Quelques heures avant la censure du gouvernement français par son Assemblée Nationale ....Les faitsSuite aux élections européennes qui ont démontrées une nouvelle poussée du Rassemblement National, tenu pour être un danger pour la "République", Macron qui, à la suite de Sarlozy et de Hollande, a déjà détruit cette "République", a décidé de dissoudre une Assemblée Nationale qui lui était déjà assez défavorable. Aux nouvelles élections législatives, le Rassemblement National a démontré une nouvelle poussée dans l'électorat. Cependant, il n'est pas parvenu à dégager une majorité à l'Assemblée grâce aux découpages des circonscriptions législatives qui favorisent l'extrême-gauche. Le résultat a été le renforcement de trois blocs de députés, triade qui existait déjà dans l'ancienne Assemblée : le Rassemblement National, premier groupe, mais non majoritaire, le Nouveau Front Populaire qui regroupe l'extrême-gauche mélanchoniste et la gauche bourgeoise des écologistes et des socialistes, et enfin, un bloc "bourgeois" en troisième. Dans ce bloc bourgeois, l'ancien parti de Sarkozy pèse moins de 6% des électeurs aux Législatives. C'est pourtant parmi eux que Macron a choisi son premier ministre, Michel Barnier. Ce dernier a composé un gouvernement qui satisfait le bloc "bourgeois". Mais il a exaspéré les deux premiers blocs, RN et NFP. On ne sait "comment", Barnier est parvenu à faire voter la loi définissant le budget de l'Etat, qui accroît les impôts et le déficit public sans faire la moindre économie. Mais sur la loi de financement de la Sécurité Sociale, les deux blocs majoritaires partagent sans l'avouer la même réprobation. La censure du gouvernement Barnier et à côté ...Chaque bloc parlementaire a donc déposé une motion de censure. Le bloc RN a annoncé que, si sa motion de censure contre Barnier n'était pas "votée", il voterait la motion du NFP .Or, ce bloc, vocalement, refuse pourtant les voix du bloc RN ! Bien entendu, par rapport à Barnier, tout celà est de la "comédie" idéologique. Une comédie qui consiste pour la "gauche" à surjouer les "vertus républicaines" en refusant de s'allier avec un "parti politique nauséabond", le RN ... Mais, en réalité, l'idée derrière la censure de Barnier est l'espoir - stupide - d'imposer la démission de Macron de la Présidence de la République. Un espoir commun au RN et au NFP ... On peut être député et ne pas être très intelligent ... On le sait. En réalité, Macron n'a aucun intérêt à démissionner. Pourquoi le ferait-il ? Ici, certains constitutionalistes "toussotent" poliment. Ils pensent qu'il y a un léger problème. Macron est au cours de son second mandat. Son second mandat terminé, il ne peut pas se représenter une troisième fois. C'est exact, disent-ils. Mais il existe un précédent dans l'élection du président de l'assemblée de Nouvelle-Calédonie qui a été admis à se représenter une troisième fois parce que, déposé au cours de son second mandat, le second mandat de ce "président" n'était pas terminé ... D'où l'idée de l'appliquer à la présidence française ... Ce ne serait pas évident ... Le plus probable est donc que Macron ne démissionnera pas. Et qu'il renommera Michel Barnier comme premier ministre. Et qu'il utilisera toutes les ficelles politiciennes pour éviter l'Assemblée Nationale ... tout en l'occupant à des "travaux parlementaires" parfaitement inutiles comme l'immigration ou totalement sans effet comme la retraite ... Mais Macron - et Barnier - pourraient avoir des idées plus "toxiques" ... Par exemple, la loi martiale comme l'a tenté le président sud-coréen hier ? Il semble qu'il ait rétrogradé depuis .... Mais Macron a d'autres solutions que la "loi martiale" ... L'article 16 de la Constitution par exemple ... Nous verrons. Le "bloc bourgeois" comme un mauvais acteur simulant la grande peur de l'an 2000, susurre la voix blanche que, "si la censure est votée, le chaos s'installera en France. Les subventions des agriculteurs ne seront pas payées, les pensions des retraités, pas augmentées ... Les marchés financiers vont sanctionner les entreprises françaises ...". L'horreur quoi ... En fait, le bloc "bourgeois", au moins depuis Sarkozy - en fait depuis Giscard - a détruit la République, perverti la démocratie et instauré le chaos politique, économique, et social. Parce que c'est le meilleur moyen qu'il a pour continuer à régner. Mais aussi parce qu'il a été installé au pouvoir par des puissances qui lui ont donné explicitement ce mandat ... Parmi ces puissances se comptent les Etats-Unis et son vassal, l'Union Européenne. Ici, je n'en dirai pas plus. Aux marches de l'Empire du Mal ...Si la France est vraiment au coeur de l'Empire du Mal, la situation n'est pas meilleure à ses marches. Les services spéciaux américains travaillent férocement les démocraties "proches" : Moldavie, Roumanie, Hongrie, Slovaquie, Pologne, Géorgie, Corée du Sud ... Ces Etats sont plus ou moins vassaux des Etats-Unis. Plus de New-York et de Los Angeles que de Washington d'ailleurs. Mais c'est une autre question ... Dans chacun des ces Etats, comme chez nous, des ONG salariées directement par la CIA ou par d'autres agences américaines, ou indirectement par des clubs liés à la CIA comme l'Open Society de Soros - mais il n'est pas le seul : Gates et Zuckerberg sont aussi à l'affût dans la "jungle occidentale" - suscitent des manifestations et d'autres actions plus ou moins violentes. Ces actions de subversion peuvent exciter aussi bien des fonctionnaires - de la police locale notamment ou des juges (cas de la CEDH, ...) - que des politiciens ambiteux et corrompus par l'argent des agences américaines. Mais aussi exciter des franges de la population locale, franges manipulées par l'anti-culture américaine, celle du wokisme triomphant, des "universités américaines" plus expertes dans l'art de l'infiltration des structures de pouvoir et de leur retournement