La Covidocratie reconnaît que l'origine naturelle de la pandémie est improbable

Philippe Brindet - 20 Septembre 2021

La nouvelle se lit dans la prestigieuse revue médicale britannique The Lancet. Elle a accepté de publier une Correspondance intitulée :

An appeal for an objective, open, and transparent scientific debate about the origin of SARS-CoV-2 Appel pour un débat scientifique objectif, ouvert et transparent sur l'origine de SARS-CoV-2

Cette "Correspondance" est étonnante à plus d'un titre dont le moindre ne se trouve pas dans ses signataires. Ils sont 16 et, sur ces seize, ils sont neuf français ! Quel bonheur de retrouver la majorité des contestataires des diktats de la Covidocratie parmi nos compatriotes ! Enfin !

Pour nos lecteurs qui n'ont pas bonne mémoire, ou qui ne connaissent pas l'affaire, je reviens un peu en arrière.

L'histoire de l'origine naturelle de SARS-CoV-2

Lorsque l'épidémie débute en Chine dans la ville de Wuhan en décembre 2019, les autorités chinoises, en accord avec l'OMS, informent le monde entier que le coronavirus SARS-CoV-2, appelé alors Cov2, est un nouveau coronavirus, qu'il est issu des parasites de la chauve-souris "fer-à-cheval" et qu'il est passé dans un petit mammifère, le pangolin maltais. Or la chair de ce mammifère est très prisée de la cuisine chinoise du Sud de la Chine. Et il se trouve que, à Wuhan, se trouve un marché aux animaux vivants, dans lequel sont gardés des pangolins vivants, destinés à être abattus, débités en morceaux et vendus aus amateurs de viande et d'autres parties de ce pangolin. Les autorités chinoises estiment qu'un pangolin maltais, vivant et porteur du SARS-CoV-2 a infecté le premier patient humain de la pandémie sur le marché de Wuhan.

Immédiatement, les autorités politiques et sanitaires de l'occident américanisé se précipitent sur l'affirmation qui est imposée partout comme "vérité issue du consensus unanime de la communauté scientifique". Pourquoi ?

Nous connaissons aujourd'hui deux raisons principales à ce diktat politique.

La zoonose future

La première grande raison provient d'un programme écologiste imposé depuis une dizaine d'années. Cette thèse est extrêmement répandue dans les milieux internatioonaux, notamment au niveau de l'UNESCO, de l'ONU et de l'OMS. Cette thèse a posé idéologiquement que l'homme dans son industrialisation destructrice a peu à peu repoussé les limites de la vie sauvage, de sorte que les espèces animales sauvages voient leurs habitats naturels détruits. Or, ces espèces sauvages, comme celui des chauve-sours "fer-à-cheval", sont porteurs de terribles pathogènes, comme les coronavirus, dont beaucoup ne sont pas transmissibles à l'homme. Mais sur la quantité, à l'aide d'espèces animales dites de "transfert zoonotique", certains peuvent se transmettre à l'homme.

Or, à ces pathogènes nouveaux, chez l'homme correspond des maladies nouvelles pour lesquelles il ne peut exister aucun médicament et aucun vaccin qui puisse sauver l'homme qui risque d'être exterminé. Et de ce fait, un nombre incorable d'ONGs, d'universités, d'agences gouvernementales et internationales se sont engoufrées sur le "marché" juteux de l'extorsion de fonds pour "lutter contre la prochaine zoonose". Dans ce petit jeu, l'un des plus enragés est certainement le milliardaire Bill Gates qui a investit des centaines de milliards de dollars dans des "partenariats public - privé" qui a peu à peu "verrouiller" l'ensemble du monde vers le développement "minute" de vaccins contre "tout et n'importe quoi". C'est ainsi qu'il est au conseil d'administration de sociétés pharmaceutiques comme Pfizer où il investit spécifiquement pour alimenter en produits pharmaceutiques dont les vaccins ses ONGs qui sont ensuite chargées de les dissiminer dans les populations soumises des pays pauvres. Avec l'argent ponctionné sur les économies des pays riches.

Et tous ces gens se sont organisés dans notre dos pour nous sauver de la "prochaine pandémie" qu va arriver, c'est certain !

