Vers une enquête criminelle concernant la pandémie

Philippe Brindet - 18/03/2025

Dans un article précédent - Cinq ans après le début de la tyrannie Covid en Occident - on a rappelé les faits les plus marquants de la tyrannie pandémique. On a omis des actes ahurissants d'arbitraire politique comme la distanciation sociale, l'imposition du masquage, les autorisations de sortie dénommées "autoattestation", des injonctions comme celle du lavage des mains. Toutes ces mesures n'avaient aucune efficacité contre la toxicité du coronavirus. Mais elles étaient destinées à détruire la vie sociale, économique, culturelle, ... Elles avaient pour but d'obliger les gens à se soumettre à des injonctions arbitraires. Nous étions mûrs pour la tyrannnie.

En réalité, il existe plusieurs enquêtes en cours auxquelles participent, parfois à leur insu et parfois contre leur gré, les autorités politiques et sanitaires occidentales.

L'origine du SARS-CoV-2

La première enquête se développe concernant l'origine du coronavirus. L'affaire est compliquée et l'enquête est menée par des agents très différents quoi n'ont ni les mêmes objectifs, ni les mêmes moyens. Les informations concernant ces enquêtes sont seulement esquissées, sinon esquivées, dans les médias de masse. Mais, elles apparaissent souvent dans les revues scientifiques, médicales parfois, même dans les revues contrôlées par le régime occidentale.

La position officielle du régime occidental - unissant les autorités sanitaires et les autorités politiques - a été d'affirmer que le coronavirus était d'origine naturelle. IL aurait été développé dans des colonies de chauve-souris d'une espèce particulière, résidant dans des grottes de la Chine méridoniale. A cause de l'activité humaine, leur habitat a été troublé et lecoronavirus infectant les chauve-souris aurait subi une mutation en passant dans un mammifère, le pangolin maltais, qui l'aurait rendu propre à infecter l'homme. Selon le régime occidental, le premier passage entre le pangolin et l'homme se serait produit sur un marché aux poissons situé dans la désormais fameuse ville chinoise de Wuhan. Il s'agit du "dogme" de la zoonose imposée par une très bizarre organisation écologiste new-yorkaise, EcoHealth Allliance, dirigée par un activiste américano-britannique, Peter Dazsac.

Immédiatement contestée, la thèse de la chauve-souris et du pangolin a tenue dans la propagande du régime occidental jusqu'au courant 2022. Par exemple, on s'est aperçu qu'il n'y a jamais eu de pangolin vendu dans le marché aux poissons de Wuhan qui ne vendait que du poisson et des coquillages. Plus grave, l'OMS qui a tenu un rôle central dans l'organisation de la pandémie au plan mondial, après avoir soutenu le dogme de la zoonose du pangolin a été contraint d'ordonner une enquête, dirigée par le propagateur de la théorie du pangolin, Dazsac. Or, dans les conclusions de cette enquête, Dazsac et l'OMS ont convenu que la zoonose n'avait aucune substance et qu'on ignorait d'où provenait le SARS-CoV-2 et pire encore quand avait-il réellement commencé.

Or, à Wuhan se trouve un Institut de Virologie dont un établissement qui traitait des coronavirus se trouvai à moins d'un kilomètre du marché aux poissons de Wuhan, désigné comme source de l'épidémie. Mais, deux événements montrent que la solution est plus compliquée.

Le premier événement a lieu au tout début janvier 2020. L'Institut de Virologie de Wuhan a identifé le SARS-CoV-2 et a séquencé son génome qui est publié. Deux jours après, L'OMS certifie le test RT-PCR de l'allemand Drosten dont on se demande comment a t'il fait pour développer son test sans la séquence génétique publiée après le dépôt de candidature de son test à l'OMS. De ce côté, on a depuis retrouvé des pages entières de séquences du génome de SARS-CoV>-2 dans des brevets, de Moderna notamment.

