Bombardements sur des installations d'alerte d'attaques nucléaires russesLe ministre de la Défense ukrainien a annoncé successivement le succès de ses drones explosifs sur deux stations d'alerte radar du système d'alerte russe :
Le ministère de la Défense russe a admis ces deux attaques, mais a minimisé leur efficacité. Il n'est pas possible de confirmer, ni d'infirmer, l'une ni l'autre de ces deux déclarations bien qu'elles semblent se confirmer l'une l'autre. Les sources d'intelligence ouverte (OSI) se font l'écho d'une remarque capitale. Les deux stations d'alerte russes sont situées assez loin du théâtre des opérations ukrainiennes. Elles sont localisées tellement loin de l'Ukraine qu'il est possible :
Dans ce dernier cas, l'Ukraine servirait simplement de "couverture". Dans le premier cas, plusieurs pays pourraient servir de base de lancement de drones ukrainiens contre les deux stations russes. Il s'agit de la Géorgie ou de l'Arménie, de l'Azerbaïdjan et, moins probablement, de la Turquie. Pour la seconde station bombardée, Orsk, elle est à 1300 kilomètres de l'Azerbaïdjan, et un drône ukrainien partant de la côte, n'aurait que quelques kilomètres à faire en territoire russe pour frapper la station radar. Une seconde information capitale provenant des sources d'intelligence ouverte indique que les deux stations d'alerte russe ne couvrent pas le territoire ukrainien. Ces deux stations couvrent au contraire le territoire de l'Iran et du sud de la Russie. Or, la VI° Flotte américaine dispose d'une base permanente à Bahrein et cette Flotte dispose certainement d'armes nucléaires qui peuvent viser le Sud de la Russie et l'Iran. La Russie est-elle visée par la VI° Flotte ?Théoriquement, la Russie est une cible évidente pour la VI° Flotte US. Mais, un tir nucléaire sur la Russie anéantirait les Etats-Unis et l'Union Européenne : principalement la France et le Royaume-Uni - qui sont des puissances nucléaires - et possiblement l'Allemagne - qui accueille probablement des armes nucléaires américaines. Très improbable à cause de la doctrine de la dissuasion, cette attaque nucléaire américaine sur la Russie est cependant rendue plus probable par l'éventuelle destruction du système d'alerte russe, même si les russes disposent d'autres moyens d'alerte comprenant notamment leurs satellites de surveillance. L'Iran est-elle visée ?En pratique, c'est la cible la plus vraisemblable. Il s'agirait pour les Américains "d'aveugler" le système d'alerte russe avant de frapper l'Iran - probablement ses centres de recherche d'armes nucléaires - avec une arme balistique quelconque. Les Américains sont en cause ici. Mais on note que les Israéliens ont encore plus besoin d'une intervention contre l'Iran. Et de fait, l'Ukraine a pu servir de 'relais" à Israël pour invalider le système d'alerte russe. Et celà, sans même avertir les américains. Quelles conséquences ?Premièrement, la faiblesse de la défense anti-aérienne russe est sévèrement désignée par ce double bombardement, après ceux exécutés par les Ukrainiens un peu partout en Russie. Si la Russie veut survivre, elle doit impérativement instaurer une défense anti-aérienne capable au moins d'intercepter une attaque non saturante comme celle des drones, d'autant que ces derniers étant très lents, laissent un temps de réaction à une arme d'interception contrairement à une attaque saturante ou à une arme hypervéloce. On peut estimer qu'il va y avoir des limogeages au sein des forces armées russes "de l'arrière" parce qu'un tel manquement est inadmissible dans un Etat comme la Russie. Par ailleurs, Belouzov, le nouveau Ministre de la Défense russe va devoir appliquer son programme d'adaptation de l'industrie militaire russe à cette menace croissante (Lire : C-Politix, 26.05.2024, Quelques observations sur la nouvelle administration russe) Deuxièmement, les complicités soupçonnables qui auraient favorisées une intervention ukrainienne ne peuvent plus rester impunies. Il est évident qu'une telle action n'a pas pu passer inaperçue des satellites américains, et peut être même d'autres nations, comme la France. et que étant "partenaires" de l'Ukraine, ces Etats complices ont déjà évidemment accompli d'autres actes de complicité d'actions ukrainiennes.Il est loin d'être invraisemblable que le guidage des drones, qu'ils soient ukrainiens ou non, ait été opéré à l'aide des satellites occidentaux. Cette complicité s'étendrait à un Etat d'accueil comme l'Estonie dans le cas du bombardement d'une base aérienne au Nord de la Russie l'an passé par des drones ukrainiens et, au moins pour le bombardement de Orsk, d'un Etat comme l'Azerbaïdjan ou la Géorgie. On s'étonne de l'impassibilité publique de l'Etat russe. Existe t'il des rétorsions russes restées secrètes du public ? On l'ignore et on en douterait. Troisièmement, quelque soit l'auteur des bombardements sur le réseau d'alerte nucléaire russe, il est un membre de l'Occident collectif, de l'Occident américanisé. Il est probable que ces "incidents" aggravent deux crises majeures :
Or, la caste dirigeante occidentale a fait montre depuis quarante ans d'une volonté de destruction du monde de plus en plus marquée. Son ambition est de faire apparaître un monde nouveau sur les ruines du monde ancien. Nul doute qu'une pandémie ou une guerre nucléaire serviraient ce dessein monstrueux. CEPENDANT... il faut tenir compte du caractère hautement inauthentique des informations sur la base desquelles cet article est rédigé. Il est parfaitement possible que les Ukrainiens aient "fabriqué" des bombardements pour les besoins de leur progande et que les occidentaux ne ressentent pas le besoin de les détromper. Et encore, que les destructions du système de défense russe aient été encore plus avancées malgré les dénégations de la "partie russe". Documentation
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