Occident - la folie voisine toujours la barbarieDans des articles précédents, j'ai mis en cause la barbarie de l'Occident comme facteur de son effondrement. Je pourrais ajouter que, depuis quelques années, l'Occident développe une tendance terrible à la tyrannie. Les moyens de contrôle de la population se sont accrus dans des proportions considérables. Communications, techniques de contrôle social comme le nudge, rôle des réseaux sociaux pour propager des conduites submissives, ... Mais il faut ajouter des lois terribles de destruction de l'humanité. Avortement, euthanasie, organisation sociale de l'alimentation et de la santé, notamment permettent d'éliminer des masses d'occidentaux tenus pour inutiles ou nuisibles à l'intérêt des élites qui organisent la politique occidentale. Or, ces mesures prétendues légales, ont l"immense avantage de contraindre les populations occidentales à participer au mécanisme criminel, devenant ainsi des complices ou des perpétrateurs de crimes immondes. Or, la tyrannie pour être comprise, demande à ce qu'un tyran soit désigné. Il n'y a aucun nom à désigner d'un individu particulier. Pas de Hitler ou de Mao, par de Pol Pot ou de Mobutu, ... Nous sommes trop "civilisés" pour celà. Par contre, il est possible d'identifier l'origine des initiatives qui conduisent l'occident à des mesures tyranniques. Il est possible d'identifier la destination du bénéfice de ces mesures tyranniques. Et nous connaissons la victime du tyran. Ce tyran désigné ou identifiable est composé par "les élites occidentales". Ce n'est pas "l'étranger", ce n'est pas une classe sociale, ce n'est pas une organisation ténébreuse, inconnue du public "trompé". Au contraire, c'est une organisation datant de centaines d'années, connue de tous, dont - presque tous - nous rêvons de faire partie, ... Cette organisation a un nom. L'Elite ... C'est de ce groupe social - qui se forme de multiples manières - que les mesures de la tyrannie émane : politiciens, détenteurs de la richesse, médiacrates sont les trois gisements de la tyrannie. En voulez- vous une preuve ? Cette Elite exige que vous la désigniez, que vous vous lui soumettiez, comme la "démocratie libérale" : de manière systématique et obstinée. Cette contrainte que les tyrannisés ont de désigner le tyran par le qualificatif qui convient au tyran est une marque typique de la tyrannie. Tout ceci est écrit pour resituer la réflexion dans son cadre le mieux adapté. Or la barbarie du tyran est une chose parfaitement connue. Le tyran est contraint à la barbarie pour provoquer la frayeur dans le rang des tyrannisés. Dans le cas de la tyrannie occidentale, on peut remarquer que cette barbarie s'est longtemps exprimée à l'extérieur de l'Occident notamment parmi les peuples colonisés, d'Amérique, d'Afrique, d'Asie et d'Océanie. Ici, beaucoup de mes amis occidentaux tentent une protestation contre cette mise en cause de la colonisation occidentale du monde à partir du XV° siècle et qui atteint un apogée à la fin du XIX° siècle pour s'éteindre lentement à la fin du XX° siècle. C'est qu'ils sont persuadés que cette colonisation a été établie pour le plus grand bien des peuples colonisés. Certains bienfaits sont en effet accordables à l'époque de la colonisation. Mais, ils tiennent plus à une introduction par les occidentaux que par la colonisation proprement dite. Un exemple d'un bienfait occidental est celui de l'higyène, que l'Occident pouvait apporter au reste du monde sans lui imposer la colonisation. Mais, la barbarie occidentale - plutôt portée jusqu'alors contre les peuples et les civilisation non occidentales - s'est aujourd'hui transférée sur les peuples occidentaux eux-mêmes. D'une certaine manière, nous sommes à notre tour colonisés - non pas par la "vengeance" des peuples anciennement colonisés - même si une telle opération n'est pas invraisemblable - mais par ceux-là même qui ont oeuvrés à la colonisation du monde non occidental. Comme autrefois les peuples africains, asiatiques, océaniens, ... nous sommes soumis à la tyrannie de colonisateurs qui prétendent oeuvrer "pour notre bien". Pour nous apporter "les Lumières de la raison", "les bienfaits de la civilisation" ou "de la modernité" ... Qui dispensent sur nous leur "pédagogie" pour nous expliquer leurs décisions irrévocables. Des décision à l'élaboration desquelles nous n'avons eu aucune part. Et qui finalement sont tout simplement mortelles pour notre présent. Je ne voudrais pas réduire le débat à la