausses ou inexistantes alors qu'il existe une documentation importante d'études médicales qui démontrent que le masque chirurgical en population générale ne sert à rien ou présente même des inconvénients sanitaires et psychologiques. En réalité, l'obligation du port du masque par les autorités politiques, contraintes par les autorités sanitaires, présente un certian nombre d'avantages politiques dont les autorités du même nom n'ont pas eu la sagesse de se priver. Tout d'abord, le masque chirurgical est un élément de la panoplie réputée des médecins les plus respectés, les chirugiens et leurs infirmières. Il leur confère une aura de mystère puisqu'on ne peut les reconnaître et un aspect rappelant leur réputation de professionalisme. Ce "déguisement" imposé à la population générale lui évoque le sérieux des moyens que l'on prend contre la pandémie. Il y a donc un trait "rassurant" au port du masque. Un autre avantage en temps de pandémie est que l'obligation contrôlée sévèrement par l'Etat fait imaginer à la moyenne des gens que le gouvernement a une attitude responsable, d'autant que ce même gouvernement revendique l'expertise de savants en faveur de ce port obligatoire. Il suffit donc au peuple soumis d'obéir sans discuter à la sagesse paternelle d'un Etat-Providence qui ne fait que faire ce que dit la Science". Sauf que la "Science" est un mensonge et que le gouvernement ne fait rien du tout.. Un autre avantage politique est d'inciter les gens à se soumettre à une nouvelle règle. Peu importe son efficacité vraie ou imaginaire. Mais, il est ainsi possible d'habituer les gens à obéir d'une part et de révéler les individus contestataires d'autre part. Comme le port de la ceinture de sécurité en voiture, le port du masque chirurgical se voit ... "comme le nez au milieu de la figure". Le contrôle par la police est donc d'une simplicité élégante. Une société est entièrement conformée lorsque la population qui la compose se soumet sans discuter aux mesures les plus arbitraires. Des mesures comme l'obligation du port du masque, outre qu'elles éduquent la population à obéir, permettent de mesurer précisément le degré de conformisme de la population, évaluation essentielle pour un gouvernement soucieux de sa pérennité. Voilà une suite de raisons suffisantes, sinon nécessaires à l'imposition d'une règle aussi dénuée d'intérêt médical que l'obligation du port du masque en population générale. Mais, la question du support de cette obligation "par la Science" hante quelques sujets soumis et d'autres contestataires. Jeffrey Anderson, un ancien Directeur du Bureau des statistiques de la Justice, au ministère fédéral de la Justice des USA, a mené une revue des articles scientifiques. Il a révisé 14 études sur la question (Lire https://www.city-journal.org/do-masks-work-a-review-of-the-evidence) qui utilisaient la technique statistique de l'essai clinique randomisé (RCT). Trois de ces études ne dégagent aucun avantage particulier, significatif au point de vue statistique, et les onze autres études concluent ou bien à l'absence d'intérêt comparativement au lavage de mains ou autres méthodes ou bien même au caractère carrément dangereux de cette mesure. Dans un autre travail (lire https://stemplet74.substack.com/p/the-ugly-mask-of-politics?r=slgak&utm_campaign=post&utm_medium=web&utm_source=copy), le professeur Stecve Templeton a révisé les opinions publiques de plusieurs experts qui, tous sans exception, contestent le moindre avantage au port du masque contre les pathogènes respiratoires. Exploitant une revue systématique des études publiées au début 2020, Jingyi Xiao (lire https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/26/5/19-0994_article) n'a trouvé aucune preuve que le masque chirurgical soit efficace à réduire la moindre transmission "confirmée par un test de laboratoire de la grippe." La rumeur encouragée par les autorités politiques après la première épidémie que le masque chirurgical était efficace contre la transmission de SARS-CoV-2 est venue après que la presse occidentale a remarqué que dans les pays asiatiques, les gens portaient facilement le masque chirurgical et que SARS-CoV-2 semblait se transmettre beaucoup plus faiblement qu'en Occident. C'était une corrélation trompeuse. Le port du masque n'a aucune influence puisque lors de la deuxième et surtout lors de la troisième épidémie, les pays asiatiques, utilisant toujours le masque chirrurgical, étaient tout autant infectés que les occidentaux ! Après tout, lorsque les autorités s'imaginent désarmées contre une épidémie - croyance qu'elles cultivent encore aujourd'hui. Imposer une mesure sans aucune efficacité est identique à la distribution d'un placebo. Et il marche souvent .... Maintenant, on peut constater que les autorités politiques restent cohérentes avec bien d'autres mesures non sanitaires celles-là et qui, comme l'obligation du port du masque, contribuent au progrès d'une démocratie occidentale qui se rêve de plus en plus tatalitaire à la manière que décrivait Jean-Louis Talmon en 1957. Et Hannah Arendt en 1952. Et Georges Orwel ... Arrêtons là. Ce genre d'évocations excite la fureur des apprentis dictateurs. |