Nouvelles non-conformes - La révolution hygiéniste au 14 Juillet 2022

Philippe Brindet - 14 Juillet 2022

C'était la date où jamais ...

Depuis quelques temps, dans presque tous les pays occidentaux, les instituts de santé publique notent que : "le nombre des infections, le nombre des hospitalisations, des passages en soins intensif et les décès augmentent". Ces mêmes professionnels de santé estiment que l'effet immunisant des doses de vaccins antérieurement injectées s'est peu à peu évanouie. Ils en déduisent donc, avec un grand naturel, "qu'il faut donc relancer une campagne de vaccination".

Et de fait, ces professionnels de santé publique appliquent seulement un slogan préparé par les vendeurs de vaccins : "le vaccin est sûr et efficace". C'est une croyance qui, comme toutes les croyances, est fondée sur la "Science" qui n'existe pas. D'autant que les vaccins Covid injectés en occident, sont tous des produits qui ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique perturbant le système immunitaire humain.

Nous savons que le "vaccin" n'est ni sûr, ni efficace. Il est même dangereux - ce qui est établi par un nombre jamais atteint d'effets adverses rapporté au nombre de doses injectées - ni efficace - puisque tout le monde sait depuis le début [1] que l'efficacité du vaccin disparaît au bout de six mois. Mais, il y a bien pire.

Plusieurs études récentes ont permis d'établir que les dénommés "vaccins Covid" à ARNmessage - marques Pfizer et Moderna - étaient de sérieux problèmes de santé publique.

1 - Les vaccins ARN inadaptés aux variants Omicron

Une équipe de chercheurs de Harvard, publiant dans le New England Journal of Medicine, a découvert que le virus du SRAS-CoV-2 a tellement muté que les vaccins à ARNm de Pfizer développés contre la souche originale de Wuhan n'ont désormais que peu ou pas d'effet.

L'étude, « Neutralization Escape by SARS-CoV-2 Omicron Subvariants BA.2.12.1, BA.4 et BA.5 » [2], a évalué les titres d'anticorps neutralisants des participants vaccinés avec le vaccin Pfizer, contre plusieurs souches de SARS-CoV-2. Les scientifiques ont découvert que les titres sont passés de 5 783 (contre l'isolat WA1/2020, souche Wuhan) à 275 (contre la sous-variante BA.4 ou BA.5, variantes omicron), par un facteur de 21.

En d'autres termes, ils ont trouvé que le vaccin à ARNm était essentiellement inefficace contre les variantes d'Omicron actuellement en circulation.

2 - Les vaccins Covid contiennent un antigène qui n'existe pas dans SARS-CoV-2

Tois chercheurs américains ont publié en Novembre 2021 un article [3] intitulé "Différences dans l'ARNm dérivé de la réplication des vaccins et du SRAS-CoV-2 : Implications pour la biologie cellulaire et les maladies futures". Cet article examine les différences entre la protéine de pointe virale du SRAS-nCoV-2 et la protéine de pointe vaccinale. L'étude pose la question : est-ce que la protéine de pointe vaccinale est encore plus pathogène, que la protéine de pointe de SARS-CoV-2 ? Il est basé sur les effets dévastateurs potentiels de l'optimisation des codons de la protéine de pointe actuellement injectée à tout le monde. Un autre sujet de préoccupation très intéressant soulevé dans cet article est le suivant : il existe un superantigène résidant dans la protéine de pointe du SRAS-nCoV-2. Y a-t-il été mis ?

L'étude montre en fait la molécule de pointe vaccinale est beaucoup plus pathogène que la protéine de pointe virale et qu'il n'y a aucun doute que le super antigène de la protéine de pointe vaccinale y a été mis volontairement. Notamment, l'étude montre l'insertion d'une séquence d'acides aminés :

... Staphylococcus Enterotoxin B (SEB) sequences in the spike protein [79-84]. These SEB motifs are a 20 amino acid domain directly adjacent to the FCS. They share sequence homology to neurotoxic peptides from Cobra’s and the full proteins are classified as bioweapons [85-87]. It should be emphasized that short peptides like the SEB motif may have different properties when cloned into spike proteins and the bioweapon classification has not been applied to the SARs-CoV-2 SEB motif.