Le second événement a été la réaction des généticiens et des biochimistes quand ils ont pu "lire" la séquence génomique du coronavirus. Pour la plupart d'entre eux, le SARS-CoV-2 ne peut pas être d'origine naturelle parce qu'il contient des acides aminés dont la structure électronique ne permet pas de les assembler dans le "ruban" d'acides aminés sans recourir à des assemblages typiques des techniques artificielles de génomique. Plusieurs auteurs vont même identifier des séquences qui sont caractéristiques de plusieurs virus ou rétrovirus qui n'ont aucune chance de se trouver dans un coronavirus naturel en général, de chauve-souris en particulier. Parmi ces auteurs, on doit citer l'américain James Lyons-Weiler, l'indien Pradhan et le français Montagnier. Mais beaucoup d'autres auteurs vont faire des observations concurrentes. Plusieurs prix Nobel comme David Baltimore, ou Michaël Lewitt notamment sont persuadés de l'origine artificielle de SARS-CoV-2.

Ces auteurs vont alors être systématiquement attaqués par le régime occidental et leur réputation attaquée par sa propagande. Le Prix Nobel de Médecine Luc Montagnier va être insulté publiquement par des critiques généralement ignares, mais très bien installés dans la génétique ou la virologie ... Il est loin d'être le seul.

L'hypothèse de la "fuite de laboratoire"

L'hypothèse de l'origine artificielle du SARS-CoV-2 est trop explosive pour que le régime occidental la laisse "trop" prospérer. Il a été trouvé un moyen terme qui laisse de côté l'origine naturelle ou artificielle de SARS-CoV-2. L'hypothèse qui est apparue au courant de 2021 serait que l'Institut de Virologie de Wuhan traitait des coronavirus de chauve-souris. Cet Institut qui fonctionnait avec des techniques licenciées par les Etats-Unis, le NIAID de Anthony Fauci et l'Université de Caroline du Nord de Ralph Baric, avait été construit par les français de Mérieux et Technip, inauguré par Cazeneuve, premier ministre de Hollande. L'Institut de Virologie de Wuhan coopérait avec des équipes allemandes de virologie. Il a depuis été repris par l'Armée Populaire de Chine de sorte qu'il n'est plus possible d'y mener une enquête indépendante.

L'hypothèse la mieux admise par le régime occidental, qui ne la formule pas expréssément, mais laisse les scientifiques en débattre, serait qu'il se serait produit une fuite de coronavirus au laboratoire qui traitait les coronavirus de chauve-souris. Un laboratoire dirigé par une zoologue chinoise, Shi Shen-Li, surnommée la "Batwoman chinoise", aurait fait une fausse manoeuvre qui aurait relâché dans le public des travailleurs infectés par SARS-CoV-2. L'un d'eux se serait rendu au marché aux poissons de Wuhan et l'épidémie serait partie de là.

Cette hypothèse de la fuite de laboratoire a d'abord été vilipendée comme une "théorie du complot" ... puis acceptée tacitement. Elle présente l'avantage de laisser dans le doute l'origine naturelle ou artificielle de SARS-CoV-2. En effet, un coronavirus naturel peut parfaitement infecter un chercheur et initier une pandémie. L'hypothèse de la "fuite de laboratoire", si elle prouve de rôle de l'Institut de Virologie de Wuhan, permet d'engager la responsabilité de la Chine dans la pandémie. Au Colorado, un tribunal vient de décider que la Chine devait payer 21 milliards de dollars de dommages à l'Etat du Colorado ...

Les vaccins géniques de Bill Gates

Premier contributeur au budget de l'OMS, le milliardaire Bill Gates avec sa Fondation BMGF et ses ONGs Gavi et CEPI et des dizaines d'autres, contrôlee un poste de Vice-Président de Pfizer Inc, le premier fabricant mondial de vaccins et de médicaments du monde. Par les investissements et les pools de brevets, il contrôle les activités de vaccins de Moderna, de AstraZeneca, de Johnson and Johnson, mais aussi de beaucop d'autres firmes notamment dans la production de tests géniques. Il est à la fois prescripteur de vaccins avec l'OMS et fournisseur de vaccins avec Pfizer et consorts ... Effarant ! Une escroquerie en bande organisée ...

