Note de lecture : SARS–CoV–2 Spike Impairs DNA Damage Repair and Inhibits V(D)J Recombination In Vitro (1)Deux biologistes chinois Hui Jiang et Ya-Fang Mei travaillant dans les laboratoires d'une université suédoise ont fait une remarquable avancée dans la connaissance des outils d'agression de SARS-CoV-2.
L'article de Jiang et Mei apporte plusieurs informations capitales :
L'article donne de très nombreuses informations scientifiques essentielles pour comprendre l'action de SARS-CoV-2 au niveau cellulaire. Les auteurs notent :
Ces deux mécanismes interdépendants semblent essentiels pour comprendre la Covid-19. Les auteurs donnent un exemple :
Cet exemple donné par Jiang et Mei rapelle que Montagnier [1] avait dès le mois de Février 2020 mis en évidence la présence dans le génome de la souche originelle Wuhan-1 de SARS-CoV-2 de certains codons responsables de l'immunodéficience acquise. Montagnier avait même trouvé ainsi six insertions qui reprenaient de telles fonctions de diverses souches du VIH [2]. Une autre information est elle aussi essentielle. Certains sanitaristes, parfois même médecins, estiment que les personnes immunodéprimées sont à risque face à la Covid-19. Le mécanisme d'inhibition du mode de réparation de l'ADN par la protéine de pointe devrait les "rassurer" sur ce point. Les "non" immunodéprimés sont exactement à "égalité" avec les immunodéprimés : le SARS-CoV-2 engendre lui-même une immunodéficience qui rend caduque les précautions vaccinales destinées aux immunodéprimés ... Une dernière remarque. Plusieurs scientifiques, ostracisés depuis par décision des élites qui ont préparé et mis en place la crise sanitaire, ont émis des opinions selon lesquelles, notamment, le vaccin pourrait intervenir dans le génome humain. Parmi ces scientifiques, on peut citer l'infectiologue Christian Perronne [3], la généticienne Alexandra Hanrion-Caude [4] ou le virologue Christian Vélot [5]. La réaction calomniatrice, relayée abondamment par les médias auprès du grand public, a été que ces opinions contestatrices étaient caractéristiques d'une ignorance crasse [6] de la part de ces scientifiques bannis. Aucun des mécanismes biologiques évoqués par ces scientifiques bannis n'est actuellement illustré par l'article de Jiung et Mei. Mais ces derniers en démontrent d'autres qui n'engagent pas l'ARNm vaccinal, mais directement la protéine de pointe S reconstruite par les ribosomes des cellules infectées aussi bien à partir de l'ARNm du vaccin que par l'ARNm des virions infectants. mais aussi par les protéines non structurantes nspi codées par les ORF1a et ORF1b, qui forment la majorité des bases du génome de SARS-CoV-2 (et qui ne seraient pas synthétisées par le vaccin). L'idée que les vaccins COVID, qu'ils soient à ARMm aussi bien qu'à ADN par virus vecteur, interviendraient sur le génome humain est largement validée par les deux mécanismes décrits dans l'article de Jiung et Mei, même si et parce que ils décrivent une action directe de la protéine S synthétisée par les ribosomes de la cellule infectée sur le noyau de la cellule infectée, puis sur les mécanismes de réparation des chromosomes humains d'une part puis du mécanisme V(D)J d'action des chromosomes humains sur les mécanismes de l'immunogénèse. Nous poursuivrons la lecture de l'article de Jiang et Mei. Notes[1] Lire :
[2] On a retenu la vindicte effarante que les découvertes de Montagnier et Perez ont soulevé. L'indien Pradhan qui faisait à peu près la même découverte, a subi le même ostracisme. On pourra lire :
[3] Dans un rapport d'expertise rendu pour une Cour de justice canadienne le 5 mai 2021, Christian Perronne déclare : [...] nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes » intégrés dans l’ADN de nos chromosomes. Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN. Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes. (page 57/89) [4] Pour référencer les opinions de Madame Henrion-Caude, il y a surtout des fragments de vidéo ou des articles majoritairement calomniateurs qui devraient faire honte à leurs auteurs et à leurs lecteurs. [5] On peut lire de Christian Vélot :
[6] Il existe des dizaines d'articles dans la "grande"presse pour calomnier les contestataires comme Perronne, Vélot ou Henrion-Caude. On peut se limiter à : |