L'offensive de la Covidocratie s'amplifie
Philippe Brindet - 6 Mars 2021
Aujourd'hui, plusieurs informations indiquent que la covidocratie est en train d'amplifier son agression pour la prise du pouvoir au moins en occident américanisé. Si certains gouvernements - on pense à la dérive démocrate de Macron, peut être de Johnson au Royaume-Uni, le Texas et plusieurs autres Etats américains annulent les mesures imposées par la covidocratie - semblent ne pas vouloir abandonner ce pouvoir, leurs faiblesses et leur incapacité à identifier les ennemis de la démocratie et de la république rend très improbable le résultat de leur résistance à l'agression que nous subissons depuis plus d'un an.
La prétendue enquête de l'OMS en Chine
L'équipe de prétendus experts mandatés par l'OMS pour enquêter sur l'origine de l'épidémie de SARS-CoV-2 a décidé de ne pas publier de rapport intermédiaire [1]. Elle rappelle qu'elle a demande plus de données et qu'elle les attend. L'OMS a affirmé depuis qu'un rapport final serait publié fin du mois de mars.
Les études parues depuis un an par des chercheurs indépendants de la covidocratie tendent à démontrer que le SARS-CoV-2 est un virus artificiel basé sur le squelette de deux coronavirus isolés par un laboratoire de l'armée chinoise. Cette base aurait été retravaillée, peut être par l'Institut de virologie de Wuhan, construit par la France et animé par des équipes américano-chinoises, largement financées par l'administration américaine. Le coronavirus qui a servi de souche initiale WUH-1 a t'il été répandu dans la société chinoise par un accident de laboratoire ? C'est une possibilité, mais l'inoculation volontaire est de plus en plus probable.
En effet, le dogme imposé par la covidocratie est que le SARS-CoV-2 est un coronavirus naturel issu de chauve-souris, peut être passé par un hôte intermédiaire de la faune sauvage pour y acquérir des mutations propres à le rendre capable d'infecter l'espèce humaine. C'est le dogme dit de la zoonose [2]. Adopté par la covidocratie, ce dogme rend inadmissible toute enquête visant à rechercher une origine artificielle au SARS-CVoV-2.
L'équipe de prétendus experts, qui sont tous salariés ou mandarins de la covidocratie [3], a donc pour mission essentiel de conserver en vigueur le dogme de la zoonose et de protéger la Chine de toute responsabilité dans la pandémie. Et la Chine ne l'entend pas différemment. L'OMS qu'elle dirige par l'intermédiaire de Tedros, son Directeur Général, fait semblant d'avoir une attitude impartiale, par exemple en déclarant au retour des "experts" de Chine, que "toutes les hypothèse de l'origine du coronavirus restent sur la table. Mais, si l'OMS était une organisation indépendante, de la Chine notament, elle n'aurait pas choisi elle-même une telle équipe d'experts, tous compromis dans la covidocratie et dans des contrats avec la Chine.
Par ailleurs, l'administration Biden, identique à l'administration Trump à 99% de son effectif, n'a aucun avantage à faire enquêter sur son rôle dans l'origine de la pandémie, alors même qu'elle est entièrement entre les mains de la covidocratie.
Le plus probable, c'est que le rapport final de l'enquête OMS sur l'origine de SARS-CoV-2, s'il est publié, ce qui n'est ni certain, ni nécessaire, écartera aussi bien l'accident à Wuhan que la fabrication d'un virus artificiel et maintiendra le dogme de la zoonose. La covidocratie ne peut supporter une autre solution. Elle a beaucoup trop investi dans cette affaire pour ademttre une "erreur" alors qu'elle est au moment de triompher.
Certains se demandent comment "vaincre" la covidocratie pour sauver la démocratie et la république. Parce que c'est le problème du moment historique que nous vivons. L'appel au "peuple" est strictement sans espoir. En effet, la covidocratie a massivement investi dans les média de sorte que le "peuple" est entièrement acquis à l'idéologie de la covidocratie. Il ne connaît, répétés ad nauseam, que les slogans de la covidocratie et il n'y a qu'à constater l'adhésion massive de la population, entièrement manipulée, aux pires mesures de confinement, de vaccination ou de masquage, imposées par la covidocratie, pour comprendre que la population ne se révoltera pas.
Cependant, le refus de Macron, répété depuis le mois de décembre 2020, de reconfiner la population, alors que la covidocratie l'exige tous les jours, laisse l'espoir que Macron aurait décelée la tentative de coup d'état menée par la covidocratie. Ses refus seraient un message qu'il leur envoit pour leur annoncer qu'ils ont perdu. En effet, si Macron et suffisamment de chefs d'Etat, en Europe et parmi les Etats américains [4], prennent des décisions contraires à l'idéologie de la Covidocratie, nous pourrons peut être échapper à la catastrophe désirée par la covidocratie. Et, contrairement à mes estimations les plus sinistres, Macron serait un véritable homme d'Etat.