Au lieu d'utiliser des vaccins à "virus inactivé' comme c'était toujours le cas jusqu'alors, Bill Gates qui contrôle la plupart des administrations de santé et des laboratoires biochimiques universitaires occidentaux et chinois, impose une nouvelle technologie inventée il y a trente ans par un biochimiste américain, Robert Malone. Malone avait abandonné cette technique parce qu'il l'a tenait pour trop dangereuse. Malone, enthousiaste, se fera vacciner par ces vaccins et subira des effets adverses terribles. Il deviendra un des meilleurs opposants à la vaccination ARNm. Cette technique consiste à utiliser des méthodes qui consistent à créer des génomes artificiels aussi bien à base d'ADN que d'ARN et à les introduire dans des cellules plus ou moins naturels. Ces cellules modifiées sont injectées dans le corps humain de sorte qu'elles se reproduisent et contraignent le système immunitaire humain à produire des anticorps neutralisant pour résister à l'invasion.

Le problème de cette techique d'immunisation est qu'on ne sait pas vraiment contrôler ni la multiplication des particules "vaccinales" ni la réaction immunitaire du corps humain.

Après Malone, les techniques géniques ont continuées à être développées. Notamment, pour protéger les particules vaccinales des réactions du système immunitaire, les biochimistes ont créé des "enveloppes" à base de lipo-protéines et/ou de microstructures qui ont aussi un effet formidable pour permettre à la particule vaccinale de traverser le cytoplasme qui entoure chaque cellule humaine. La particule vaccinale injectée dan sl'homme peut ainsi atteindre les mitochondries. Celles-ci participent à la "machine cellulaire" de traduction de l'ADN ou de l'ARN, qu'il soit humain ou "vaccinal", en acides aminées qui se construisent pour former une cellule de SARS-CoV-2. Le système mitochondrial est dès lors capable de produire la charge vaccinale sans aucune limite.

Dans le cas du SARS-CoV-2, les chercheurs ont sélectionné l'un des cinq gènes du pathogène SARS-CoV-2, celui de la protéine de pointe ou gène S. Ce choix est très révélateur puisque le gène S est composé de deux "moitiés' dont l'une est fabriquée artificiellement de façon à la fois à couper la particule virale ou vaccinale en deux et à permettre au virus ou à la particule vaccinale de s'accrocher aux cellules humaines, notamment celles du système sanguin et du système vasculaire.

Par ailleurs, la protéine de pointe, qu'elle soit vaccinale ou virale, est la partie la plus toxique de SARS-CoV-2. Il est un peu étrange qu'on ait choisit ce gène pour "faire" les vaccins géniques contre la Covid.

Mais, ce n'est pas tout. Les chercheurs, pour les vaccins à base d'ARN, ont mis au point une base artificielle qu'ils ont appelé ψ - un pseudo-uracile, qui prend la place de la base uracile, l'une des 4 bases qui expriment le génome ARN. Cette base artificielle ne se trouve pas dans le génome ARN "naturel" de SARS-CoV-2. Mais elle permet deux choses. D'une part, la base artificielle pseudo-uracile "stabilise" le génome du gène S qui devient plus résistant aux contraintes mécaniques ou thermique et d'autre part, le système mitochondrial humain naturel la décode comme un "caractère joker". En fait, si une partie se convertit en uracile "naturel" l'autre partie des pseudo-uracile sont aléatoirement converties comme l'une des trois autres bases du génome ARN de la particule vaccinale.

Avec ces informations, mon lecteur peut d'ores et déjà prévoir la catastrophe qui va arriver avec les vaccinations.

Le développement de la catastrophe vaccinale

Je vais tenter de réduire la description de cette catastrophe pour permettre une vision complète autant qu'il est actuellement possible. Les incidents qui émergent de la chronologie de la vaccination Covid sont les suivants :

  1. Les médecins et scientifiques conscients ont immédiatement remarqués que les données médicales et scientifiques fournies par les fabricants et vendeurs de vaccins Covid, étaient extrêmement réduites. C'est pourtant sur cette base que les autorités sanitaires ont accordé des autorisations réglementaires de mise sur le marché. De manière dérogatoire sur la procédure normale, sous l'alibi du "caractère anormal" de la pandémie .... Plus encore, parmi les données accessibles, il s'avérait que les essais préalables avaient été tronqués et que les données de toxicité et d'efficacité des vacins Covid avaient été maquillées. Saisie, la Justice - notamment aux USA - a exigé des publications complètes des données d'essais des fabricants de vaccins Covid. Ces publications ont montré que les fabricants de vaccins et les autorités sanitaires savaient que le "vaccin Covid "n'était ni sûr, ni efficace. Contrairement au slogan diffusé par la propagande du régime occidental.