3 - La séquence SEB était déjà connue dans la protéine de pointe virale

Dans cette étude ancienne [4] est expliquée un syndrome particulier qui a été très vite remarqué : les "tempêtes de cytokine". Les auteurs ont trouvé :

Significance Importance
A hyperinflammatory syndrome reminiscent of toxic shock syndrome (TSS) is observed in severe COVID-19 patients, including children with Multisystem Inflammatory Syndrome in Children (MIS-C). TSS is typically caused by pathogenic superantigens stimulating excessive activation of the adaptive immune system. We show that SARS-CoV-2 spike contains sequence and structure motifs highly similar to those of a bacterial superantigen and may directly bind T cell receptors. We further report a skewed T cell receptor repertoire in COVID-19 patients with severe hyperinflammation, in support of such a superantigenic effect. Notably, the superantigen like motif is not present in other SARS family coronaviruses, which may explain the unique potential for SARS-CoV-2 to cause both MIS-C and the cytokine storm observed in adult COVID-19. Un syndrome hyperinflammatoire rappelant le syndrome de choc toxique (TSS) est observé chez les patients atteints de COVID-19 sévère, y compris les enfants atteints du syndrome inflammatoire multisystémique chez l'enfant (MIS-C). Le SCT est généralement causé par des superantigènes pathogènes stimulant une activation excessive du système immunitaire adaptatif. Nous montrons que la pointe du SRAS-CoV-2 contient des motifs de séquence et de structure très similaires à ceux d'un superantigène bactérien et peut se lier directement aux récepteurs des lymphocytes T. Nous rapportons en outre un répertoire asymétrique des récepteurs des lymphocytes T chez les patients COVID-19 présentant une hyperinflammation sévère, à l'appui d'un tel effet superantigénique. Notamment, le motif de type superantigène n'est pas présent dans d'autres coronavirus de la famille du SRAS, ce qui peut expliquer le potentiel unique du SRAS-CoV-2 de provoquer à la fois le MIS-C et la tempête de cytokines observée chez l'adulte COVID-19.

Les auteurs font une remarque capitale pour caractériser un nouvel aspect de la pathogénicité de la protéine de pointe virale :

This analysis overall indicates that the segment T678NSPRRAR685 may potentially form a putatively superantigenic core, consistently aligned against various bacterial or viral SAgs (Figs. 2C and 3 A–C) with or without the participation of the adjoining amino acids. However, combined broader sequence and structure analysis in Fig. 3 A (Right) and B and C, reveals an even more compelling feature: This putative SAg core is structurally consolidated by spatial proximity to a conserved acidic segment, E661CD663, which forms a highly stable salt bridge with the polybasic segment PRRAR of SARS-CoV-2 S,much in the same way as the salt bridge observed in SEB (but not in SARS1 S), complemented by an asparagine shared between SARS-CoV-2 S and SEB (but not SARS1 S), and the SAg character may be conferred by this type of structural scaffolding. Cette analyse globale indique que le segment T678NSPRRAR685 peut potentiellement former un noyau putativement superantigénique, aligné de manière cohérente contre divers SAg bactériens ou viraux (Figs. 2C et 3 A – C) avec ou sans la participation des acides aminés adjacents. Cependant, l'analyse combinée de la séquence et de la structure plus large de la Fig. 3 A (à droite) et B et C révèle une caractéristique encore plus convaincante : ce noyau SAg putatif est structurellement consolidé par la proximité spatiale d'un segment acide conservé, E661CD663, qui forme un segment hautement pont salin stable avec le segment polybasique PRRAR du SARS-CoV-2 S, un peu comme le pont salin observé dans SEB (mais pas dans SARS1 S), complété par une asparagine partagée entre SARS-CoV-2 S et SEB (mais pas SARS1 S), et le caractère SAg peut être conféré par ce type d'échafaudage structurel.

