Nouvelles non-conformes - La révolution hygiéniste au 12 Octobre 2022

Philippe Brindet - 12 Octobre 2022

1 - Effondrement de la natalité au Royaume-Uni

A nouveau, Igor Chudov souligne les leçons d'un tableau statistique paru dans la dernière publication de l'Office National de la Statistique du Royaume-Uni Vaccine Surveillance Report Week 40. Dans ce dernier Bulletin, pour le mois de Juin la chute des naissances s'accélère de 43.723 en Juin 2021 à 37.037 en Juin 2022, soit une diminution relative de 15,29% après une baisse relative en Mai de -12,78%. Chudov publie le tableau suivant tiré des statistiques du Royaume-Uni :

Mois20212022Déclin relatif
Janvier41.94939.331-6,24%
Février40.09336.348-9,34%
Mars44.58938.702-13,20%
Avril42.46737.359-11,60%
Mai43.96438.345-12,78%
Juin43.72337.037-15,29%

Le Bulletin de l'ONS, semaine 490 des vaccinations, fournit aussi une information essentielle. Le taux de femmes non vaccinées à l'accouchement passe de 99,6% en Janvier 2021 à 26,6% en Juin 2022, et le taux de non vaccinées diminue rapidement jusqu'en Avril 2022 pour être presque stable depuis, avec une décroissance de 1% par mois seulement. On note donc qu'aujourd'hui, seulement un quart des femmes qui accouchent sont "non-vaccinées".

Bien entendu, ces statistiques ne démontrent pas que les vaccins Covid sont la cause de cette baisse des naissances. Il existe probablement une certaine corrélation entre la campagne de vaccination Covid et la vague de déclin de la natalité.

Bien entendu, quand la presse s'intéresse à ce déclin, elle n'évoque jamais le lien possible avec la vaccination mais plutôt "l'effet positif de la libération sexuelle".

Source :

  • CHUDOV I, Will UK's Birth Rate Decline Bring 'Hyper-Liberal Future', or Extinction_ publié sur Substack, le 07/10/2022.
  • Lire la précédente analyse de Igor Chudov sur la natalité au Royaume-Uni in La Revue C-Politix, , Nouvelles non-conformes - La révolution hygiéniste au 23 Septembre 2022
  • 2 - Efficacité du vaccin mRNA-1273 contre l'infection et l'hospitalisation au COVID-19 avec les sous-variants SARSCoV-2 Omicron

    Cette étude concerne le vaccin ARN Covid de Moderna. Elle est financée par Moderna et réalisée par Kaiser Permanente, un groupe d'assurances maladie et de soins hospitaliers. Cette étude ne présente donc aucune indépendance. Mais, depuis vingt ans, les firmes pharmaceutiques ont le droit de diffuser leurs plaquettes commerciales à titre de remplacement de la science. Dans l'indifférence générale. Sauf les cris d'orfraie de médecins et de scientifiques, rares et souvent en fin de carrière, comme le Professeur Evin.

    Cette étude cependant bénéficie de la possible "schizophrénie" du Groupe Kaiser qui, non seulement gère une chaîne commerciale d'hôpitaux, mais vend aussi des contrats d'assurance santé. Très chers. Or, les "folies" médicamenteuses des laboratoires pharmaceutiques finissent toujours par heurter de front les bénéfices commerciaux d'un assureur "santé" sous formes de prestations de santé versées aux assurés victimes de ces "folies". C'est le cas ici.

    L'étude est assez longue. Elle tente d'établir un coefficient relatif d'efficacité vaccinale du vaccin Covid de Moderna contre les 5 sous-variants principaux de OMICRON, le dernier avatar de SARS-Cov-2.

    Une efficacité vaccinale (ou autre) est d'abord absolue. Vous choisissez un symptôme que vous croyez le médicament élimine. Vous appliquez le médicament à une population donnée et vous comptez le nombre de personnes qui ont le symptôme et vous le rapporter à la taille de la population traitée :

    Efficacité Vaccinale Absolue = 1 - Nombre de cas symptomatiques / Taille de la population soignée.
    Si vous vaccinez 100.000 personnes et que 98.000 d'entre elles sont infectez par le virus combattu, l'Efficacité Vaccinale Absolue pour l'infection est de 2%.

