La transformation d'une démocratie en tyrannie - La liberté d'expressionLe 24 août 2024, le propriétaire du réseau social russe Telegram, Pavel Durov, atterrit dans son jet privé à l'aérodrome du Bourget pour une visite privée. Il est immédiatement arrêté et conduit en prison. Il est quelque jours plus tard mis en examen par un juge d'instruction pour plusieurs griefs qui se résument dans l'accusation de donner un moyen de communication protégé des écoutes de justice à des criminels ou délinquants. Pédophiles, traficants, gangsters, ... Le 31 août 2024, le juge de la Cour Suprême brésilienne, De Moreas, ordonne la fermeture immédiate et définitive du réseau social X, ancien Twitter, sur le territoire brésilien. De Moraes a exigé qu'Apple et Google suppriment X de leurs boutiques d'applications dans un délai de cinq jours. Il a également imposé une amende quotidienne pouvant aller jusqu'à environ 8 800 dollars aux personnes et aux entreprises qui tenteraient d'utiliser X via une adresse VPN. De Moreas exigeait que Musk ferment les comptes utilisateur désignés par ses services soient fermés immédiatement. La presse du régime occidental a immédiatement allumé des contre-feux pour éteindre les protestations des opposants au régime occidental. Les exemples de contre-feux sont innombrables. Citons :
Les défenseurs de la liberté d'expression sont insultés. On les tient pour des complotistes, des complices des criminels protégés par les réseaux sociaux incriminés, etc. ... En réalité, le régime occidental se moque éperdument des messages échangés par les pédophiles, trafiquants de drogue et autres gangsters, qu'il laisse impunément s'enrichir et prospérer. Les réseaux sociaux sont pour lui un formidable outil de surveillance mondial des individus. Comment incriminer un réseau social de "protéger" le trafic de drogue quand les dealers sont installés parfois à 20 mètres d'un commissariat ? Par contre, quelle aubaine pour la police du régime que de prétendre qu'elle traque les déviants et trafiquants alors qu'elle vise essentiellement à surveiller les individus qui critiquent le régime. Les réseaux sociaux ont été récemment surveillés par la police du régime occidental lors de la dictature sanitaire prétendant lutter contre l'épidémie douteuse de SARS-Cov-2. De nombreux médecins ont pu être arrêtés et interdits à cause de leurs communications sur les réseaux sociaux parce qu'ils ne se soumettaient pas aux ordres anti-scientifiques du régime occidental. Et cela a été le cas pour de nombreux citoyens qui pensaient avoir un droit garanti de critique, d'expression de leur opposition politique aux mesures prétendues "sanitaires" imposées par le régime occidental. La même répression se donne libre cours sur toutes les questions politiques que posent le progressisme occidental aux citoyens dont l'opinion n'est pas corrompue par la propagnde honteuse du régime occidental, concernant les innombrables thèmes du progressisme contemporain : genrisme, cancel culture, wokisme, inclusion, diversité, climat, net zero, ... Or, cette répression de la liberté d'expression est manifestée par de très nombreux progressistes qui contrôlent le régime occidental. Les auteurs, médiatiques et universitaires notamment, sont innombrables qui exigent que la liberté d'expression soit réservée aux adhérents du progressisme woke et interdits à ses critiques. C'est ainsi que des journalistes et des activistes du régime occidental sont harcelés par les fonctionnaires de la police du régime occidental partout dans leurs voyages aériens notamment (JOHN KIRIAKOU: The Slide Into Authoritarianism, Consortium News du 27/08/24. Kiriakpou raconte l'une de ses mésaventeures :
Harcèlement typique. L'économiste Robert Reich a écrit un article pour le journal britannique The Guardian, le 30 août 2024, dans lequel il demande que la plateforme de médias sociaux X soit interdite et que son propriétaire Elon Musk soit arrêté pour avoir autorisé la « désinformation » et la « mésinformation » sur la plateforme. « désinformation » et « mésinformation » sont des termes utilisés couramment par le régime occidental et sa presse pour dénoncer les opposants. On conviendra qu'un certain nombre de gens propagent en effet de la « désinformation » et de la « mésinformation » dans des buts divers. Mais, il est alors facile de labeliser ainsi tout discours d'opposant. C'est le cas aussi du terme "discours de haine" qui permet de viser aussi de simples déclarations contestataires. Dans un article