Nouvelles non-conformes - La révolution hygiéniste au 12 Mai 2022

Philippe Brindet - 12 Mai 2022

1 - Les fausses informations des US CDC

Les US CdC sont quelque chose comme les ARS françaises cumulées avec l'INSERM, ou quelque chose de ce genre. Ils se sont très fortement impliqués dans le soutien des décisions politiques pour le traitement de l'épidémie de SARS-CoV-2. Notamment, ils se sont mobilisés en faveur du traitement policier par les quarantaines forcées, les confinements et autres couvre-feux, typique de la technique de contrôle social de la distanciation anti-épidémique, contre les traitements pharmaceutiques et en faveur des vaccins à ARN messager.

La journaliste Sharryl Atkinson, très connue aux USA pour son émission d'actualités sur les chaînes de télévision, a publié une transcription d'une de ses émissions dans laquelle elle recevait le député Thomas Massie (R-Kentucky) qui avait tenté d'obtenir des US CDC des informations concernant leurs preuves d'efficacité et de sécurité concernant les vaccins à ARNm, Pfizer et Moderna. Le député a présenté des enregistrements audio de conversations qu'il a eu sur la question avec des dirigeants des US CDC. Dans ces enregistrements - Massie est assermenté en tant que député pour recevoir des témoignages de justice - les US CDC reconnaissent qu'ils se sont trompés sur la sécurité et l'efficacité des vaccins à ARNm.

Malgré tout, les US CDC ont poursuivie leur campagne massive de propagande en faveur des mesures de distanciation saociale puis des vaccins à ARNm auprès des députés et sénateurs américains tout en leur dissimulant les informations contradictoires que les US CDC possédaient.

Source : Internal CDC docs on the agency's false Covid vaccine claims Sharyl Attkisson - 09/05/22

2 - Accroissement des crises cardiaques parmi les vaccinés israéliens

Une étude américaine vient de détecter un accroissement de 25% du nombre des crises cardiaques parmi les vaccinés de moins de 40 ans en Israël par rapport à la fois à la période avant Covid et à la période pendant Covid, mais avant la vaccination. L'étude précise :

Moreover, there is a robust and statistically significant association between the weekly CA and ACS call counts, and the rates of 1st and 2nd vaccine doses administered to this age group. At the same time there is no observed statistically significant association between COVID-19 infection rates and the CA and ACS call counts. De plus, il existe une association robuste et statistiquement significative entre le nombre hebdomadaire d'appels CA et ACS et les taux de 1re et 2e doses de vaccin administrées à ce groupe d'âge. Dans le même temps, aucune association statistiquement significative n'a été observée entre les taux d'infection au COVID-19 et le nombre d'appels pour CA (arrêts cardiaques) et ACS (syndrome coronarien aigue).

Ces trois découvertes de l'étude de Sun mettent directement en cause l'effet des vaccins à ARNm de Pfizer qui est le seul distribué en Israël.

Source : Increased emergency cardiovascular events among under-40 population in Israel during vaccine rollout and third COVID-19 wave, Christopher L. F. Sun, Nature, 28 april 2022.

3 - Les vaccins Covid ont un rapport bénéfice-risque défavorable pour les moins de 75 ans

Il s'agit d'une étude statistique qui se fonde sur les chiffres publiés par le gouvernement britannique. Kirsch a répété son étude sur les données publiées par le Registre VAERS des effets indésirables des vaccins aux USA et a obtenu des résultats voisins. L'étude de base a été publiée par l'Office of National Statistics du >Royaume-Uni, sous le titre : "Age-standardised mortality rates for deaths by vaccination status, England: deaths occurring between 1 January 2021 and 31 January 2022: 16 March 2022". Kirsch a comparé les décès des vaccinés et des non-vaccinés et des Covid infectés. Il parvient au résultat suivant :

Age group 10-14 15-19 20-24 25-29 30-34 35-39 40-44 45-49 50-54 55-59 60-64 65-69 70-74 75-79
Risk/benefit 1600,8 44,6 18,8 15,0 * 4,8 * 4,8 2,7 4,0 3,4 2,5 2,0 1,2

Le rapport risque à bénéfice de la Vaccination Covid a été calculé sur la déclaration des décès par périodes, ramenée en "personnes.année" comme il est bien connu dans les statistiques médicales. Les diverses catégories par âge et par statut vaccinal ont été compilées séparément pour être ensuite consolidées dans un rapport risque à bénéfice composite.

La lecture du tableau ci-dessus extrait de l'étude de Kirsch est sans appel : pour toutes les classes d'âge, le risque de mortalité dépasse le bénéfice de rester en vie pour tous les vaccinés, quelque soit le nombre de doses. On note seulement que lorsque l'âge s'accroît, le rapport bénéfice à risque se réduit constamment de sorte que le vaccin n'est admissible au-delà de 75 ans. On note que le nombre brut de décès de vaccinés dépasse le nombre de déès des non-vaccinés pour les classes d'âge de 30 à 34 ans et de 40 à 44 ans, ce qui rend infini le rapport risque à bénéfice.

Les vaccins Covid ne sont donc ni efficaces ni sûrs face au risque de décès. Ils sont même plus dangereux que la maladie qui, cependant, est relativement peu mortelle. Il faut remarquer que c'est la première fois qu'un rapport risque à bénéfice est calculé. Jusqu'à présent, les autorités sanitaires et politiques qui veulent forcer le public à la vaccination Covid se bornaient à affirmer, sans aucune référence scientifique, que le rapport risque à bénéfice "était toujours favorable". C'est le cas du ministre Véran en France à l'Assemblée Nationale.

