Quelques nouvelles sur les vaccins CovidLa vaccination Covid présente une caractéristique spéciale : Presque toutes les marques utilisent un précurseur de la molécule de Spike, convertie du gène S de SARS-CoV-2. Pour les plus répandus de ces produits, les ribosomes des cellules humaines, lorsqu'ils sont atteints par le vecteur vaccinal, sont capables de produire la protéine de pointe qui infecte alors l'organisme complet. Lorsque les produits actuellement injectés ont été développés et acceptés par les agences sanitaires, essentiellement AEM en Europe et FDA aux USA, il était connu que la molécule de spike contenait un secteur capable de se lier aux récepteurs ACE2 de certaines cellules humaines. L'idée générale était que, lorsque la liaison se réalise, le système immunitaire produit des anticorps de type IgG et IgM qui combattent la prise de contrôle des cellules humaines par les protéines de spike. La vaccination Covid est donc présumée renforcver les défenses immunitaires en "apprenant" à l'organisme à générer les anticorps convenables. Une première inquiétude s'est fait jour les variantsTrès vite, on s'est aperçu que de nombreux variants de SARS-CopV-2 se répandaient partout. Or, beaucoup des mutations se trouvent sur le gène S précurseur de la protéine de spike. Actuellement, l'avis des autorités sanitaires au pouvoir est que ces variants entrent pôur la plupart dans le champ d'efficacité des vaccins COVID, et qu'il est vraisemblable que ces vaccins Covid pourront être adpatés à de futures mutations. Une deuxième inquiétude s'est fait jour : les effets adversesMême si les autorités sanitaires au pouvoir ont lâché un épais brouillard sur la question - la balance bénéfices - risques est toujours favorable à la vaccination Covid - le nombre d'effets adverses inscrits dans les registres européen, Royaume-Uni et Etats-Unis est effarant. On doit relever cependant que les registres d'effets adverses ne réalisent pas de contrôle sur le lien de causalité entre le vaccin et l'effet adverse. Mais, au 3 juin 2021, sans que celà soit réellement révélé par la presse, on est au delà des dix mille morts, ce qu'aun médicament n'a jamais produit en moins d'un an de premier usage. Une surestimation du gain de vaccination basée sur des erreurs scientifiques avéréesLes autorités sanitaires au pouvoir brouillent autant que possible les alertes publiées çà et là par des scientifiques effarés, en produisant des modélisations qui "établissent" les centaines de milliers de morts que la vaccination Covid a permis d'éviter. Or, l'immense majorité des modèles épidémiologiques sont faux. Les sanitaristes donnent souvent l'exemple d'Israël ou celui du Royaume-Uni qui auraient vaccinés "presque toute leurs populations". C'est assez faux et un peu vrai. Or, la plupart des épidémies à SARS-CoV-2 durent environ 70 jours. Et aussi bien Israël que le Royaume-Uni qui ont des taux de vaccination très élevés ont des épidémies de SARS-CoV-2 exactement de cette durée. Il est d'ailleurs beaucoup trop tôt pour que l'immunité vaccinale ait produit ses effets lorsque les épidémies se sont terminées, notamment en Israël et au Royaume-Uni.. Une nouvelle inquiétude : la protéine de pointe est un pathogèneDepuis plusieurs mois, on s'est aperçu que les autorités sanitaires se sont complètement trompées sur les symptômes de la Covid-19. Qualifiée de pneumonie, puis de choses très compliquées, on s'est peu à peu aperçu que la Covid-19 était radicalement une maladie du sang parce que, si la protéine de pointe du SARS-CoV-2 avait une capacité supérieure de se fixer à certains types de cellules humaines, on s'est aussi aperçu que l'oxygénation des parients, et même leur ventilation forcée ne produisait aucun effet thérapeutique et que si on les appliquait, il fallait aussi une armada de produits allant des anti-coagulants en passant par les inhibiteurs de réponse immunitaire. Or, la clé de tous ces symtômes tient en un mécanime hépatologique : la thrombose ou agrégation plaquettaire avec quelques variantes et effets associés.On s'est aperçu que si le mécanisme biochimique était oprovoqué par une petite partie de la modélucle de pointe, d'autres parties de cette protéine avaient la proprité de produire ces thromboses