au bénéfice de la CIA que des mathématiques ou des techniques de l'ingénieur .... quoique cela ne soit pas "antinomique. Dans tous ces Etats des marches de l'Empire américain, comme en France qui se trouve parfaitement liée à l'Empire, le jeu subversif américain consiste à dresser l'un contre l'autre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif, et, si cela est possible, le pouvoir judiciaire contre les deux. Il en résulte un chaos durable dans une situation politique qui paraît complètement "régulière". Les citoyens s'habituent d'abord à ces tensions, qu'ils imaginent être du "pur jeu politicien" alors qu'il s'agit de la subversion du meilleur crû. Et peu à peu, le chaos politique, économique et social croît partout. Il devient irréversible et sert de moyen d'oppression tyrannique protégeant le régime américain et ses laquais, assurant "longue vie" à l'Empire ... Les techniques subversives américaines bénéficient des recherches en sciences du comportement, en sciences cognitives, d'abord en les "exportant" de domaines "innocents" comme le marketing ou la publicité, puis de plus en plus sur la base de recherches spécifiques menées directement par les agences subversives américaines. L'une de ces techniques a été appliquée plusieurs fois en Europe pendant la pandémie. Il s'agit du "nudge". L'efficacité des ces techniques est absolument dévastatrice. Dans cet ordre de subversions, les américains - pas forcément le régime républicain et démocrate qui imagine dominer à Washington - ont diffusé une idéologie politique particulièrement destructrice. Il s'agit de l'idéologie de l'Etat de droit. Il s'agit d'une technique de subversion particulièrement perverse de la République dans quelque pays que ce soit. Lorsque des républicains classiques entendent parler de l'Etat de droit, ils entendent ce qu'ils imaginent connaître. A savoir que la République est radicalement le régime de la Loi. Et ces républicains croient que c'est de celà que les agents subversifs américains "parlent". Il ne leur semble y avoir aucun danger derrière cet "état de droit" ... En réalité, les agents de la subversion américaine avancent masqués derrière cette croyance due à l'imagination trompée des républicains locaux. En fait, l'Etat de droit est souvent confondu avec celui d'un régime politique où la Loi ne serait qu'un sous-ensemble du Droit, ce qui, scientifiquement est parfaitement exact. Or, si le droit est bien la science qui étudie la doctrine, la loi et la jurisprudence, l'expression "Etat de droit" recouvre une toute autre réalité.Il s'agit en fait de modifier la Loi républicaine, en dehors des institutions républicaines, comme celles de la France, pour venir contester ce qui s'oppose à l'idéologie dominante, celle des américains. Ces dernières années le wokisme ou progressisme "woke". Deux puissances ont rencontré une croissance fantastique : les média et la culture. Ils sont les principaux vecteurs de la propagande américaine et sont réputés les outils préférés de l'"Etat de droit". Il n'est pas un responsable politique vassalisé qui accepterait de se dresser contre les médias de masse ou contre les "artistes" du "star system". Tous recherchent leur soutien et leur approbation alors que tant médias que "star system" ne sont pas des institutions républicaines. La chose est tellement connue que les agents américains les qualifient de "contre-pouvoir" sans que soit acceptée l'idée qu'il s'agirait en fait de ce que médias et "star system" sont : des outils de subversion de la République. Enfin l'Etat de droit a une autre acception : il s'agit d'un nouveau régime dans lequel, indépendamment de la Loi, les individus bénéficient de nouveaux droits, qui sont protégés politiquement par la subversion américaine. Cette protection "politique" est rendue nécessaire parce que ces "droits" ne peuvent franchir la barrière de la majorité qui est la règle démocratique de formation de la loi en république. En effet, ces "droits" ne sont destinés qu'à des minorités alors que la Loi républicaine est celle de la majorité démocratique. De tels "droits de minorité" sont ceux bien connus qui ont fait la fortune du wokisme politique. Ils peuvent être consacrés par des lois grâce à la pression de la subversion américaine. Mais, l'absence de lois ne dérange pas ces minorités qui accèdent au pouvoir réel sur la société, sinon sur la politique. C'est ainsi que la subversion américaine est capable d'imposer la domination de minorités sur la République démocratique, partout en occident et dans ses marches. Et d'assurer sa pérennité par le chaos politique, économique et social provoqué par l'action subversive de ces minorités dotées ... Par exemple, Macron n'a jamais disposé d'un électorat supérieur à 20 à 30% de la population. Il est le représentant de la minorité bourgeoise qui, à l'aide des agents de subversion américaine (McKinsey, Pfizer, General Electric, ...) parvient à décourager le vote de leurs adversaires ou à les allier à eux par des manoeuvres mensongères. De telles manoeuvres ont été transparentes lors des manipulations électorales des Législatives de juillet 2024. Lorsque des élections échappent au régime américain, à l'aide de ses agents de subversion, il suscite des troubles et empêche la progression normale des vainqueurs. C'est ce qui arrive en Roumanie où l'homme politique en tête aux élections est qualifié de politicien d'extrême-droite parce qu'il est opposé à la subversion américaine. Les agents de la subversion américaine, souvent salariés par l'Union européenne, agissent pour empêcher son élection. La situation est semblable en Géorgie, où la présidente, de nationalité franco-géorgienne, placée là par la subversion américaine, est en lutte ouverte avec la majorité anti-américaine du Parlement de Géorgie. Le même combat est actuellement en cours en Moldavie et - possiblement - en Corée du Sud. |