Les sites étudiés par les auteurs sont partiellement été identifiés d'abord par Pradhan et al [5] dès Janvier 2020 et aussi par Montagnier et al [6] quelques jours plus tard. Ces auteurs ont subi une étrange attaque publique par les meneurs de la politique sanitaire occidentale. Heureusement, leurs collègues, certainement attirés par leurs études, ont poursuivi dans cette voie. Toujours est-il que déjà à cette époque, les scientifiques non liés au lobby contrôlant la politique sanitaire occidentale savaient que Sars-CoV-2 et les vaccins ARM contenaient des gènes permettant de développer une toxicité redoutable.

4 - Durée de l'immunisation naturelle parmi les malades Covid-19

Lorsqu'un patient est atteint de la Covid-19, il développe des anticorps qui lui confère uultérieurement une immunité naturelle - par opposition à l'immunisation vaccinale. Les modalités de ces deux immunités sont différentes, notamment au niveau de leurs durées effectives. Dans une étude récente de l'Université de Padoue en Italie, les auteurs ont trouvé :

In this cohort study of Italian children and adults with SARS-CoV-2 infection, we found that anti–SARS-CoV-2 S-RBD IgG persisted until 12 months after infection in all age groups, with significant higher antibody peaks for younger individuals at every follow-up point. This study may provide an important basis to determine the schedule of COVID-19 vaccination in non–previously infected children and of booster immunization in pediatric patients who have already experienced COVID-19. Dans cette étude de cohorte d'enfants et d'adultes italiens infectés par le SRAS-CoV-2, nous avons constaté que l'IgG anti-SRAS-CoV-2 S-RBD persistait jusqu'à 12 mois après l'infection dans tous les groupes d'âge, avec des pics d'anticorps significativement plus élevés pour les individus plus jeunes. à chaque point de suivi. Cette étude peut fournir une base importante pour déterminer le calendrier de vaccination contre la COVID-19 chez les enfants n'ayant jamais été infectés et d'immunisation de rappel chez les patients pédiatriques qui ont déjà fait l'expérience de la COVID-19.

Dans une autre étude récente exécutée par une équipe de biologistes de l'Université Cornell, au Quatar, est parvenue à des conclusions semblables :

Protection of natural infection against reinfection wanes and may diminish within a few years. Viral immune evasion accelerates this waning. Protection against severe reinfection remains very strong, with no evidence for waning, irrespective of variant, for over 14 months after primary infection. La protection de l'infection naturelle contre la réinfection diminue et peut diminuer en quelques années. L'évasion immunitaire virale accélère ce déclin. La protection contre la réinfection sévère reste très forte, sans signe de déclin, quel que soit le variant, pendant plus de 14 mois après la primo-infection.

Les patients étudiés (290 628 individus) étaient des non-vaccinés ayant ou non eu une primo-infection. Il a été étudié la ré-infection par le variant Omicron à partir du 19 décembre 2021, début de la vague Omicron au Quatar.

5 - La vaccination pour Omicron aux USA

Dans un article paru dans JAMA, des doutes sont soulevés à l'encontre de la vaccination Covid "calculée " sur une souche Wuhan-1, disparue.

