Le conflit américano-israëlien en Iran - Quatre semainesLes trois blocs qui structurent le chaos politique français évoluent de la façon suivante. La droite françaiseLa droite poursuit sa décomposition sous les actions continues du centre et de la gauche, notamment avec les outils du barrage républicain, de cordon sanitaire et enfin de la fascisation de tout ce qui se trouve à votre droite. Parfaitement incapable de parvenir ou bien à établir une plateforme politique convenable ou bien de susciter un leader charismatique, la droite sombre dans les compromis réformistes dans le souci de flatter les électeurs tels que les instituts politiques, tous de gauche, comme si la politique de droite devait se limiter à contrer la gauche et à ne pas faire ce que fait la gauche. Une mention spéciale pour le Rassemblement National. il a décidé - enfin son leader a décidé - qu'il fallait tout faire pour être éligible. Le problème, c'est que le RN ne sait toujours pas comment "être éligible" ... Alors, il tente tout ce qui "marche" à gauche d'après ce qu'il "sent". Et, pour le reste, à la grâce de Marianne ... Une mention spéciale pour Les Républicains LR. Ce parti a décidé qu'il était prédestiné à gouverner. Il est fait pour çà. Qu'il soit élu ou non. Et en ce moment, il n'est pas élu. Mais ce n'est pas grave. Il gouverne. Philippe, Barnier, Dati, Retailleau, Darmanin et des dizaines d'autres sont dans ce cas. Ils sont autant de gauche que de droite ou du centre. "En même temps" ... Une fois ces deux remarques faites, on se demande qui est encore de droite ? Il y a des électeurs, mais pas d'élus .... Le centreLe centre espère qu'il est au pouvoir. Il n'en est pas très sûr, mais il compte y rester. Ses élus ne sont jamais bien sûr d'être au pouvoir. Ils sont toujours à se demander s'il est opportun de le garder ce pouvoir qui leur échappe dès lors qu'ils croient y toucher. Le centre regroupe maintenant deux partis : le MoDem, animé encore par le calamiteux Bayrou, et les restes des diverses organisations macronistes dont on ne fait plus le compte ne sachant jamais si elles existent encore ou pas.. La "gauche"La gauche comporte essentiellement deux occupants : le PS et un bizarre mouvement agité par un trotskyste, LFI. Le trotskyste est un "racisé" maghrébin selon ses termes. Le PS désespère de retourner un jour au pouvoir exécutif. Il se contente de contrôler les principales institutions de l'Etat comme le Conseil Constitutionnel ou la Cour des Comptes (au moins jusqu'à une date récente). LFI a misé sur deux populations électorales convergentes : les immigrés et les islamistes. En a parte, LFI est conscient qu'il n'aura jamais d'élu chef de l'Etat. Mais il s'en moque. Il est déjà à l'Assemblée Nationale et dans les mairies un peu partout. Et surtout, il peut faire élire différents politiciens, socialistes ou non, et alors souvent LR ou MoDem, quand il veut et où il veut, contrôlant alors l'élu définitivement. Du fait que LFI dispose d'une masse d'émeutiers recrutés dans les quartiers parmi les migrants clandestins et les traficants de drogue, ses dirigeants sont tentés d'une prise de pouvoir révolutionnaire. Ils préparent cette révolution depuis plusieurs années déjà, pariant sur une modification prodonde de la population française entraînée par l'immigration massive d'une part et la création "implicite" de zones géographiques qui ne sont plus contrôlées par l'Etat français, d'autre part. Ainsi, il y a quelques mois, Mélanchon, le "propriétaire" du conglomérat LFI, multiplie les provocations au régime brinquebalant encore plus déguenillé par dix ans de macronisme, après dix ans de socialisme "libéral" et trente ans de socialisme démocrate.. Mélanchon estime que la population ancienne a été définitivement "grand-remplacé" et que le temps est à la créolisation", le terme qu'il emploie pour expliquer que la population ancienne va se soumettre à la population nouvelle des migrants et des trafiquants de drogue. . On voit mal comment le régime européiste pourrait l'empêcher alors que cette situation est le produit des cinquante ans d'efforts convergents dans lequel Mélanchon n'a d'ailleurs aucune part notable. Les troubles qui ont éclaté lors des votes municipaux dans plusieurs villes un peu partout, pour les maires des communes sont une preuve de cette situation révolutionnaire, presque détectée par le politicien centriste Darmanin, qui sent peut être que l'Histoire lui échappe L'étape suivante : la présidentielle 2027Très clairement, le régime a déjà choisi l'ancien premier ministre de Macron : le calamiteux Edouard Philippe. Le régime va laisser quelques individus s'inscrire à la course à l'échalote. Pour faire propre. Mais, la seule interrogation est de savoir si le régime laissera le groupe RN présenter un candidat. Ce dernier peut être utile pour canaliser la haine de la gauche pour "l'extrême-droite" est servir ainsi pour présenter Philippe comme le sauveur de la République. Les politiciens de LFI, d'accord avec leur propriétaire, ne laisseront échapper le vote à leur "candidat" que ce fut-ce Jacques Pierre ou ... Philippe. Ils régleront la question par un "troisième tour" non plus dans les urnes, mais dans la rue. Par des émeutes et possiblement par la prise de pouvoir. Les sondages ont déjà commencé à préparer les esprits à cette situation .... sans la révolution bien entendu. Le meilleur dans les révolutions, c'est la surprise. |