L'annonce des chinois en décembre 2019 a donc été accueillie comme la réalisation d'une prophétie chez des fanatiques. Principalement chez ceux qui allaient bénéficier de la manne produite par la déclaration d'urgence sanitaire produite par l'annonce de la situation pandémique par l'OMS : les financiers qui avaient préparés la zoonose comme Bill Gates, les agences internationales comme l'OMS et les ONGs comme Gavi. Mais aussi les firmes pharmaceutiques et les autorités sanitaires complètement corrompues par ces dernières et par les financiers du délire zoonotique.

L'idéologie du Great Reset

Parallèlement à l'idéologie de la zoonose comme facteur déterminant des politiques de santé futures, le capitalisme financier s'est doté d'organes mondialistes dont un représentant central est le Forum de Davos. C'est par le Forum de Davos, autour de lui aussi que s'est constituée une idéologie de transformation du capîtalisme libéral. Cette idéologie a été rendue possible par l'extraodinaire succès de la financiarisation de la décision économique d'une part et l'enrichissement fabuleux consécutif d''individus (les milliardiaires) et d'organisations (banques d'affaires et fonds spéculatifs) d'autre part.

La contrepartie de ce succès a été l'avilissement de la politique tombée entre les mains de comédiens amateurs et de crapules corrompues d'une part et d'autre part l'appauvrissement inattendu de millions de gens absolument persuadés d'être dix fois plus riches que leurs parents, ces incapables ...

Il y a déjà quelques années - combien, je ne saurais le dire - les "financiers industriels" - dont de grands représentants sont Bill Gates (déjà nommé), Soros ou Bezos - et les grands possesseurs comme Vanguard ou Black Rock, se sont aperçus que leur succès était devenue irréversible et qu'il était temps de renverser les vieilles apparences du "monde libre" : démocratie représentative, droits de l'homme et autres fadaises pour ces gens-là. Il s'agit d'opérer un "Great Reset" - une remise à zéro - de la civilisation occidentale, devenue la civilisation mondiale dans la croyance des abrutis de la finance industrielle.

L'information concernant le mécanisme envisagé du Great Reset est largement diffusée dans le public qui en semble ravi. Cette diffusion de l'information sur le Great Reset est opérée directement par la "finance industrielle" elle-même, notamment par le Forum de Davos et ses dirigeants, Malleret et Schwabb, mais aussi par la grosse presse largement subventionnée par cette "finance industrielle". Il est aujourd'hui difficile de rencontrer un petit-bourgeois qui ne soit pas enthousiaste de ce Great Reset qui va le transformer sans qu'il le sache en ilote spartiate ou en "client" d'un gras patricien en route vers le Colisée de Rome ... Il ne saura jamais si c'est pour voir les lions ou pour être mangé ...

En Juillet 2020, d'ailleurs, Schwabb et Malleret ont publié un livre qu'ils ont intitulés "Covid-19 : le Great Reset" dans lequel ils "fusionnent l'idéologie de la "Grande zoonose" avec celle du 'Great Reset, la première devenant le déclencheur de la seconde ...

Et si la "Grande Zoonose" avait enrôlé ONGs, institutions et autorités sanitaires, le "Great Reset" a déjà enrôlé la presse lourde et les politiciens. Et de fait, le drame de la Covid que nous vivons depuis près de deux ans tient à la collusion des sanitaristes de la "Grande Zoonose", d'une part, et des idéologues du "Great Reset" d'autre part. Sans la trilogie "sanitaristes, presse lourde, politiciens corrompus", il n'y aurait jamais eu de Covid-19.

Retour sur une Lettre dans The Lancet en février 2020

Dès le mois de Janvier 2020, l'Institut de Virologie de Wuhan publie la séquence génotypique de l'ARN du coronavirus du marché de Wuhan. Les microbiologistes du monde entier se ruent sur ce document. Et nombreux sont ceux qui ont les cheveux qui se hérissent sur la tête, mais qui ne le diront pas. Ou beaucoup plus tard. Par contre, plusieurs d'entre eux publient des articles scientifiques dans lesquels ils décrivent des petites séquences d'ARN qui ne leur paraissent pas d'origine naturelle, ou même qu'ils pensent "franchement" artificielles. Plusieurs auteurs dès le mois de Janvier 2020 publient sur le caractère artificiel de SARS-CoV-2; Parmi eux, le Prix Nobel de Médecine 2008, Luc Montagnier, l'américain Lyons-Weiler, l'indien Pradhan ou le Russe Deignin.