du journal progressiste Libération, Réseaux sociaux : les «contenus qui appellent à la révolte» supprimés à partir de fin août, selon Thierry Breton, 10 juillet 2023, on peut lire : En une interview, Thierry Breton a illustré les craintes exprimées par les associations de défense des libertés publiques en Europe. «Lorsqu’il y aura des contenus haineux, des contenus qui appellent par exemple à la révolte, qui appellent également à tuer ou à brûler des voitures, a énuméré ce lundi 10 juillet le commissaire européen au Marché intérieur sur France Info, elles auront l’obligation dans l’instant de les effacer. Le régime occidental utilise les tenanciers des grands réseaux sociaux pour contrôler l'opinion publique. Le prétexte est la traque de la criminalité : banditisme, procénétisme, traite d'êtres humains, pédophilie, ... Mais en réalité, il s'agit d'un moyen d'interdire toute contestation ou toute critique de la propagande du régime. Ainsi, il y a quelque ssemaines, le propriétaire de Meta (réseau Facebook notamment) Zuckerberg a fait un aveu franc et massif. Dans un article du journal progressiste Le Monde, on peut lire : Mark Zuckerberg « regrette » d’avoir supprimé certains contenus liés au Covid-19 sous la pression de l’administration Biden, Le Monde, 27 août 2024. Mais, il y a pire. Il s'agit notamment des agences de fact-checking qui harcèlent les activistes contestataires sur régime occidental. Leur méthode est toujours de type terroriste. Elle consiste à qualifier de complotiste tout opposant et de qualifier de fake news toute contestation d'un élément de propagande du régime occidental. Développés depuis une dizaine d'années, ces agences de fact-checking disposent de financements publics et aussi privés de la part des hypermiliiardaires, notamment Soros et Gates. Les soutiennent aussi financièrement les grands média de la presse du régime occidentale comme Reuters ou l'AFP, mais aussi le New York Times et bien d'autres. D'aileurs certains de ces financements ressemblent plus à du racket de la part de ces agences de fact-checking : "Vous payez ou alors nous vous passons à la moulinette du fact-checking.". Quand un activiste est pourchassé par une agence de fact-checking , l'agence prépare un dossier contre lui et envoie cette "dénonciation" à la presse et à des "journalistes-amis" de sorte que, si l'activiste a une certaine notoriété, notamment en nombre de vues sur les réseaux sociaux, il devient la cible d'une campagne de dénigrement dans la presse, et auprès des pouvoirs publics ou réglementaires. Beaucoup de médecins lors de la pandémie Covid ont été "dénoncés" au Conseil de l'Ordre des Médecins par des agences de fact-checking et ont été sanctionnés sur cette base. Mais le plus souvent, le compte de l'utilisateur est bloqué ou son accès et utilisation sont réduits. Par exemple, le tenancier du réseau social peut bloquer les outils Web permettant à l'utilisateur de monétiser son audience. Il existe toute une gradation de sanctions qui tendent à "normaliser" les opinions sur le réseau. Et ceci par l'intervention de l'Etat, des médias, des tenanciers de réseaux sociaux et des agences de fact-checking. Or l'immense majorité des utilisateurs de réseaux sociaus et du Web ne se rendent absolument pas compte de cette répression incroyable qui règne en occident. Cependant, le régime occidental a certainement commencé à aller trop loin. Ainsi, le nouveau gouvernement britannique à l'occasion d'émeutes de la population britannique contre les exactions impunies de migrants illégaux a mis en place la surveilance des réseaux sociaux et il a traîné devant les tribunaux des utilisateurs de réseaux sociaux comme Facebook pour avoir simplement relayé un message désapprouvé par le gouvernement. Et les sanctions judiciaires ont été très lourdes, même pour des actes aussi bénins que la rediffusion d'un message. A ce sujet ont peut lire dans la presse britannique ou française :
L'indifférence du public aux menées du régime contre sa liberté d'expression est l'unique chance de succès pour que le régime occidental assure sa tyrannie pour longtemps. On peut envisager deux causes à l'indifférence du public vis-à-vis de l'oppression :
Mais tout ceci est un autre sujet. Et en attendant, le régime occidental accroît son emprise politique, idéologique, social, culturel (ou anti-culturel), économique, professionnel ... Une tyrannie effarante dont le tyran n'a plus de visage, plus de vie. C'est un régime ... Et une caste ... Et nous ... |