Une nouvelle étude fabriquée sur l'inefficacité de l'Hydroxychloroquine
Cette étude [5] a été montée pour parvenir à cette conclusion :
HCQ and HCQ/AZ are not effective therapies for outpatient treatment of SARV-CoV-2 infection. |
HCQ et HCQ/AZT ne sont pas des thérapies efficaces pour la guérison d'infection à SARS-CoV-2. |
L'étude porte le nom de "The COVID-19 Early Treatment Study". Et l'article de The Lancet indique aussi :
The COVID-19 Early Treatment Study was funded by the Bill & Melinda Gates Foundation (INV-017062) through the COVID-19 Therapeutics Accelerator. |
The COVID-19 Early Treatment Study a été financé par la Fondation Bill & Melinda Gates (INV-017062) grâce à the COVID-19 Therapeutics Accelerator. |
On note que les 400 patients enrôlés étaient laissés à leur entière liberté. Ils faisaient eux-mêmes leurs tests et recevaient leurs doses de produit de l'étude par la Poste. De plus, ils se déclaraient eux-mêmes de sorte qu'on ignore s'ils ont obtenu une assistance médicale pendant la durée de leur maladie et la précocité affirmée par l'Etude dans l'apparition des symptômes n'est assurée par rien. Les doses appliquées sont absolument n'importe quoi et l'étude ne donne aucune certitude sur leur véritable distribution et ingestion, et aucune réelle information sur la maladie et la guérison. De m$ême on ignore où vivaient les recrutés dont on sait qu'ils étaient "suivis" à distance.
Il s'agit donc un essai non clinique sans aucune preuve des caractéristiques que l'article de The Lancet indique.
Par contre, "The COVID-19 Early Treatment Study" oprésente elle-même deux caractéristiques parfaitement identifiées, connues et certifiées :
1/ elle est organisée et suivie par the University of Washington ;
2/ elle esty financée, comme l'Université de Washington, par Bill Gates.
La participation de Bill Gates est essentielle à la covidocratie. A la tête d'une fortune abnsolument colossale, il est surtout à la tête d'une coalition d'intérêts qu'il a le génie maléfique de faire converger à tout moment vers ses objectifs. Ces derniers sont mal connus, pas très précis. Mais, aujourd'jhui, ce sont exactement ceux de la covidocratie. Combien de temps cette convergence d'intérêts durera ? On ne le sait pas. Bill Gates possède la majorité des organisations de la covidocratie, à commencer par l'OMS dont il est le plus contributeur financier. Il est aussi le propriétaire d'un nombre élevé d'organismes assez obscurs dont beaucoup travaillent au commerce, y compris gratuit, des vaccins. C'est en communiquant sur cet aspect que, vrai businessman, Gates s'est déguisé en philanthrope. Mais cela ne trompe que ses salariés qui d'ailleurs savent qu'il est le "boss".
Or, la vaccination Covid est une obligation dogmatique imposée par la covidocratie qui ne s'impose qu'à une seule condition : qu'il n'existe aucune thérapie, notamment pharmaceutique, contre la Covid. Il résulte du dogme de la covidocratie que la position de Bill Gates y est centrale, capitale pourrait-on dire, et que Bill Gates ne peut en aucun cas laisser dire que l'hydroxychloroquine (ou l'ivermectine) serait un médicament efficace contre la Covid. De ce fait, Raoult est bien le plus grand adversaire de Bill Gates et de la covidocratie. Et si Raoult insiste, il pourrait avoir une fin de vie difficile et rapide.
En réalité, à coups d'études "scientifiques" fabriquées et commanditées par Bill Gates [6], l'hydroxychloroquine est maintenue dans le statut officiel de drogue sans efficacité, reconnu comme tel par toutes les agences étatiques de médicaments. Demander une autorisation pour un médicament Covid à une agence étatique est donc absolument inutile tant que Bill Gates ne le permettra pas.
Et pour l'hydroxychloroquine, c'est non, d'après l'étude de The Lancet qu'il a financée.
Une nouvelle étude fabriquée sur l'inefficacité de l'Ivermectine
Porté par de nombreux médecins dans la plupart des pays occidentaux, le traitement de la Covid à l'aide de l'Ivermectine est devenu un espoir important pour les médecins qui veulent soigner. Ce sont des médecins du même fenre que ceux qui voulaient le traitement à l'Hydroxychloroquine, je veux dire, que comme ceux qui ont demandé le droit d'utiliser l'hydroxychloroquine, ceux qui demandent le droit d'utiliser l'Ivermectine appartiennent à une médecine du soin qui utilise ce qui est connu pour des effets scientifiquement établis.
Plusieurs études [7] réalisées par de tels médecins et pharmaciens ont confirmé que l'Ivermectine pouvait être un traitement de la Covid ce que les fonctions biochimiques connues de l'Ivermectine établissaient.
Il s'agit donc d'un autre traitement pharmaceutique, fondé sur une très vieille molécule, encore moins coûteuse que l'Hydroxychloroquine, et qui vient troubler la narration d'une pandémie annoncée, préparée, puis exécutée dans le détail par la covidocratie. Il faut instamment - pour sauver la covidocratie - "tuer" le traitement de la Covid par l'Ivermectine, comme celui avec l'Hydroxychloroquine. C'est la fonction d'une étude colombienne, extrêmement médiocre et douteuse [8].