A cette même époque, plusieurs dissidents chinois alertent les dissidents américains de découvertes qui sèment le doute sur l'idée d'une zoonose issue du pangolin de Wuhan. Tout d'abord, le patient 0 "trouvé" par les autorités chinoises ne serait pas le plus ancien. On en aurait trouvé dès le mois d'Octobre 2019. Ensuite, le marché de Wuhan n'est pas du tout un marché traditionnel aux animaux vivants. C'est un marché de poissons frais ultra moderne qui n'a jamais vendu un seul pangolin. Enfin, ce Marché aux poissons est attenant à un laboratoire de virologie et est placé sur une ligne de métro en relation directe avec l'Institut de Virologie de Wuhan. L'hypothèse d'une fuite de laboratoire se fait jour dès le mois de janvier 2020.

C'est alors qu'entre en scène un personnage bizarre, l'anglais Peter Dazsac. A l'origine zoologiste, il est devenu financier et écologiste. Il y a une quinzaine d'années, il a pris le contrôle de quelques ONGs newyorkaises vieillissantes, les a rassemblé dans un truc brillant à souhait qu'il a baptisé EcoHealth Alliance. La seule activité connue de cette bizarre ONG est de récolter des fonds auprès d'agences spéciales du gouvernement américain pour financer partout dans le monde des projets très spéciaux.

Dazsac est très introduit auprès de l'UNESCO et de l'OMS où il est expert, et encore plus auprès des entreprises chinoises liées à la vie sauvage et à la virologie. Depuis plus de dix ans, il finance sans vergogne l'Institut de Virologie de Wuhan, entre autres, et les projets d'une zoologue chinoise, formée en France (Université de Montpellier), Zhen-li Shi, dénommée aux Etats-Unis "the batwoman" pour son amour exclusif des chauve-souris. Et de leurs coronavirus.

Dazsac, expert à l'OMS et à l'UNESCO, anime des projets de propagande autour du thème de la Grande Pandémie. Distribuant les millions de dollars des agences spéciales américaines, il est devenu extrêmement puissant puisque "tout" passe par lui sur la question de la "Grande Pandémie". C'est alors qu'au début du mois de Févirer 2020, il comprend qu'on est "en train" de mettre sur le dos de ses protégés chinois la cause de la Grande Pandémie. Il n'en est pas question. Il réunit un groupe d'une vingtaine de scientifiques stipendiés par ses soins et ils écrivent une première lettre dans The Lancet, lettre dans laquelle il fait condamner pour complotisme et négationisme tout scientifique qui s'écarterait "du consensus unanime de la communauté scientifique" à savoir l'origine naturelle par zoonose du pangolin d'un coronavirus de chauve-souris.

La chose peut faire sourire, sauf que la presse lourde entièrement dans la main des "financiers industriels" aussi bien de la "Grande pandémie" que du "Great Reset", va utiliser l'argument contre tout scientifique ou observateur remettant en question l'origine naturelle du SARS-CoV-2 ou émettant une hypothèse sur son caractère artificiel. Montagnier en France sera littéralement harcelé par la presse lourde et les sanitaristes qui vont le réduire au silence ou à peu près. Il n'aura aucune influence sur les gouvernements. La même aventure arrive aux autres auteurs du domaine comme Lyons-Weiler qui préfère changer de sujet d'étude, ou que Pradhan qui rétracte son article. Les réseaux sociaux ferment les comptes de leurs adhérents qui "colportent des fake news". En France, des média comme Libération, l'AFP, Le Monde ou Le Figaro s'illustrent dans la traque de ces "déviants sociaux". Ils sont tous financés par Google, Gates, Zuckerberg et consorts.

La narration est interrompue en Mai 2021

Depuis quelques temps, des scientifiques de très haut niveaux diffusent leurs opinions sur l'origine de SARS-CoV-2. Ainsi le prix Nobel de Chimie David Baltimore qui a découvert les processus de transcription inverse de l'ARN en ADN en 1982, processus encore niés récemment par l'ignorance de médecins infectiologues français, rapporte dans un interview que dès qu'il a lu la séquence génétique de SARS-CoV-2, il a été convaincu qu'il s'agissait d'un pathogène artificiel.