caractérisation du régime occidental comme tyrannie, même s'il s'agit d'une qualification infamante dont les tenants du régime sont en réalité très fiers. Mais, un autre aspect de la situation du régime occidental est d'une importance encore plus grande. Il s'agit de la santé mentale de ses membres dirigeants. La réponse est simple : la plupart des membres dirigeants du régime occidental sont des fous dangereux, généralement totalement ignorants. Ils remplacent d'ailleurs les connaissances qu'ils devraient avoir patiemment acquises avant d'exercer n'importe quel pouvoir par ce qui nourrit leurs psychoses parfois très récentes vu le jeune âge de plusieurs d'entre eux. Détaillez les principaux dirigeants politiques, financiers ou médiacrates du régime : ils sont fous. Je me bornerai à citer quelques personnalités. En se risquant aux Etats-Unis, je qualifierai de fous quatre d'entre eux : Georges Bush Senior, Georges W. Bush, Joe Bieden et le "grandiose" Donald Trump. Pratiquement ces quatres "géants" de la psychose se sont succédés et si je n'en ais cité certains probablement aussi cinglés qu'eux, c'est pour raccourcir mon propos. Et je vais encore l'abréger pour me limiter à Donald Trump, le dernier en date. Cet homme d'une ignorance abyssale n'a strictement aucune connaissance. Il n'a développé aucune compétence culturelle en dehors de la consommation de pop-corn devant un téléviseur sans interrupteur. Son seul cursus d'enseignement concerne une école spécialisée en commerce immobilier, dont le tarif d'étude est si élevé que ne s'y inscrivent que les enfants de la haute classe d'affaires américaine. Trump n'est rien de plus qu'un "fils de famille" d'une "honorable famille américaine" spécialisée dans l'immobilier ... Ici, je veux redire tout le bien que je pense des individus qui n'ont aucun diplôme ou qui, même, ont raté les diplômes qu'ils ont tenté, leur échec remontant à leurs caractéristiques personnelles. Autrement dit, le Président Trump aurait le droit d'avoir raté n'importe quel diplôme qu'il aurait voulu. Ce n'est pas mon affaire. Ce que je lui reproche, c'est, grâce à son ignorance, d'être parvenu deux fois à la présidence des Etats-Unis d'Amérique. Confier le destin des Etats-Unis, et de fait, de tout l'occident, à un illettré est une folie totale de la part du régime occidental. Folie est d'ailleurs le mot juste. Si je comprends que l'on ne soit pas d'accord avec les décisions et les politiques décidées lors de la première année du second mandat de Trump, alors que je suis plutôt globalement favorable à celles-ci, la quasi-totalité des politiques et décisions prises depuis le début de la seconde année sont absolument inqualifiables :
et bien d'autres choses que je laisse ici dans l'ombre, comme sa prétention "néronienne" au Prix Nobel de la Paix .... Quand on détaille les moyens pratiques des Etats-Unis pour la réalisation de ces scandaleuses opérations, quand on détaille comment ces opérations ont été - et sont encore conduites, quand on observe les résultats de ces gesticulations tragi-comiques, une seule conclusion s'impose : Trump est fou. Il est aussi fou qu'Hitler ou que Pol Pot, même si ses "gesticulations" ne parviennent heureusement pas au degré d'abjection des deux précités. Or, pour qu'un régime comme le régime occidental en vienne à décider qu'un tel fou puisse le diriger c'est que les autres membres du régime - politiciens, financiers et médiacrates - sont au moins aussi fous que lui, sinon davantage. Qualifier Trump de "fou"peut ressembler davantage à une injure qu'à une qualification rationnelle. Tout d'abord, je reconnais qu'au sens premier, la folie ressort de la santé et que le diagnostic en est réservé aux médecins. Il ne s'agit donc pas de cette folie que je qualifierai les grands dirigeants actuels du régime occidental. C'est dans un sens moins physiologique et plus psychologique ou même civilisationnel. Ces "fous" ne sont pas des fous médicalement. Ils le sont par perte complète de la perception de la réalité qui les entoure. Ils vivent dans un "univers mental" qui n'a rien à voir avec le monde réel. Trump est persuadé qu'il peut commander à l'armée américaine "de raser l'Iran". Ou la Russie, ou quelque Etat que ce soit. Et dans une semaine, il n'y a plus rien qu'un champ de ruines. D'une certaine manière, Trump est devenu "fou" d'avoir intériorisé l'idéologie de la puissance américaine. Sans regarder que l'armée américaine n'a plus de militaires susceptibles