Cette étude conclut :
The median time to resolution of symptoms was 10 days (IQR, 9-13) in the ivermectin group compared with 12 days (IQR, 9-13) in the placebo group (hazard ratio for resolution of symptoms, 1.07 [95%CI, 0.87 to 1.32]; P = .53 by log-rank test).
Que l'étude ait été réalisée n'importe comment n'effleure bien entendu pas un instant les rédacteurs de l'article. Il est presque établi que à force de vouloir essayer seulement sur des patenst ayant des formes faibles (mild) de Covid, les auteurs ont enrôlés des gens asymptomatiques.L'article de JAMA indique :
Study candidates were identified from the state’s health department electronic database of all patients with a positive result from a SARS-CoV-2 reverse transcriptase–polymerase chain reaction or antigen test performed in any of the Colombian National Institute of Health–authorized laboratories in the city of Cali.
Aucun des auteurs n'a donc réellement vu les malades. Seulement deux visites d'infirmières et des entretiens téléphoniques. Les doses de placebo ou d'Ivermectine arrivaient pa r la Poste et rien ne démontre que le placebo était donné à la bonne personne parce que beaucoup de familles symptomatiques ont été enrôlées. Or, les tests PCR pour la Covid incapables de détecter une forme "modérée" de Covid qu'il est impossible de distinguer d'une absence de Covid.
Il n'y a pas grand chose à dire, sauf que il s'agit d'une étude très faible, dont le résultat est strictement sans intérêt. Il s'agit d'une étude "normalisée" qui donnera les moyens aux agences de santé comme l'ANSM en France de ne pas délivrer d'autorisation de traitement de la Covid par l'Ivermectine. Sans aucun soutien scientifique.
Notes
[1] Lire Le Figaro, Covid-19: l'équipe d'enquête de l'OMS à Wuhan ne publiera pas ses conclusions provisoires, du 5 mars 2021.
[2]
[3] L'un des membres de cette équipe est Peter Daszak, propriétaire d'une ONG - EcoHealth Alliance - qui est un financeur de l'Institut de virologie de Wuhan. Initialement dévolu à la recherche de zoonoses pour illustrer la thèse "écologiste" de la zoonose capable de menacer l'humanité, il est probable que Daszac et le reste de la covidocratie n'ont pas résisté à la tentation de créer eux-mêmes cette "zoonose" de façon à prendre le pouvoir à tout le moins en occident américanisé. On peut lire à ce propos dans la revue C-Politix,
Par ailleurs, l'indépendance de l'équipe d'experts de l'OMS est fortement contestée par un collectif de 26 scientifiques dans une Tribuine publiée dans Le Monde : Nous souhaitons une enquête sur les origines de la pandémie de Covid-19 approfondie et crédible , du 4 Mars 2021.
[4] Mme Hidalgo n'est pas un chef d'Etat. Mais elle vient de publier une Tribune dans Le Monde, intitulée Anne Hidalgo : « Il faut engager une stratégie zéro Covid en évitant des confinements », dans laquelle elle serait, selon l'indication de Le Monde : "Hostile à la stratégie du « stop and go »", qui est pourtant l'une des techniques sociales caractéristiques de la covidocratie, illustrée par le fameux Rapport N°9 de Neil Ferguson. L'édifice de la covidocratie aurait donc de vrais craquements pour que même Mme Hidalgo se permette de renoncer à l'une des obligations du dogme covidocratique. Il faut immédiatement noter qu'elle adopte une autre obligation de la covidocratie : celle de la vaccination.
Selon Jordan Schachtel, économiste, "16 States Are Now Following The Science" sur le site de l'AIER en date du 04 mars 2021, 16 Etats américains ont renoncé à l'obligation du port du masque en public ce qui est une autre obligation du dogme covidocratique. Le mouvement de résistance à la covidocratie est donc notable.
[5] Lire Hydroxychloroquine with or without azithromycin for treatment of early SARS-CoV-2 infection among high-risk outpatient adults: A randomized clinical trial, The Lancet, 28 Février 2021.
[6] Deux articles sont essentiels pour analyser le rôle de Bill Gates dans la covidocrartie et aussi dans la maîtrise de l'Université de Washington :
[7] Un site https://c19ivermectin.com/ collige les études portant sur le traitement de la Covid par l'Ivermectine. Une expérience inattendue menée en France dans un EHPAD qui était sous l'action d'une épidémie de Gale et dont l'ensemble des résidents a été traitée à l'Ivermectine, traitement standard de la gale, n'a connu aucun cas de Covid (Lire aticle du Dr Maudrux : Le traitement du Covid existe 2) : Ivermectine, efficace à 100% ? paru sur son site personnel le 10 Décembre 2020. Review of the Emerging Evidence Demonstrating the Efficacy of Ivermectin in the Prophylaxis and Treatment of COVID-19, étude de la Front Line Association for Critical Care, version du 22 janvier 2021.
[8] Effect of Ivermectin on Time to Resolution of Symptoms Among Adults - A Randomized Clinical Trial, JAMA, 4 Mars 2021.
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