Le microbiologiste et pathologiste Stephen Quay a recherché l'action de plusieurs morveaux da la séquence de l'ARNm de SARS-CoV-2. Et il est parvenu à la démonstration que certaines de ces séquences ne peuvent en aucun cas provenir d'un processus d'évolution naturelle, mais exclusivement d'une ingéniérie. Il publie ses articles en Avril et Mai 2021. Les affidés de Dazsac se rendent compte qu'ils ne vont pas réussir à bloquer la marche de la vérité. Dazsac fait encore une démarche pitoyable en Mai 2021 dans The Lancet avec une Nouvelle Lettre où il couvre de honte lui-même et ses signataires dans une manoeuvre retardatrice.

Toujours est-il que les organes de censure des grands média cessent de qualifier de fake news la critique de l'origine naturelle de SARS-CoV-2 ou l'exposition de son caractère artificiel.

La narration de la Grande Pandémie est donc interrompue ... au moins au niveau scientifique. C'est déjà bien.

Malheureusement, la propagande du pouvoir - la Covidocratie - s'est entièrement fondée sur l'origine naturelle de SARS-CoV-2. C'est elle qui fonde l'interdiction du traitement par médicaments. Pourquoi ? Parce que la maladie aurait été nouvelle . Et quelle solution ? L'exclusivité démente du tout-vaccinal. Il est hors de question de revenir en arrière. Il suffira donc de ne plus en parler. La Covidocratie ne changera donc pas sa politique d'une ligne. Quoi qu'il en coûte. Quelques morts y ait-il. Parce que "le vaccin sauve des vies". Du slogan de publicitaire aviné. Rien de plus. Pour masquer du mensonge hallucinogène. Rien de moins.

D'autant que les gouvernements occidentaux se sont tous rués dans le piège du Great Reset. Essentiellement parce que leurs dirigeants sont entièrement corrompus par les bénéficiaires du Great Reset. Pendant la pandémie, même pas encore fini, Amazon a doublé son capîtal. Bezos, Gates Buffet ou Soros ont accru leurs patrimoines de 30%. Au détriment des victimes des mesures "sanitaires" : les petites entreprises, les artisans, les professions indépendantes, la culture. Mais aussi les malades chroniques, les enfants, les vieillards, ...

La raison de la covidocratie : l'origine naturelle de SARS-CoV-2 s'est évanouie en avril 2021. Mais, comme un canard sans tête, la covidocratie continue sa course à l'abîme : toujours plus de vaccins, toujours plus de meures coercitives, entre passeports vaccinaux et suspension des "soignants" refusant de se vacciner, ...

La Lettre de révélation de la vérité ...

Il est possible maintenant de lire la Lettre de The Lancet, "An appeal for an objective, open, and transparent scientific debate...". Publiée le 17 Septembre 2021, elle n'a pratiquement aucun contenu scientifique. Mais, elle révèle que les dix-huit mois de pandémie ont été dix--huit mois de mensonges et de manipulation de l'opinion publique. Elle tend à renverser les dogmesidéologiques de la covidocratie, des Dazsac, Fauci, Whitty et chez nous Delfraissy.

D'abord l'affirmation d'un consensus scientifique sur ce qu'aurait été SARS-CoV-2, il n'y a aucun consensus scientifique. Jamais. Ou alors ce n'est plus de la science. Et la Grande Pandémie, ce n'est pas de la science, c'est de l'idéologie politique. Et les auteurs écrivent :

There is so far no scientifically validated evidence that directly supports a natural origin. Il n'y a jusqu'à présent aucune preuve scientifiquement validée qui soutient directement une origine naturelle.

Plus loin, les auteurs notent aussi :

After 19 months of investigations, the proximal progenitor of SARS-CoV-2 is still lacking. Neither the host pathway from bats to humans, nor the geographical route from Yunnan (where the viruses most closely related to SARS-CoV-2 have been sampled) to Wuhan (where the pandemic emerged) have been identified. More than 80?000 samples collected from Chinese wildlife sites and animal farms all proved negative.1 Après 19 mois d'enquêtes, le géniteur proximal du SARS-CoV-2 fait toujours défaut. Ni la voie originelle des chauves-souris à l'homme, ni la route géographique du Yunnan (où les virus les plus étroitement liés au SRAS-CoV-2 ont été échantillonnés) à Wuhan (où la pandémie est apparue) n'ont été identifiées. Plus de 80 000 échantillons prélevés sur des sites de faune et des fermes d'élevage chinois se sont tous révélés négatifs.

