Quelques considérations d'économie politiqueLes buts de la politique ou de l'économie sont très voisins et il est possible, sous certains aspects, de confondre l'une avec l'autre. Malgré tout, sous d'autres aspects, il est très recommandé de les distinguer soigneusement. Je ne reviendrai pas ici sur ces aspects. Le moteur de la politique aussi bien que de l'économie est le bien. Et le bien comporte trois composantes inséparables : la vérité, la beauté et la bonté. Si vous préférez : la connaissance, l'art et la justice. Le bien est manqué si une seule de ces composantes manque. Il n'y a aucune société, qu'elle soit politique ou économique, peu importe, qui refuse la vérité. A l'inverse, une politique ou une économie qui tiennent au mensonge, sont voués à l'échec, au dépérissement et à la tyrannie. Il n'y a aucune économie qui écarte la beauté. Si un régime politique impose la laideur, l'horreur, alors c'est qu'il est déjà parvenu à la plus complète barbarie. Aucune politique ne peut échapper à la justice. Dès lors qu'une économie est injuste, elle sombre et la politique disparaît. Les esprits forts ricanent et pensent que de telles pensées sont des chimères et leurs propagandistes des songe-creux. Et de fait, depuis plusieurs siècles, le principe du bien a fini par complètement disparaître de la société occidentale. Pour les sociétés voisines, je ne me prononcerai pas. Or, ce qui dirige la société occidentale est le mal en un mot, le mensonge, la barbarie et l'injustice en trois. Or, les esprits forts - et qui ont commandé l'effondrement de l'ancienne civilisation occidentale - dissimulent depuis toujours leurs malversations sous des étiquettes anesthésiantes pour les membres de la société occidentale : bien-être, progrès social, pouvoir d'achat, confort, santé, .... L'effet de cette politique, le résultat de cette économie, c'est que plus de 50% de la population occidentale ne dispose plus de revenus suffisants pour faire face aux dépenses contraintes. Au mieux, on recourre à l'emprunt. Au pire, on se passe de nourriture, de soins médicaux, de logement, ...Seuls 10 à 20% des occidentaux disposent de ressources leur permettant d'envisager l'avenir et de former des projets. Economiques le plus souvent et destinés à accroître leur richesse. Politiques parfois, et destinés à appauvrir davantage les pauvres pour transférer leurs richesses vers les riches. Cette société occidentale, radicalement injuste, n'a pu s'imposer que par le mensonge. Et cette société est d'une laideur repoussante, d'une odeur infecte. Le régime occidental a détruit les moyens de l'économie ou plus exactement les a déplacer hors de la portée des pauvres, réservant ces moyens à une caste d'hypermilliardaires qui acceptent le "droit à la vie occidentale" à une sélection d'ilôtes et la refusent aux inutiles, soit de 60 à 80% de la population occidentale. Pour cette population en voie d'élimination, il n'y a plus de travail, plus d'agriculture, plus d'industrie. Il reste encore les services à la personne, genre tourisme frelaté, ou encore le commerce qui devient de plus en plus difficile. Nous sommes encore dans une phase où la Caste ordonné au régime politique de verser encore des subventions, des allocations, des aides, ... Sans cette "redistribution", les peuples occidentaux se seraient révoltés. Bientôt, le versement de ces aides deviendra inutile parce que les peuples occidentaux n'auront même plus les moyens d'une révolte. Alors, ces populations ne vaudront même plus le versement des allocations qui "achètent la paix sociale"... Parmi les moyens que le régime occidental met en oeuvre pour contrôler une population de plus en plus pauvre et de plus en plus tentée de se révolter, on peut citer :
Par ailleurs, la diffusion de l'ignorance par le biais de l'enseignement général notamment, par les médias de masse, par la prétendue culture, assure une grande docilité de la population. Ignorante, la population est de moins en moins en mesure d'identitifer les oppressions et de mettre en oeuvre les stratégies pour y résister. Le régime politique, par exemple, est quasiment inchangé depuis plus de quarante ans. Dans cette marche de plus en plus rapide vers la tyrannie, on note des réactions sociales positives. Même si ces menées ne sont pas encore qualifiées de mensonges, on note que les thèmes principaux du progressisme occidental : wokisme, genrisme, immigration, net zero, climatisme, immigration forcenée, ... rencontrent une opposition de plus en plus marquée, de mieux en mieux structurée et qui émerge de plus en plus dans la technique politique. Beaucoup de conservateurs saluent le retour au pouvoir de Trump comme une victoire contre le régime progressiste occidental. Il est exact que Trump et ses assistants ont fait de nombreuses déclarations que l'on peut qualifier d'alarmantes pour le régime progressiste occidental. C'est le cas par exemple en matiètre de santé et de médecine, mais aussi d'immigration et de destruction des énergies utiles : nucléaire, pétrole, gaz, ... On a même détecté une critique consistante du "wokisme" ... Dans presque tous les Etats occientaux, des oppositions se lèvent : Reform avec Nigel Farage en Grande-Bretagne, l'AfD en Allemagne, Le Pen et Zemmour en France, ... Il ne faut pas cependant imaginer que la solution est proche.Toute la structure politique et économique de l'Occident est orientée depuis au moins quarante ans sur le progressisme destructeur du Bien. Et il ne semble pas que les politiciens d'opposition aient vraiment compris la portée philosophique du progressisme occidental. Ainsi, des politiciens talentueux, on peut en convenir, se lèvent peu à peu. Mais, si on analyse les motivations d'un Zemmour ou d'un Farage, on trouve au mieux une nostalgie de la grandeur passée - le "Make America Great Again" de Trump - étendue à la reconnexion avec l'Histoire de long terme - le "Vive la République, mais surtout Vive la France" de Zemmour". Or, le problème est bien plus grave que cette détestable déconnexion du passé. Il réside dans le remplacement du Bien par le Mal comme moteur de la politique, de l'économie. Et ce Mal est confondu avec le Bien, de sorte que, le Mal que la Caste occidentale veut nous imposer, elle se l'impose à elle-même, le confondant avec le Bien, dans une inversion des valeurs, dans une perversion de l'humanité même. Ce que l'opposition au régime occidental en cours de décomposition doit comprendre, notamment lorsqu'elle revient aux racines de la civilisation occidentale, c'est que le Mal ne vient pas d'il y a dix ans. Il ne vient pas d'il y a cent ans. L'effondrement de la civilisation occidentale avait déjà commencé. Or, la civilisation occidentale est une construction politique et économique du christianisme. Et le christianisme identifie le Bien en Dieu, de sorte que le moteur de la politique et de l'économie de la civilisation occidentale est parfaitement identifié. Retourner aux racines de la civilisation occidentale exige de redécouvrir le don du Bien. Et ce don est accessible même par ceux qui ne croit pas en Dieu, mais qui s'appuyent sur la grande avancée de la philosophie grecque qui participe avec le christianisme à développer la force qui a permis cette grande civilisation du passé qui ne demande rien de moins que de se relever. En ce début d'année, il serait bon que les opposants au régime progressiste occidental se rappellent les éléments fondateurs de leur civilisation bien mal en point. |