Masques, voiles et burkinis. L'arbitraire tyrannieDans un article précédent, j'étais animé par un sentiment de révolte devant la corruption de la République. Du moins de l'esprit de celle qui animait le zèle d'un Cicéron. Il y a 2.100 ans. Aujourd'hui , c'est sur l'arbitraire que je voudrais insister. On peut vraiment estimer que la tyrannie de l'arbitraire est une menace supplémentaire contre la République en tant qu'elle est la politique du bien public. Parfois, on confond l'arbitraire avec la fantaisie, avec l'absence de raisons recevables, légitimes, raisonnables. Le plus souvent, en matière politique, cet arbitraire dissimule la corruption. La raison qui paraît infondée au citoyen trompé, c'est que la mesure imposée est dictée par un intérêt étranger à la République. Ou même, un intérêt contraire au bien public. Et c'est la raison pour laquelle il faut dénoncer sans trêve les mesures arbitraires qu'imposent la tyrannie qui nous a envahi. A l'abri des institutions républicaines. Perverties par la corruption politique. Hier, le conseil municipal de la ville de Grenoble a imposé le port du burkini dans les piscines publiques. Il y a deux ans, Macron faisait imposer le port du masque. Alors même que, un an auparavant, Macron dissertait gravement contre le port du voile. C'est bizarre cet intérêt de la macronie pour les chiffons ... On me rétorquera que le conseil municipal n'a jamais imposé le port du bukini en piscine. Il l'a au contraire autorisé, ce qui paraît aux gogots le comble de la bienveillance.Or, "Autorisé" est le bon mot : il s'agit bien d'une mesure autoritaire. D'autant plus autoritaire qu'on sait que le maire de la ville de Grenoble est entre les mains d'une association musulmane qui tente d'imposer les signes de l'islam partout dans l'espace public. Au nom des principes de la République bien entendu. Si cette honorable association a pris la peine de prendre le contrôle du maire d'une grande ville de la République française, ce n'est pas pour un objectif fantaisiste. Cette association disposera évidemment d'agents qui interdiront aux femmes ne portant pas le burkini de s'exposer dans les piscines publiques. Il y a quelques années, les associations musulmanes se bornaient à exiger de demander que les piscines municipales allouent des heures réservées aux musulmanes en burkini. Justement pour éviter qu'elles ne soient souillées par le voisinage de femmes nues. Et vous imaginez que les musulmans laisseront aujourd'hui leurs femmes en burkini souillées par les femmes nues en l'absence d'horaires dédiés que les musulmans de Grenoble n'ont manifestement pas demandés. La décision de la ville de Grenoble est caractéristique de l'arbitraire tyrannique. Il a toutes les formes de la mesure réglementaire légitime, légale, raisonnable, motivée par tous les critères d'évaluation républicaine exigés. Mais, elle est seulement dictée par un intérêt étranger à la République française,. Elle est rendue dans le seul intérêt d'associations islamiques. Or, les décisions réglementaires arbitraires se multiplient, toutes avec d'"excellentes raisons", mais qui, quand on les étudie avec attention, bénéficient toutes à des intérêts étrangers au bien public. Si vous prenez le cas des mesures sanitaires, toutes ne sont pas prises dans le sens de l'intérêt de compagnies privées. Mais, si vous considérez la vaccination Pfizer, qui est la marque favorite en Occident (plus de 70% des vaccins utilisés), elle est totalement inefficace et sa dangerosité est certainement démontrée par le nombre inconnu jusqu'alors d'effets adverses. Plus de 35.000 décès déclarés dans la base médicale européenne EUDFRA-VIGILANCE. Et les politiques qui ont tout construit sur le succèés attendu des vaccins se trouvent devant la situation que l'ensemble de leur stratégie sanitaire s'effondre. Et si vous observez la question des contrats passés entre Pfizer et la Commission de Bruxelles - ce sont les mêmes contrats qu'avec les USA ou l'Inde - vous découvrez que Pfizer a couvert le risque de toute réclamation en justice contre lui en appelant en garantie les Etats eux-mêmes. Ces contrats sont des actes publics contraires à l'intérêt public et au contraire favorable à l'intérêt privé. Si vous considérez maintenant le cas de la gestion déléguée mise en place en France avec le cabinet McKinsey, vous découvrez le même arbitraire qui trahit l'intérêt public et au contraire, favorise des puissances politiques étrangères aussi bien à la République française qu'à l'objet politique non identifié que constitue l'Europe. On vise ici des puissances comme la Fondation Bill et Melinda Gates, Gavi, ou encore l'OMS.Sachant que le cabinet McKinsey est largement salarié par certaines de ces puissances. Cet arbitraire dans la décision publique démontre le degré inouï de corruption dans laquelle se trouven les institutions républicaines et leur personnel. |