Au contraire, les auteurs constatent :

Some unusual features of the SARS-CoV-2 genome sequence suggest that they may have resulted from genetic engineering, an approach widely used in some virology labs. Certaines caractéristiques inhabituelles de la séquence du génome du SRAS-CoV-2 suggèrent qu'elles pourraient résulter du génie génétique, une approche largement utilisée dans certains laboratoires de virologie.

Mais, ils concèdent aussi la demie-mesure :

Alternatively, adaptation to humans might result from undirected laboratory selection during serial passage in cell cultures or laboratory animals, including humanised mice. Alternativement, l'adaptation à l'homme pourrait résulter d'une sélection non dirigée en laboratoire lors de passages en série dans des cultures cellulaires ou des animaux de laboratoire, y compris des souris humanisées.

Ils évoquent enfin la voie qui actuellement semble la plus en faveur des indices découverts par la presse indépendante et par les requêtes judiciaires, notamment aux USA, les fameuses FOIA :

Laboratory research also includes more targeted approaches such as gain-of-function experiments relying on chimeric viruses to test their potential to cross species barriers. La recherche en laboratoire comprend également des approches plus ciblées telles que des expériences de gain de fonction reposant sur des virus chimériques pour tester leur potentiel à franchir les barrières d'espèces.

La conclusion de leur article tente de sauver ce qui reste de l'intégrité scientifique après les mensonges proférés sur l'origine du coronavirus et sur les méthodes pour lutter contre lui et ses effets sur les sociétés humaines. Ils notent :

An evidence-based, independent, and prejudice-free evaluation will require an international consultation of high-level experts with no conflicts of interest, from various disciplines and countries; the mandate will be to establish the different scenarios, and the associated hypotheses, and then to propose protocols, methods, and required data in order to elucidate the question of SARS-CoV-2's origin. Une évaluation fondée sur des preuves, indépendante et exempte de préjugés nécessitera une consultation internationale d'experts de haut niveau sans conflits d'intérêts, issus de diverses disciplines et pays ; le mandat sera d'établir les différents scénarios, et les hypothèses associées, puis de proposer des protocoles, des méthodes et des données requises afin d'élucider la question de l'origine du SARS-CoV-2.

Ils tentent enfin de faire une leçon de morale scientifique :

As shown above, research-related hypotheses are not misinformation and conjecture. More importantly, science embraces alternative hypotheses, contradictory arguments, verification, refutability, and controversy. Departing from this principle risks establishing dogmas, abandoning the essence of science, and, even worse, paving the way for conspiracy theories. Instead, the scientific community should bring this debate to a place where it belongs: the columns of scientific journals. Comme indiqué ci-dessus, les hypothèses liées à la recherche ne sont pas de la désinformation et des conjectures. Plus important encore, la science embrasse des hypothèses alternatives, des arguments contradictoires, la vérification, la réfutabilité et la controverse. S'écarter de ce principe risque d'établir des dogmes, d'abandonner l'essence de la science et, pire encore, d'ouvrir la voie aux théories du complot. Au lieu de cela, la communauté scientifique devrait porter ce débat à un endroit auquel il appartient : les colonnes des revues scientifiques.

Je ne crois pas que l'évocation de la théorie du complot par de Van Helden et al. soit pertinente. Je ne crois pas plus que l'appel de Van Helden et al. à réserver le débat scientifique aux professionnels soit protecteur de la "science". Au contraire, notamment les implications politiques de la science qui se fait professionnellement doivent rester absolument dans le champ de la critique et de l'analyse de l'honnête homme même s'il n'est pas un professionnel des sciences ou pas du même domaine que celui du débat. C'est exactement le cas de la recherche des gains de fonction biologiques des génomes qui auraient pu être opérée à la source de SARS-CoV-2. Nous avons tous le droit de dire non (ou oui) à de telles recherches et à accepter ou non de leur donner des fonds sans que notre décision soit contourné par des financeurs, milliardaires comme Gates et consort.

Si vous mentez au peuple, tant qu'il ne se réveille pas, vous devrez lui mentir toujours davantage. Et pour le maintenir dans son sommeil, vous devez "saturer" sa capacité d'information avec les mensonges de la presse lourde et des agents professionnels de la médecine recrutés par la covidocratie. Le peuple n'a plus ni le temps ni la force d'écouter la vérité.

Quand cela aura 'til une fin ?



Revue C-Politix (c) 24 Septembre 2021