  2. Les autorités sanitaires ont alors tenté de dissimuler les données de surveillance des effets adverses des vaccins Covid. L'enregistrement des données d'effets adverses a été rendu plus difficile et les bases de données - VAERS, EUDRA, Yellow Cards, ... - ont été organisées pour que leur accès soit plus difficile. Malgré celà, le nombre de décès enregistrés dans les bases de données maintenues par les autorités sanitaires croît au fur et à mesure du progrès de la vaccination. Le nombre d'effets adverses finit par couvrir presque l'ensemble des pathologies identifiées avec des sommets concernant les maladies vasculaires et immunitaires.

  3. Malgré ces statistiques alarmantes, diffusées largement par les médecins et scientifiques conscients, le régime occidental enferré dans sa propre propagande, incapable de "revenir en arrière", continue à affirmer que "le vaccin est sûr et efficace". Acculé devant les statistiques gravissimes qu'il dissimule grâce à la propagande, le régime occidental se limite à deux assertions répétées inalassablement par les média à sa solde :
    • Les bénéfices de la vaccination Covid l'emportent sur les effets adverses ; et
    • Les déclarations d'effets adverses sont simplement corrélées à la vaccination et ne démontrent pas la causalité de la vaccination dans cette statistoque.

  4. Par des techniques de manipulation des foules - notamment le nudge - le régime occidental a imposé la vaccination à l'ensemble de la population qui lui est soumise et par des réglements concernant certaines professions, notamment les professions de santé. Ces professions, obligées de se vacciner, ont souvent elles-mêmes organisées l'exclusion de leurs membres qui, conscients des risques de cette vaccination - la refusaient. Une faible proportion de la population occidentale a refusé de se vacciner. Soumis à la contrainte, les professions obligées, elles aussi majoritairement, se sont soumises à la vaccination.

  5. La propagande vaccinale a été abominable, poussée par des membres des professions sanitaires complètement ignorants des bases de la médecine et de la biochimie modernes. Mais ces membres ignorants des professions de santé, ont été d'une arrogance inouïe pour attaquer les médecins et les scientifiques qui alertaient des dangers des vaccins Covid. Ces "ayatollahs de la vaccination" étaient encouragés par les médias du régime occidental qui ont été, eux aussi, d'une ignorance crasse exprimant une tyrannie stupide. On peut estimer qu'ils sont responsables de la large diffusion des effets adverses de la vaccination Covid.

  6. Des études scientifiques sont publiées en nombre croissant - comme si les langues se déliaient peu à peu - à la fois sur les effets adverses et sur l'excès de mortalité qui se développe dans les Etats occidentaux, même alors que la vaccination Covid a cessé. On note une recrudescence des cas de cancer, et beaucoup de ces cancers sont foudroyants. On note aussi une réduction notable de la fécondité qui pourrait être liée à la vaccination Covid. Bien entendu, le régime occidental nie de telles assertions même quand elles sont appuyées par des analyses scientifiques et même si elles se répètent de plus en plus fréquemment.

  7. Le régime occidental par ailleurs a organisé l'irresponsabilité médicale des fabricants et vendeurs de vaccins. Ila organisé aussi sa propre irresponsabilité financière en limitant ou en éliminant les mécanismes légaux d'indemnisation des victimes de la vaccination Covid. Cependant, des jurisprudences commencent à apparaître qui mettent à mal peu à peu ses "protections" du régime occidental.

La nécessité d'enquêtes judiciaires indépendantes

Il existe un grand nombre de questions non résolues concernant la pandémie. Parmi celles-ci, il faut compter :

  1. Existe-t'il un lien entre l'origine du pathogène, le développement des vaccins géniques et l'imposition de la tyrannie pandémique ?
  2. Existe t'il une entente entre Bill Gates et Anthony Fauci, le fonctionnaire US qui a supervisé les contrats conduisant à la pandémie et à sa politique sanitaire ?
  3. Quelles sont les responsabilités des institutions sanitaires US et chinoises dans la pandémie et son organisation ?