Malgré l'évidence, les sanitaristes qui possèdent la plupart des revues scientifiques comme JAMA, estiment que la durée de l'immunité vaccinale est de six mois et qu'un booster serait certaienement suffisant pour protéger des formes graves. Les vendeurs de vaccins ont fait tenter des vaccins (ARNm notamment) de type vi-valent qui à la souche Wuhan-1 aurait rajouter un variant plus récent. Mais,n il semble que, malgré les annonces depuis quelques mois. Cette solution ne sera pas adoptée. L'article indique :
A Pfizer spokeswoman told JAMA in an email that “our mRNA [messengerRNA] platform allows us to quickly update our vaccine constructs.…” The fate of BA.1 bivalent vaccines that have already been manufactured “at risk” isn’t clear. “[W]e are working collaboratively to identify pragmatic solutions to address the evolving pandemic and to minimize wastage as we prepare to potentially shift toward a variant-adapted vaccine if authorized,” the Pfizer spokesperson said. Une porte-parole de Pfizer a déclaré à JAMA dans un e-mail que "notre plate-forme d'ARNm [ARN messager] nous permet de mettre à jour rapidement nos constructions de vaccins...". Le sort des vaccins bivalents BA.1 qui ont déjà été fabriqués "à risque" n'est pas clair. "[N] ous travaillons en collaboration pour identifier des solutions pragmatiques pour faire face à l'évolution de la pandémie et pour minimiser le gaspillage alors que nous nous préparons à passer potentiellement à un vaccin adapté à la variante s'il est autorisé", a déclaré le porte-parole de Pfizer.
Depuis quelques jours en effet, il semble que les vendeurs de vaccins vont tenter de "placcer" aux autorités de santé publique un vaccin "universel" pour les coronavirus, SARS-CoV-2 et ses variants compris. La chose semble peu sourire aux vaccinistes traditionneles comme le biologiste Offit que confie à JAMA :
For now, though, Offit is of the “if it ain’t broke, don’t fix it” school of thought when it comes to COVID-19vaccines. “We might be able to live with these ancestral strain” vaccines, he said. A healthy 71-year-old, Offit contracted COVID-19 for the first time about a month ago. Even though he received no treatment, he had mild symptoms for only a couple of days, which, he says, shows that the 3 doses of a prototype vaccine he’s received (he figures a second booster might have extended his protection against COVID-19 infection by 6 months) did exactly what they were supposed to do—keep him from getting seriously ill. Pour l'instant, cependant, Offit est de l'école de pensée "si ce n'est pas cassé, ne le répare pas" en ce qui concerne les vaccins COVID-19. "Nous pourrions peut-être vivre avec ces vaccins de souche ancestrale", a-t-il déclaré. Offit, un homme de 71 ans en bonne santé, a contracté le COVID-19 pour la première fois il y a environ un mois. Même s'il n'a reçu aucun traitement, il n'a présenté de légers symptômes que pendant quelques jours, ce qui, dit-il, montre que les 3 doses d'un prototype de vaccin qu'il a reçues (il pense qu'un deuxième rappel aurait pu prolonger sa protection contre l'infection au COVID-19 à 6 mois) ont fait exactement ce qu'ils étaient censés faire : l'empêcher de tomber gravement malade.
“That’s a win,” Offit said. "C'est une victoire", a déclaré Offit.

La bêtise de ces gens est sans limite.

6 - Selon les US CDC, la vaccination Covid a sauvé les Etats-Unis ...

Le pouvoir en place aux USA a demandé à son admuinistration de démontrer que la vaccination Covid a sauvé les gens de l'infection, de l'hospitatlisation et, bien entendu de la mort. Ce sont les CDC qui sont un peu les ARS outre-Atlantique qui s'y sont mis avec ardeur. Et un esprit d'invention romanesque tout à fait remarquable. A noter que si vous demandez à l'Etat de juger impartialement son action et celle de ses parrains, la réponse n'est jamais douteuse. L'étude est publiée dans les JAMA Reviews [10] et on peut lire à titre de résumé (la traduction est de notre fait ...) :