d'entrer en guerre, plus de matériel capable d'assurer une supérioté contre tout adversaire, plus d'industrie pour produire de tels matériels et leurs munitions, du moins en quantités suffisantes pour gagner la guerre ... Trump est persuadé par ses conseillers que les Etats-Unis disposent de champs de pétrole au Texas, en Alaska, .... Maintenant au Venezuela, .... Pourtant, l'arrêt de la production du Golfe Persique, la réorientation de la production russe vers la Chine et l'Inde, outre les pertes notables que lui infligent les occidentaux à l'aide des raids ukrainiens en Russie, place en tension le marché de l'énergie aux Etats-Unis même. Et Trump risque d'en payer le prix dans quelques jours lors des élections de mi-mandat. Lui et son administration vivent dans une abstraction qui n'a plus aucun lien avec la réalité. C'est en celà que le monde occidental est dirigé par des "fous". Et il faut bien comprendre qu'il ne s'agit pas d'erreurs regrettables. Il s'agit de "folie", ce qui est bien différent. Mais des politiciens fous - dans le sens que je viens de préciser - il y en a partout en Occident. Au Royaume-Uni, avec Johnson, Truzz, Sunak, Starmer, Burnham, ... Ils sont tous fous. En Allemagne avec Merkel, Scholtz, Merz, ... Et en France, Sarkozy, Hollande, Macron, .. Ce dernier a atteint un tel degré de déni de la réalité qu'il en a même "désespéré" les membres de la Caste occidentale qui l'on conduit à la présidence de la République française. Par cet aveuglement, Macron a ruiné l'Etat et la plus grande partie du peuple français, transformant l'économie française en un gigantesque désert couvert de ruines, la société française en un agglomérat de communautés étrangères qui se déchirent entre elles et à l'intérieur d'elles-même, ... Et Macron est absolument persuadé qu'il a été "une chance pour la France" et que la vie y est un enchantement. Ses partisans - il en a encore environ 8% - sont persuadés qu'avec une amélioration de la pédagogie, les français finiront par reconnaître ce qu'ils doivent à Macron ... C'est ce degré d'aveuglement qui peut faire qualifier de "folie" l'état du régime occidental, pris en ses dirigeants. Ne voulant pas allonger ma diatribe, je ne révise pas la "folie" des deux autres composantes du régime occidental, à savoir, l'oligarchie et la médiacratie. L'un des tests de la folie de l'oligarchie tient à la stratégie financière de la dette installée comme unique moteur de la richesse de la Caste dirigeante. Un exemple de cette folie de la dette tient dans la bulle de la prétendue "Intelligence artificielle", nouvelle technique qui ne doit son existence qu'à la mobilisation d'une quantité de dettes - plusieurs milliers de milliards de dollars en quelques années. Le seul effet de l'intelligence artificelle" est de détruire le revenu du travail humain en le rendant sans intérêt pour l'oligarchie financière. L'IA est donc un pari perdant-perdant : je perds pour la construire, je perds pour l'exploiter. Une "folie" tout simplement. L'un des tests de la folie de la médiacratie tient à la complète décadence de l'enseignement partout en Occident. Depuis cinquante ans et plus, la médiacratie a méthodiquement détruit l'enseignement de sorte que de nos jours la réflexion est devenue clandestine. Pour s'exercer, elle doit être cachée. Et elle est pourchassée dès lors qu'elle s'exerce de manière critique. Cette destruction méthodique est une "folie de la médiacratie". Elle est l'auteur de bien d'autres forfaits en Occident. Je laisse là ma diatribe. Quel espoir existe t'il en Occident ? Il en existe deux : Le premier espoir - celui pour lequel nous serions le plus chanceux - réside dans un effondrement naturel du régime occidental implosant dans le néant de sa nullité. Un tel événement pourrait prendre la forme d'un accident économique, le système économique ruiné subissant une défaillance en chaîne. Une telle catastrophe pourrait survenir par un blocage du système monétaire, un blocage du système énergétique, ou quelque chose du même genre. Par effet "domino", les autres systèmes qui comoposent le régime occidental s'effondreraient totalement. Le second espoir - probablement plus violent - réside dans une intervention violente comme une guerre étrangère ou une guerre civile conduisant à la destruction du régime occidental. A la réalisation de l'un de ces espoirs terribles, les gens reprendront contact avec la réalité et reconstruiront alors une société occidentale juste et raisonnable. |