Il existe trois types d'enquêtes en cours :

  1. des enquêtes indépendantes surtout scientifiques qui permettent seulement d'éclairer les points obscurs de la criminalité pandémique ;
  2. des enquêtes administratives qui visent à identifier certaines responsabilités sur certains aspects de la criminalité pandémique ; et >/li>*
  3. des procès judiciaires qui mettent en cause des actes criminels individuels ou de groupes limités dans la pandémie.

Une enquête unique et globale est inenvisageable aujourd'hui. Deux organisations pourraient l'organiser : l'ONU ou son agence sanitaire, l'OMS. Ces deux organisations ne le feront jamais. L'OMS a montré dans son enquête sur l'origine de la pandémie qu'elle ne pouvait à la fois être juge et coupable ... Et l'ONU est contrôlé probablement par les plus coupables des complices de la pandémie ...

Les procès judiciaires

... même s'ils se limitent à des aspects individuels, permettent d'accomplir un pas décisif vers une mise en cause du régime occidental dans la pandémie. Ces procès débouchent sur les avancées suivantes :

  • plusieurs litiges concernant des sanctions sur l'obligation vaccinales ont donné raison aux sanctionnés, d'autres aux autorités sanitaires ;
  • la majorité des litiges concernant les mesures sanitaires avant la vaccination ont donné raison aux autorités sanitaires ;
  • les litiges concernant l'indemnisation des préjudices vaccinaux donnent plutpot raison aux vaccinés, mais plusieurs litiges donnent raison aux vaccinateurs ;
  • un procès récent opposant l'Etat du Missouri aux institutions de l'Etat chinois condamne ce dernier à payer au Missouri 24 milliards de dollars de dommages à raison de la pandémie (lire article US)
  • un procès récent devant la CJUE entre un opposant et la Commission donne raison à la Commission de Bruxelles pour avoir autorisé les vaccins Covid mais impose que chaque vacciné ait reçu une ordonnance personnelle de vaccination avec une infromation claire et complète (lire article IT).

Les enquêtes administratives ...

... fournissent jusqu'à présent un résultat désolant : le régime occidental se défend contre toute mise en cause de sa politique pandémique. La Grande-Bretagne a été le plus loin dans des enquêtes administratives. Ces enquêtes soulignent l'existence de problème graves dans la politique sanitaire britannique. Mais ces assertions ne débouchent sur aucune critique objective de cette politique sanitaire. En France comme aux USA ou en Allemagne, il n'est tout smplement pas question de telles enquêtes.

Les enquêtes privées ...

... Ont pour seul mérite de porter des faits criminels à la connaissance du public. Ces faits sont systématiquement ignorés et parfois niés par les autorités politiques et sanitaires Ces autorités semblent avoir chargé les médias de faire donner la cavalerie lourde de la propagande pour déconsidérer dans l'opinion publique les auteurs scientifiques ou médicaux qui produisent des informations critiques, surtout si elles ont une base scientifique sérieuse.

Particulièrement, le régime occidental dispose d'ONGs liées aux médias de masse qui exécutent des opérations de manipulation de l'opinion publique sous le vocable de "fact-checking". Redoutablement efficaces pour "marquer" dans l'opinion publique les informations à ne pas retenir, ces "fact-checkers" viennent de subir un revers presque définitif avec la quasi-révolution trumpienne. La suppression des fonds de l'Etat fédéral américain dans l'opération animée par le milliardaire Elon Musk, DOGE, conduit à un affaiblissement déjà considérable de ce "fact-checking". Par exemple, Facebook, le réseau social le plus avancé en Occident pour conditionner l'opinion publique, vient de fermer ses services de "fact-checking" (lire article FR).

