La Covidocratie en reste à l'origine naturelle de l'épidémie de SARS-CoV-2

Philippe Brindet - 8 Juillet 2021

La Covidocratie [1] vient de diffuser plusieurs communications qui démontre qu'elle en reste à la thèse scientifiquement erronnée de l'origine naturelle de l'épidémie de SARS-CoV-2.

Lorsque la poussée des scientifiques en direction des média est devenue trop forte, la presse lourde a fini par accepter de laisser filtrer dans le public quelques éléments indiquant:

  • que l'origine naturelle de l'épidémie par passage de la chauve-souris avec ou sans un hôte intermédiaire n'avait alors aucune substance ;
  • que l'hypothèse d'une fuite accidentelle de laboratoire devenait possible.

On peut citer les articles suivants de la presse française :

Plusieurs articles des quotidiens Libération et Le Monde, entièrement financés par la covidocratie, restent suffisament imprécis et calomniateurs pour que l'opinion publique ne soit pas orientée sur la fuite de laboratoire.

De nombreux sites indépendants, parmi lesquels notre Revue C-Politix, ont publié des articles pour éclairer sur l'inanité de lathèse de la zoonose et sur l'hypothèse encore non démontrée de la fuite de laboratoire. Par contre, ce qui est établi, c'est que le SARS-CoV-2 est bien un pathogène issu d'un laboratoire qui a exécuté des gains de fonction, rendant un coronavirus naturel beaucoup plus infectieux et létal. On pourra lire :

Or, le 5 juillet 2021, tout récemment, la revue britannique The Lancet a cru de son devoir de publier un article de plusieurs covidocrates bien établis, parmi les quels Peter Dazsac et Christian Drosten. Cet article est intitulé : "Science, not speculation, is essential to determine how SARS-CoV-2 reached humans", The Lancet - Correspondance, 5 Juillet 2021. Dans ce texte de circonstance signé par un gang de 24 covidocrates de plusieurs nationalités, il est écrit froidement :

The critical question we must address now is, how did SARS-CoV-2 reach the human population? This is important because it is such insights that will drive what the world must urgently do to prevent another tragedy like COVID-19. We believe the strongest clue from new, credible, and peer reviewed evidence in the scientific literature is that the virus evolved in nature, while suggestions of a laboratory-leak source of the pandemic remain without scientifically validated evidence that directly supports it in peer-reviewed scientific journals.

Or, contrairement à ce qu'écrivent Dazsac et ses complices, aucun fait avéré n'est encore venu indiquer la moindre possibilité qu'une zoonose soit à l'origine naturelle de l'épidémie. Pire encore, nous disposons de plusieurs dizaines d'articles scientifiques qui établissent que le génome de SARS-CoV-2 est, sans aucune incertitude, d'origine artificielle.

Dazsac et ses complices le savent parfaitement. Alors, pour couvrir leurs honteux agissements, ils écrivent que la fuite de laboratoire n'est avérée par aucun article publié dans une revue scientifique avec révision par les "pairs". Or, la covidocratie "tient" les revues scientifiques et la "révision par les pairs" de sorte qu'ils feront interdire la publication d'un article sur le sujet [2].

Plus encore, Dazsac et ses complices trompent le public. La fuite d'un laboratoire n'est pas un fait scientifique. C'est un fait criminel qui concerne la police et pas la "science", même si le rôle de la police scientifique sera essentiel pour l'établir. Et on n'est pas près de l'établir. Par contre, le fait scientifique démontré, ce n'est pas que le pathogène a fui d'un quelconque laboratoire par accident. Le fait scientifique démontré, c'est qu'il s'agit d'un pathogène produit par gain de fonction. Ce qui établi ce fait scientifique n'est en rien rendu scientifique par la publication de quelque façon que ce soit dans quelque revue que ce soit. C'est la présence au site de clivage du gène S d'un acide aminé artificiel PRRA et ce fait a été établi par l'équipe du laboratoire de l'Institut de virologie de Wuhan financé par Dazsac lui-même, et ce dès le 30 décembre 2019 !

La Chine communiste n'a pu retenir sa joie de voir leurs amis occidentaux les exonérer d'une "fuite accidentelle de laboratoire". La version internationale du Quotidien du Peuple, Global Times, et le quotiedien hongkongais SCMP, dans les mains du Parti communiste chinois, publient les arrticles suivants en anglais :

Très évidemment, cette collusion entre d'une part, Dazsac et ses complices co-signataires de l'article de The Lancet, et d'autre part le parti communiste chinois au pouvoir en Chine, inclut cette derinère dans la Covidocratie occidentale.

L'épidémie a été rendue possible par une organisation très précise comprenant la Chine communiste, l'OMS sous la dépendance de cette dernière et des organisation de Bill Gates et les fonctionnaires et apparenté comme Dazsac. Jusqu'à quel point l'ont-ils organisée ? Nous l'ignorons. Mais nous devons maintenant étudier l'hypothèse selon laquelle l'épidémie aurait été provoquée volontairement par la Chine et une convergence d'intérêts occidentaux excluant d'abord les gouvernements qui s'y sont prêtés ensuite par ignorance, probablement [3].

Qui nous protègera de cette agression inouïe menée à la fois par des castes de milliardaires et de fonctionnaires et par des puissances étrangères ?




Notes

[1] Plusieurs auteurs ont utilisés le terme de covidocratie pour identifier un groupe coordonné d'acteurs qui ont organisée l'épidémie, directement, ou la réaction politique et sanitaire à celle-ci. Ces acteurs comportent des politiciens, des fonctionnaires et des techniciens de plusieurs champs comprenant la médecine, la biologie, l'économie et la psychologie. Mais s'y ajoutent aussi la plupart des média de la presse lourde et la caste des milliardaires emmenée notamment par Bill Gates.

[2] La Covidocratie est parvenu à faire rétracter l'article de l'Indien Pradhan - Uncanny similarity of unique inserts in the 2019-nCoV spike protein to HIV-1 gp120 and Gag, bioRxiv preprint 30 janvier 2020 - qui établissait le caractère artificiel du génome de SARS-CoV-2. Plus récemment, la covidocratie est parvenue à faire rétracter par l'éditeur de la revue Vaccine, de l'article The Safety of COVID-19 Vaccinations—We Should Rethink the Policy, Harald Walach, publié le 24 juin 2021 et retiré par l'éditeur le 2 juillet 2021.

[3] Le lecteur sera peut être "effarouché" par le relent de complotisme que cette assertion à démontrer contient. Que le lecteur se souvienne que l'hypothèse de la fuite accidentelle de laboratoire était poursuivie par toute la presse lourde et par Dazsac et sa bande - c'est le sujet de sa première Lettre du 19 février 2020 dans The Lancet - depuis le mois de janvier 2020. Aujourd'hui, plus personne ne qualifie l'hypothèse de la fuite accidentelle de laboratoire de complotisme alors même que cette hypothèse n'est pas encore prouvée. Le complotisme est une qualification que sert seulement à calomnier une vérité que l'on ne veut pas entendre.

On recommande de lire notre précédent article La pandémie de SARS-CoV-2 n'est pas un "complot". C'est une très vulgaire escroquerie en bande organisée, Philippe Brindet - 22 Juin 2021.



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