Source : New UK government data shows the COVID vaccines kill more people than they save Steve Kirsch - 05/05/22

4 - La complémentation en vitamine D3 protection efficace contre les virus respiratoires

L'utilisation de la Vitamine D3 contre la Covid a été documentée par de nombreux articles scientifiques depuis le début de la pandémie. Son rôle contre les virus respiratoires et de nombreux autres maladies liées au système immunitaire est connu depuis plus de vingt ans. Le microbiologiste Robert Malone, inventeur des vaccins ADN et ARN dès 1988, repasse la littérature concernant l'utilisation de cette hormone qui manque souvent aux personnes âgées et celles vivant loin du soleil direct. Plusieurs études scientifiques ont prouvé que les personnes les plus en danger qui ont été hospitalisées à cause de la Covid avaient des déficiences graves en vitamine D3.

Plusieurs médecins comme l'américain Zelenko ou le Français Raoult ont noté le rôle bénéfique de la vitamine D3. Cela n'a pas empêché les autorités sanitaires proches du régime politique, à la fois dans les Etats occientaux et à l'OMS, d'interdire ou du moins d'empêcher l'usage de la Vitamine D3 contre la Covid. On sait qu'en effet, l'existence d'un ou de plusieurs médicaments pour traiter une maladie infectieuse comme la Covid rend illégal le déploiement d'un vaccin.

Il est donc clair de l'article de Malone que l''interdiction ou les obstacles mis à l'emploi de la Vitamine D3 sont contraires aux données scientifiques et qu'ils répondent à des impératifs politiques et économiques seulement.

Source : Preventable Deaths and D3, by Robert Malone - 07/05/22

5 - En Israël, la quatrième dose Pfizer protège - un peu - pendant deux mois contre l'infection et les formes graves.

Il s'agit d'une étude de l'université américaine de Harvard concernant les israéliens de plus de 60 ans pendant l'épidémie du variant Omicron et pendant une durée de deux mois ou moins. L'étude conclut de la façon suivante :

Comparing the rate ratio over time since the fourth dose (Figure 2) suggests that the protection against confirmed infection with the omicron variant reaches a maximum in the fourth week after vaccination, after which the rate ratio decreases to approximately 1.1 by the eighth week; these findings suggest that protection against confirmed infection wanes quickly. In contrast, protection against severe illness did not appear to decrease by the sixth week after receipt of the fourth dose. More follow-up is needed in order to evaluate the protection of the fourth dose against severe illness over longer periods. La comparaison du rapport de taux au fil du temps depuis la quatrième dose (Figure 2) suggère que la protection contre l'infection confirmée par le variant omicron atteint un maximum au cours de la quatrième semaine après la vaccination, après quoi le rapport de taux diminue à environ 1,1 à la huitième semaine ; ces résultats suggèrent que la protection contre une infection confirmée diminue rapidement. En revanche, la protection contre les maladies graves n'a pas semblé diminuer à la sixième semaine après la réception de la quatrième dose. Un suivi plus approfondi est nécessaire afin d'évaluer la protection de la quatrième dose contre les maladies graves sur de plus longues périodes.

Le résultat est loin d'être enthousiasmant au sujet de l'efficacité de la 4° dose Pfizer. D'autant que l'étude est entièrement acquise à la gloire de Pfizer et de son vaccin. En réalité, les auteurs évitent de se poser la moindre question qui fâche : combien de réinfections, quels effets adverses, ... ?

Source : Protection by a Fourth Dose of BNT162b2 against Omicron in Israel, Yinon M. Bar-On, NEJM, May 5, 2022.
Fourth Vaccine Dose Offers No Protection Against Infection After Just Two Months, Israeli Study Finds, Will Jones - 08/05/22

6 - Les vaccinés Covid 5 fois plus hospitalisés pour des causes non-Covid que les vaccinés

Le fait statistique a été démontré en Angleterre par une étude de Ammanuensis, un spécialiste de santé publique qui a utilisé une étude statistique publiée par l'agence britannique UKHSA.

L'étude du UKHSA conclut :

Conclusions With generally milder disease seen with Omicron, in particular in younger adults, contamination of hospitalisations with incidental cases is likely to reduce VE [vaccin Efficiency] estimates against hospitalisation. VE estimates improve and waning and waning is more limited when definitions of hospitalisation that are more specific to severe respiratory disease are used Conclusions Avec une maladie généralement plus bénigne observée avec Omicron, en particulier chez les jeunes adultes, la contamination des hospitalisations par des cas fortuits est susceptible de réduire les estimations de l'EV par rapport à l'hospitalisation. Les estimations de l'EV [Efficacité Vaccinale] s'améliorent et diminuent et la diminution est plus limitée lorsque des définitions d'hospitalisation plus spécifiques aux maladies respiratoires graves sont utilisées

Bien entendu, cette conclusion n'a strictement aucun intérêt. On ne peut rien en déduire de certain sauf que le vaccin Covid n'a que très peu d'efficacité. Ce que l'on sait de manière bien plus précise. Mais Ammanuensis a remarqué la deuxième ligne du Tableau 2 de l'article du UKHSA. Voici sa reproduction :

Unvaccinated Vaccinated (any dose) Estimate of the Vaccine Efficacy
A&E admission rate par 100.000
for those testing negative for Covid
2841.409-396%

Les vaccinés sont cinq fois plus fréquents aux urgences (A&E au Royaume-Uni) que les vaccinés quand ils sont testés négatifs. La cause la plus probable de cette différence remarquable provient des effets adverses des vaccins.

Source : Vaccinated Hospitalised for Non-Covid Reasons at FIVE Times the Rate of the Unvaccinated, U.K. Government Data Show, Amanuensis - 07/05/22
Effectiveness of COVID-19 vaccines against Omicron and Delta hospitalisation: test negative case-control study, MdexRiv, 01 April 2022.



Revue C-Politix (c) 12 Mai 2022