    Les statisticiens préfèrent pour des raisons "difficiles" travailler avec une Efficacité Vaccinale Relative. qui fait le rapport de l'Efficacité Vaccinale Absolue pour l'infection des vaccinés à la fréquence des infections en population non vaccinée :

    Efficacité Vaccinale Relative = 1 - Efficacité Vaccinale Absolue / Fréquence des infections chez les non-vaccinés
    Si vous choisisssez une population de 10.000 non vaccinés et que 9.500 d'entre eux soient infectés, la fréquence d'infections sera de 95% chez les non-vaccinés. Et l'Efficacité Vaccinale Relative pour les infections sera alors de 98%. Ce qui signifie que le vaccin n'a aucune efficacité contre l'infection naturelle !

    Ceci précisé, pour le symptôme de l'infection Covid, l'étude de KAISER montre que l'efficacité vaccinale part de 95% ou à peu près pour les 5 variants, que ce soit avec une vaccination de 1 à 4 doses. Mais cette efficacité s'effondre pour devenir négartive au début du 5° mois. C'est-à-dire que les vaccinés sont plus infectés que les non-vaccinés au bout de 5 mois.

    La même statistique se vérifie avec le nombre d'hospitalisations, de sorte que le slogan rabaché en France en 2021 que "si le vaccin Covid ne protège pas de l'infection ou de la transmission' il protège des formes graves" est toujours faux.

    L'étude de Kaiser a ensuite fait la même vérification pour les vaccinés 4-doses relativement aux vaccinés 3-doses qui prennent la place des non-vaccinés. Le résultat est strictement le même aussi bien pour les infections que pour les hospitalisations.

    Source :

  • Effectiveness of mRNA-1273 against infection and COVID-19 hospitalization with SARSCoV-2 Omicron subvariants: BA.1, BA.2, BA.2.12.1, BA.4, and BA.5. Authors: Hung Fu Tseng, publié par medRxiv preprint, le 1er Octobre 2022.
  • 3 - Un rapport de cas : encéphalite nécrosante multifocale et myocardite après vaccination par ARNm BNT162b2 contre le COVID-19

    Il s'agit d'une étude de cas pour un seul patient en Allemagne. L'homme âgé de 76 ans avec un diagnostic de Parkinson, reçoit une première dose du vaccin AstraZeneca en Mai 2021, puis une dose de vaccin Pfizer en Juin 2021 et une seconde dose de vaccin Pfizer en Décembre 2021. L'homme subit des symptômes inquiétants, deux comas sont le second le fait hospitaliser. Il décède trois semaines après sa troisième dose de vaccin génique.

    La première dose de Pfizer avait déjà été suivie d'une aggravation des symptômes parkinsoniens. L'homme fait un premier coma pendant un repas 2 semaines après la seconde dose Pfizer, et une semaine plus tard un second coma pendant un repas. Les urgences ne parviennent pas à le ressusciter et il meurt à l'hôpital quelques heures après. La famille, stupéfaite par les circonstances de son décès, requiert une autopsie qui motive ce "rapport de cas".

    L'autopsie a révélée la séparation des preuves de maladie de Parkinson, (pigmentation de la substance grise, etc) des causes de la mort. L'étude de Mörs indique :

    L'immunohistochimie des antigènes du SRAS-CoV-2 (protéine de pointe et nucléocapside) a révélé que les lésions d'encéphalite nécrosante ainsi que les modifications inflammatoires aiguës des petits vaisseaux sanguins (cerveau et cœur) étaient associées à des dépôts abondants de la protéine de pointe SARS-CoV -2 sous-unité 1. Étant donné que la protéine de nucléocapside du SRAS-CoV-2 était systématiquement absente, il faut supposer que la présence de la protéine de pointe dans les tissus affectés n'était pas due à une infection par le SRAS-CoV-2 mais plutôt à la transfection des tissus par les vaccins COVID-19 basés sur les gènes. Il est important de noter que la protéine de pointe n'a pu être mise en évidence que dans les zones présentant des réactions inflammatoires aiguës (cerveau, cœur et petits vaisseaux sanguins), en particulier dans les cellules endothéliales, la microglie et les astrocytes. Ceci suggère fortement que la protéine de pointe peut avoir joué au moins un rôle contributif au développement des lésions et à l'évolution de la maladie chez ce patient.