Question - How many SARS-CoV-2 infections and COVID-19–associated hospitalizations and deaths have been prevented among vaccinated persons by the US COVID-19 vaccination program? Findings In this modeling study, COVID-19 vaccination was estimated to prevent 27 million SARS-CoV-2 infections, 1.6 million COVID-19–associated hospitalizations, and 235 000 COVID-19–associated deaths among vaccinated persons 18 years or older from December 1, 2020, to September 30, 2021. By September 30, 2021, vaccination prevented an estimated 52%of expected infections, 56%of expected hospitalizations, and 58%of expected deaths. Question - Combien d'infections par le SRAS-CoV-2 et d'hospitalisations et de décès associés au COVID-19 ont été évités parmi les personnes vaccinées grâce au programme américain de vaccination contre le COVID-19 ? Résultats - Dans cette étude de modélisation, on a estimé que la vaccination contre le COVID-19 prévenait 27 millions d'infections par le SRAS-CoV-2, 1,6 million d'hospitalisations associées au COVID-19 et 235 000 décès associés au COVID-19 chez les personnes vaccinées de 18 ans ou plus à partir de décembre Du 1er 2020 au 30 septembre 2021. Au 30 septembre 2021, la vaccination prévenait environ 52 % des infections prévues, 56 % des hospitalisations prévues et 58 % des décès prévus.
Meaning - The US COVID-19 vaccination program was estimated to prevent substantial morbidity and mortality through direct protection of vaccinated individuals. Signification - On a estimé que le programme américain de vaccination contre le COVID-19 prévenait une morbidité et une mortalité substantielles grâce à la protection directe des personnes vaccinées.

On note que l'étude confond joyeusement les gens qui ont avec un test PCR positif de moins de 30 jours avec un infecté, un hospitalisé ou un mort. Selon les règles en vigueur en occident, un opéré de la jambe pour fracture avec un test positif à l'entré de l'hopital est compté "hospitalisation Covid". Du coup, l'étude des CDC peut très bien montrer que le vaccin Covid a réduit l'hospitalisation des "jambes cassées" ...

7 - Nouvelles de France

Malgré la reconduction du régime au pouvoir, il semble que l'opinion publique, très défavorable pour une majorité silencieuse contre la politique sanitaire occidentale, soit parvenue à "recruter" quelques politiciens d'opposition pour porter la contestation au niveau des institutions politiques. Ainsi, un projet de loi a vu repoussée une mesure rétablissant le passe (sanitaire ou vaccinal, je ne sais) aux frontières. Les sanitaristes sont furieux. Ils ont décidé de ne "jamais" réintégrer les soignants non-vaccinés qu'ils ont suspendus en violation du code du travail, dont tout le monde semble hélas se moquer éperdument. Mais, le "ministre" Braun a dû, devant le Sénat, concéder qu'il fallait envisager leur ré-intégration.

Sur ce dernier point, on note l'incompétence des défenseurs des soignants suspendus. Les suspensions étaient illégales et aucun tribunal n'a accepté de juger en ce sens cette injustice totale. Ce n'est pas parce que des juges vendus au pouvoir déjugent qu'il faut se coucher. Et c'est le rôle des politiciens d'opposition de mobiliser l'opinion en faveur, non pas d'une ré-intégration, mais d'une annulation immédiate de ces suspensions illégales avec effet rétroactif. Et condamnation importante de l'Etat pour abus de pouvoir.

La vaccination, "quatrième dose" ou "deuxième booster" - c'est pareil - est actuellement "proposée" par les pouvoirs publics. Il semble que l'Etat ne prévoit pas - actuellement - de mesure de contrainte. Les plus menacés sont les enfants. Or, les registres d'effets adverses ont montré l'explosion de cas d'atteintes cardiaques graves chez les jeunes jusqu'à 25 ans. Il faut pour toutes raisons de toxicité des vaccins Covid, ne pas se présenter à une telle opération. L'ensemble de ces effets adverses sont constamment minorés par les autorités sanitaires et politiques complices des vendeurs de vaccins.

Selon notre analyse de la situation sociale, il semble que la politique sanitaire adoptée vers le 15 mars 2020, et presque constamment maintenue jusqu'à aujourd'hui, ait été choisie de manière sciente. Mais elle est souvent appliquée servilement par des professionnels de santé d'une ignorance et d'une incompétence exceptionelles. Il faut être très prudent pour trier ce qui ressort de l'extrême médiocrité du personnel de santé dont la formation, en France notamment, est d'un faible niveau technique, de ce qui résulte de l'extrême malignité des instigateurs de cette catastrophe historique qu'est la pandémie de SARS-CoV-2 et du traitement saniatire de la Covid-19 qui en est résulté.