Le lien entre la politique pandémique et le progressisme "woke" ne se limite pas à l'exploitation du fact-checking des médias de masse., pourtant caractéristique du progressisme "woke". Ce dernier est sensiblement organisé par une organisation américaine, installée en Suisse et dénommée "World Economic Forum (WEF)" qui a participé à la politique sanitaire occidentale. Le lien entre le WEF et le sorganisationsd e Bill Gate sont largement reconnues par le WEF (Lire cet article du WEF du 27 juillet 2020, qui cite une collaboration avec the Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI) qui appartient à Bill Gates). Dès le mois de Juillet 2020, les dirigeants de ce groupuscule, extrêmement présent dans la politique pandémique, avaient publié un ouvrage intitulé "COVID-19. The Great Reset", largement diffusé par les médias de masse et dans lequel ces dirigeants reconnaissaient que la pandémie avait été organisée, sinon produite, de façon à déclencher une catatstrophe politique, économique et sociale suffisante pour faire basculer le monde dans un régime tyrannique "rationnel".

Particulièrement, la plupart des dirigeants occidentaux au pouvoir pendant la pandémie, sont affiliés au WEF. C'est le cas notamment de Macron, Rutte, Trudeau, Arden, Sunak ainsi que nombre de leurs ministres et hauts fonctionnaires.

Il ne semble pas exister d'enquête même privée concernant une collusion entre le WEF et les autorités politiques et sanitaires dans l'organisation de la politique sanitaire. La pluaprt des enquêtes privées scientifiques conernent différentes questions médicales et scientifiques de détail sans embrasser la politique santaire complète. On note cependant que des auteurs comme les professeurs de médecine Perronne et Raoult, ont dénoncé la politique sanitaire décidée en 2020 colmme contraire aux règles sanitaires qui étaient légalement édictées avant la crise. D'autres auteurs, en Allemagne ou aux USA ont émis des analyses assez convergentes.

Vers un procès judiciaire de la politique pandémique en Occident ?

Rien n'indique qu'une telle chose puisse jamais se produire.

On note cependant que la "révolution trumpienne" semble résolue à faire exploser la corruption - surtout financière - du progressisme "woke". A la grande fureur des politiciens européistes largement inféodés au progressisme "woke" carastéristique des démocrates américains, alliés à de nombreux politiciens républicains, d'ailleurs. Par exemple, dans son premier mandat, Trump a au début de la pandémie semblé attiré par une politique sanitaire contraire à celle du régime occidental. Mais, très vite, dès lors qu'il a nommé Anthony Fauci à la tête de son administration pour mener la politique sanitaire, Trump a plutôt adhéré aux motifs du régime occidental. C'est même lui qui a lancé la politique vaccinale et ordonné les confinements et autres mesures arbitraires.

Il semble qu'il n'existe donc aucune possibilité pour qu'une démarche judiciaire puisse mettre en cause le régime occidental dans sa politique pandémique. Cependant trois faits pourraient conduire à des surprises.

Le premier fait est que la politique du second mandat de Trump n'a strictement plus rien à voir avec celle du premier. Même s'il semble dirigé sur un axe de "l'efficacité gouvernementale", la politique de Trump revient à détruire le progressisme "woke" largement responsable de la politique pandémique.

Le second fait est que les dégats sanitaires, politiques, sociaux et économiques de la politique pandémique sont loin de se résorber et au contraire s'amplifient en Occident. La situation devrait s'aggraver de manière telle que les peuples exigeront de punir un responsable. N'importe lequel. Mais de le punir. On ne sait absolument pas vers quoi cette tendance conduira.

Le troisième fait viendrait de la position anormale entre la Chine et les Etats-Unis, notamment sur la pandémie. Indubitablement partie de Chine, vraisemblablement alimentée par des actions chinoises, la pandémie semble pourtant devoir son origine biochimique aux agissements d'organisations et de laboratoires américains. Ou occidentaux liés aux américains : un groupe animé par Anthony Fauci, avec des individus comme Peter Daszac ou Ralph Baric, ayant des relations financières et d'intérêts avec les entreprises Bill Gates. Comme de plus, les américains semblent avoir des vélléités de frapper la Chine ... On ne sait trop comment la situation concernant un procès judiciaire mettant en cause la Chine, comme celui du Missouri, pourrait apporter des solutions au problème de la pandémie.

Un procès judiciaire est-il même envisageable ? Le personnel judiciaire occidental ne paraît pas formé de façon à mettre en cause le régime occidental. A moins que Trump ne le change ou qu'il évolue.


Revue C-Politix (c) 18 Mars 2025