    L'autopsie relève donc que la protéine de pointe générée par les particules vaccinales ADN (AstraZeneca) et ARN (Pfizer) se retrouve seulement sur les zones inflammatoires du cerveau et du coeur chez ce patient. C'est-à-dire qu'à chaque fois que la protéine de pointe atteint un tissu, elle y produit une inflammation mortelle.

    Source :

  • A Case Report: Multifocal Necrotizing Encephalitis and Myocarditis after BNT162b2 mRNA Vaccination against COVID-19, Michael Mörz, Institute of Pathology ’Georg Schmorl’, The Municipal Hospital Dresden-Friedrichstadt, Friedrichstrasse 41, 01067 Dresden, Germany. Paru dans la Revue Vaccines, le 1er Octobre 2022.
  • 4 - Auto-immunité potentielle résultant du mimétisme moléculaire entre la protéine de pointe de SARS-CoV-2 et les protéines humaines

    Dans cette étude américaine de biochimistes, on a vérifié que la protéine de pointe, ou plutôt certaines parties de cette molécule réalisaient un mimétisme biochimique d'autres substances ce qui rend particulièrement dangereuse la protéine de pointe infectieuse ou vaccinale, notamment pour l'immunité humaine. En biologie moléculaire, on étudie notamment les protéines qui sont la base de l'immunité humaine. Ces protéines sont des chaînes comprenant des motifs peptidiques à base d'atomes de carbone et d'hydrogène. Chaque motif peut être codé par ses chaînes carbonées identifiées chacune par une lettre D, E, L, P, .... Les auteurs trouvent principalement que :

    ... un motif TQLPP dans la protéine de pointe et la thrombopoïétine partagent des propriétés de liaison d'anticorps similaires. Les anticorps réagissant de manière croisée avec la thrombopoïétine peuvent induire une thrombocytopénie, une condition observée chez les patients COVID-19. Un autre motif, ELDKY, est partagé dans plusieurs protéines humaines, telles que PRKG1 impliquée dans l'activation plaquettaire et la régulation du calcium, et la tropomyosine, qui est liée aux maladies cardiaques. Les anticorps réagissant de manière croisée avec PRKG1 et la tropomyosine peuvent provoquer des complications connues du COVID-19 telles que des troubles de la coagulation sanguine et des maladies cardiaques, respectivement.

    Les auteurs, évoquant les calculs informatiques que l'on peut réaliser à l'aide des motifs peptidiques des pathogènes, finissent leur article en déclarant :

    Pourtant, les enquêtes informatiques sur le potentiel auto-immun d'agents pathogènes comme le SRAS-CoV-2 sont importantes pour l'intervention thérapeutique et lors de la conception de vaccins pour éviter une éventuelle interférence auto-immune prévisible.
    Manifestement, cela n'a pas té fait ni par AstraZe,neca, ni par Moderna, ni par Pfizer. Ou alors ...

    Source :

  • Potential Autoimmunity Resulting from Molecular Mimicry between SARS-CoV-2 Spike and Human Proteins, Janelle Nunez-Castilla in la revue Viruses, publié le 28 juin 2022.
  • 5 - L'armée russe en Ukraine a l'obligation d'être vaccinée Covid

    Le Ministère de la Défense russe a pris une décision d'obligation vaccinale pour l'ensemble de ses personnels militaires. Il en résulte que les nouveaux engagés appelés par la mobilisation partielle doivent être vaccinés Covid d'urgence. Or, selon Edward Slavsquat qui vit à Moscou, les Russes sont parmi les populations les plus réfractaires au vaccin Covid. Seulement 52% des Russes seraient complètement vaccinés selon Statista.