et autres affections hématologiques. Ainsi un grand nombre de problèmes rapportés dans le cerveau, mais aussi dans la sphère gastro-nintestinale et dans la sphère urologique provenent en réalité de thromboses ou d'affectaions du même genre liés au sang. La chose est connue du Pr Raoult qui a mis en évidence dès le début de l'épidémie les embolies pulmonaires qui sont la partie émergée de la thrombose profone de la sphère pulmonaire. Plusieurs auteurs sont parvenus à identifier des régions du gène S qui seraient directeemnt responsable de l'action trhomolique de la protéine de pointe. Le résultat est que nous connaissons le coeur duproblème de la Covid. Mais nous pouvons aussi en inférer que les cinglés qui veulent nous vacciner avec la protéine de pointe directement par virus vecteur ou indirectement par thérapie génique nous faisant synthétiser la molécule de pointe ne font que nous injecter un pathogène mortel. Ainsi, les thromboses vaccinales ne sont pas un "effet secondaire" du vaccin de AstraZeneca, et encore moins aux injectés "trop jeunes". C'est la conséquence de l'action d'un pathogène redoutable injecté ou synthétisé par notre organisme "vacciné" pour tout injecté quelque soit son âge et quelque soit la marque de fabrique de son vaccin Covid (doute est encore permis avec le vaccin chinois Sinovac, mais ce n'est qu'un doute encore). Le principe du vaccin est d'injecter un pathogène inactivé ou à effet réduit. ici, "ils" nous injectent le vrai pathogène, et complètement actif ! Pourquoi tous les vaccinés Covid ne développent-ils pas une thrombose ?En effet, si la cause de la thrombose est la protéine S, pourquoi tous les vaccinés ne produisent-ils pas leur thrombose? La première réponse tient à ce que, sur le nombre d'infectés "naturels", seuls une très faible proportion développent des formes graves de la Covid. Si les infectés "naturels" ont un événement thrombotique, il est la plupart du temps très faible et à peine noté, ou même ignoré. Ce que l'on sait, c'est que moins de 1% des infectés reconnus par test PCR ou antigénique développent des formes graves de la Covid avec thrombose notable. On sait que le nombre d'infectés est considérablement surestimé par des tests "justement" conçus dans le but de surestimer l'épidémie. La même chose semble se produire pour les vaccinés. Beaucoup de thromboses développées ne sont pas assez importantes pour être notées. On verra peut être les problèmes produits par ces thromboses ignorées apparaître and un deux ou dix ans. En tenant compte du fait que très peu d'effets adverses sont déclarés dans les registres d'effets adverses des vaccins, il est très probable que le nombre de thromboses par 100.000 vaccinés rejoigne sensiblement celui du taux de thromboses par 100.000 infectés. Une deuxième réponse tient à une particularité des vaccins à ARN et même ceux qui contiennent directement la molécule glycoprotéine. Les vaccins Covid sont extrêmement fragiles. Ils doient être conservés à basse température, parfois même à très vbasse température, à l'abri de la lumière mais aussi d'autres rayonnements, des vibrations, et des chocs. Ils ne tiennent pas très longtemps après leur sortie de la chaîne de production. Nous ignorons donc qu'elle est la qualité moyenne de chaque dose de vaccin Covid telle qu'elle est injectée réellement à un individu. Or, nous savons que ces doses avant usage, sont exposées à de nombreux rayonnements ambiants, à des vibrations lors d'un transport et des manipulations inévitables, à des chocs thermiques, à des contraintes durant l'injection et sa préparation. Nous ignorons la physique des capsules vaccinales lorsqu'elles sont injectées dans le muscle d'injection et lorsqu'elles atteignent les cellules épithéliales des vaisseaux sanguins, puis les plaquettes sanguines. Mais, il est certain que toutes les injections ne sont pas égales. Combien ne contienenent plus aucune particule vaccinale "utile" ? personne ne le sait. Mais ce nombre existe explique qu'il n'y ait pas plus d'effets adverses connus. Pour toutes ces raisons, tous les vaccinés Covid, ne connaissent pas un épisode thromotique. Mais, ce n'est pas plus rassurant. Lire dans la Revue C-Politix
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