Notes et commentaires

[1] Lire l'article rédigée par Pfizer, Thomas et al. Six Month Safety and Efficacy of the BNT162b2 mRNA COVID-19 Vaccine, medRxiv preprint doi: https://doi.org/10.1101/2021.07.28.21261159; this version posted July 28, 2021. On peut lire :

Conclusion: With up to 6 months of follow-up and despite a gradually declining trend in vaccine efficacy, BNT162b2 had a favorable safety profile and was highly efficacious in preventing COVID-19. (ClinicalTrials.gov number, NCT04368728)

[2] Consultable à l'adresse https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMc2206576.

[3] "Differences in Vaccine and SARS-CoV-2 Replication Derived mRNA: Implications for Cell Biology and Future Disease", par Kevin McKernan, Anthony M. Kyriakopoulos and Peter A. McCullough, publié le 21 Novembre 2021 dans Research Gate.

[4] Cheng MH et al., "Superantigenic character of an insert unique to SARS-CoV-2 spike supported by skewed TCR repertoire in patients with hyperinflammation", PNAS Acad Sciences USA, 13 October 2020.

[5] Pradhan et al, "Uncanny similarity of unique inserts in the 2019-nCoV spike protein to HIV-1 gp120 and Gag", bioRxiv preprint doi: https://doi.org/10.1101/2020.01.30.927871, 30 janvier 2020.

[6] Montagnier et al, "COVID-19, SARS and Bats oronaviruses Genomes Unexpected Exogenous RNA Sequences", ResearchGate, Mai 2020. Montagnier et al concluaient déjà :

The comparative analysis of the SPIKES genes of COVID_19 and Bat RaTG13 demonstrates two abnormal facts: on the one hand, the insertion of 4 contiguous amino acids in the middle of SPIKE, on the other hand, an abnormal distribution of synonymous codons in the second half of SPIKE. Finally the insertion in this region of an EIE coming from a Plasmodium Yoelii gene is demonstrated, but above all seems to explain the "strategy" pursued by having "artificially" modified the ratio of synonym codons / nonsynonymous codons in this same region of 1770 COVID_19 SPIKE nucleotides. L'analyse comparative des gènes SPIKES de COVID_19 et Bat RaTG13 démontre deux faits anormaux : d'une part, l'insertion de 4 acides aminés contigus au milieu de SPIKE, d'autre part, une répartition anormale de codons synonymes dans la seconde moitié de SPIKE. Enfin l'insertion dans cette région d'un EIE issu d'un gène de Plasmodium Yoelii est démontrée, mais semble surtout expliquer la "stratégie" poursuivie en ayant "artificiellement" modifié le rapport codons synonymes / codons non synonymes dans cette même région de 1770 nucléotides du SPIKE COVID_19.

[7] Di Chiara C et al, "Long-term Immune Response to SARS-CoV-2 Infection Among Children and Adults After Mild Infection", JAMA Network Open. 2022;5(7):e2221616. doi:10.1001/jamanetworkopen.2022.21616 (Reprinted)

[8] Chemaitelly H et al, "Duration of immune protection of SARS-CoV-2 natural infection against reinfection in Qatar"; medRxiv preprint doi: https://doi.org/10.1101/2022.07.06.22277306; this version posted July 7, 2022.

[9] Rubin R, COVID-19 Boosters This Fall to Include Omicron Antigen, but Questions Remain About Its Value, JAMA Published online doi:10.1001/jama.2022.11252, July 8, 2022.

[10] Steele et al, Estimated Number of COVID-19 Infections, Hospitalizations, and Deaths Prevented Among Vaccinated Persons in the US, December 2020 to September 2021, JAMA Network Open. 2022;5(7):e2220385. doi:10.1001/jamanetworkopen.2022.20385 (Reprinted) July 6, 2022.


Revue C-Politix (c) 14 Juillet 2022