    Devant le nombre d'effets adverses, on s'interroge sur le caractère opérationnel de troupes vaccinées Covid. Déjà, aux USA, plusieurs whistleblowers de l''Armée ont révélé que un grand nombre de pilotes d'avions de combat, vaccinés Covid, avaient des interdictions médicales de vols à cause des pathologies cardiaques qu'ils ont développés suite à la vaccination. On ne voit pas que l'armée russe échappat à cette situation paradoxale pour une armée. Comme l'écrit Edward Slavsquat :

    In other words, Russia has just adopted one of the world’s strictest coercive injection policies.

    Source :

  • Russia begins vaccinating mobilized citizens - Evading mobilization (and mandatory vaccination) could lead to 10 years in prison, Edward Slavsquat, in Substack le 3 Octobre 2022.
  • 6 - La protéine de pointe de SARS-CoV-2 ET le gène S passent ensemble dans le noyau des cellules humaines infectées

    Dans une étude réalisée par des chercheurs américains (universités et NIH), on montre que le gène S du SARS-CoV-2, responsable de l'infection humaine à Covid-19, passe (translocation) dans le noyau des cellules humaines infectées. Ce passage est aussi réalisé par la protéine de pointe qui est exprimée par le gène S. Et la protéine de pointe produit une protéine capable de faire passer le gène S du virion SARS-CoV-2 infectant le cytoplasme de la cellule dans le noyau de la cellule ! Les auteurs écrivent :

    In conclusion, the SARS-CoV-2 S protein has a functional pat7 NLS "PRRARSV", that results in one out of four S proteins translocating into the nucleus in infected cells. S Protein appears to shuttle S mRNA (possibly the genome) into the nucleus as well. Thus, the NLS of the S protein may contribute to the evasion of the host immune response and is a novel pathogenic feature of SARS-CoV-2. En conclusion, la protéine S du SARS-CoV-2 possède une signalisation moléculaire pat7 NLS fonctionnelle "PRRARSV", qui se traduit par la translocation d'une protéine S sur quatre dans le noyau des cellules infectées. La protéine S semble transporter également l'ARNm S (éventuellement le génome) dans le noyau. Ainsi, le NLS de la protéine S peut contribuer à l'évasion de la réponse immunitaire de l'hôte et est une nouvelle caractéristique pathogène du SRAS-CoV-2.

    Les chercheurs ont trouvé que cette "translocation" était loin d'être rare : environ 30% des gènes S qui sont parvenus dans le cytoplasme d'une cellule infectée, passent dans son noyau !.

    Les chercheurs estiment que cette translocation est évidente sur les particules vaccinales à ARN ou ADN.

    Cette découverte explique le fait que, la protéine de pointe S étant la partie la plus pathogénique de SARS-CoV-2, elle se protège du système immunitaire humain en passant dans le noyau de la cellule infectée. Cecipermet une réplication encore plus rapide et prolongée. Ceci explique probablement une part notable des "Covid longs" et des effets adverses des vaccins géniques.

    Cette découverte est basée sur les travaux pionniers et décriés de Pradhan et de Montagnier qui sont les premiers, dès Février 2020, à avoir détectées les séquences génétiques responsables de l'infectivité de SARS-CoV-2. Les chercheurs américains cependant ne se prononcent pas sur le caractère artificiel ou naturel de SARS-CoV-2. L'article de Sattar est replacé dans son contexte scientifique et analysé par un très intéressant article de la biostatisticienne candienne Jessica Rose.

    Source :

  • Nuclear translocation of spike mRNA and protein is a novel pathogenic feature of SARS-2 CoV-2., Sarah Sattar et al, bioRxiv preprint doi: https://doi.org/10.1101/2022.09.27.509633; this version posted September 27, 2022.
  • It turns out that the "PRRARSV"t motif is more than a furin-cleavage site, par Jessica Rose, Substack - 01/10/2022

  • Revue C-Politix (c) 12 Octobre 2022