La commission Covid de The Lancet publie un rapport sur la pandémie21 - Une revue officielle du sanitarisme américainThe Lancet est une revue médicale britannique, dépendante de l'industrie pharmaceutique anglo-saxonne. Elle a largement favorisés les articles à prétention scientifique, médicale ou épidémiologique qui exposaient sans déviance l'idéologie sanitariste au pouvoir depuis 2019. Et elle a par ailleurs publié nombre d'articles destinés à déconsidérer études et articles qui, ou bien contestaient l'idéologie sanitariste, ou bien exposaient des thérapies que l'idéologie sanitariste refuse. Assez bizarrement, The Lancet a, dès les premiers mois de la pandémie, installé une sorte de "comité" destiné à travailler de manière transversale sur la pandémie. Les travaux de ce comité Covid n'ont pas reçu une grande attention - du moins pas la mienne. 2 - Les ennuis du "président" du comité CovidMais, il y a quelques mois, le "président" du Comité Covid de The Lancet a publié plusieurs articles ou interviews qui ont fait quelque bruit. Il s'agit de l'économiste Jeffrey Sachs, qui est certainement l'un des conseillers les plus écouté dans le monde occidental depuis peut être quarante ans. Sachs a plusieurs fois, malgré les remontrances des affidés du régime covidiste, estimé que l'origine naturelle du pathogène SARS-CoV-2 n'était pas la seule hypothèse sur laquelle il fallait travailler pour étudier la pandémie et ses conséquences, mais que l'origine artificielle de SARS-CoV-2 était une hypothèse très forte qui devait, avec ses conséquences, être étudiée de manière sérieuse. Sachs a été insulté dans la presse du régime sanitariste pour avoir osé mettre en doute le dogme fondateur de l'idéologie covidiste : SARS-CoV-2 est un pathogène nouveau passé de l'animal à l'homme par une zoonose. Tout le monde sait que ce dogme est faux, infondé et menteur. Mais l'idéologie sanitariste - comme toute idéologie - a ceci d'extraordinaire qu'elle n'a nulle intention de se conformer à la vérité. Il lui suffit d'affirmer une idée simple, qui peut être répétée par tout adepte de l'idéologie même sans instruction. Elle a par contre un délicat problème. Pour mettre en place le slogan - le dogme - dans le cerveau malade des affidés de l'idéologie, il faut du temps. Changer de narratif prend encore plus de temps et demande beaucoup d'efforts. Le "coup de la zoonose" a été initié il y a plus de quinze ans. Il n'est pas question pour l'oligarchie sanitariste de jeter à la poubelle plus de quinze ans d'investissements pour établir le slogan de la zoonose. D'où, la nécessité d'insulter Sachs comme tout ennemi de l'idéologie. Alors que Sachs est pourtant un idéologue "patenté", "breveté", diplômé", le fait qu'il refuse de répéter le slogan de la zoonose suffit à le "condamner à mort". Il faut éliminer le "traître" Sachs. 3 - The Lancet publie une étude de son comité CovidOr, le 14 Septembre 2022, The Lancet publie une étude cosignée par Jeffrey Sachs et son "comité" intitulée : "The Lancet Commission on lessons for the future from the COVID-19 pandemic". Il s'agit d'un tissu d'âneries complètement alignées sur l'idéologie sanitariste sur 57 pages qui répètent l'idéologie sanitariste à l'écoeurement. Même si - ce qui est loin d'être le cas - le régime sanitariste décidait aujourd'hui de la "fin" de la pandémie, nous serions encore plus éloignés d'être tirés d'affaire avec les sanitaristes. En fait, la seule contribution nouvelle de cette étude se trouve dans le premier alinéa des conclusions principales :
4 - L'oligarchie sanitariste contre-attaque la timide avancé du comité Covid de The LancetLes réactions ont été immédiates. Plusieurs membres du Comité Covid de The Lancet tiennent à ce que l'oligarchie sanitariste ne confondent par leur nom avec celui de Jeffrey Sachs, le "traître". Dans un article publié par The Telegraph - qui appartient à l'un des principaux oligarques du sanitarisme, Bill Gates - l'un des membres du comité Covid de The Lancet se désolidarise "en urgence" de Sachs en faisant écrire par les journalistes de Bill Gates :
Or, les sanitaristes américains ont une nécessité : il ne faut en aucun cas que l'intervention d'un laboratoire US apparaisse dans la genèse de la pandémie au risque de provoquer une explosion totale du système sanitariste américain. En effet, les sanitaristes - Bill Gates en tête, suivi de l'Adminsitration fédérale de Fauci, ont financé des centaines de laboratoires de par le monde pour produire des pathogènes artificiels de toute nature et pour assurer leur diffusion épidémique de manière calculée. Le tout est dissimulé sur la nécessité de travailler à de "futurs vaccins" pour protéger la population. C'est évidemment parfaitement faux. La nécessité vitale des sanitaristes américains rejoint celle du parti communiste chinois pour deux raisons. La première, parce les laboratoires de virologie chinois ont été largement financés et animés scientifiquement par les américains. La seconde, c'est que - de nombreuses études l'ont démontré - l'origine de la pandémie de Covid est bien antérieure à la date de la diffusion initiale dans le marché aux poissons de Wuhan. C'est la base de la propagande chinoise, relayée par l'oligarchie sanitariste parce que leurs intérêts et frayeurs sont communs ! Notes et commentairesLes sources pour notre article sont :
Dans le courant de l'été 2022, Jeffrey G. Sachs a fait paraître un article décisif qui a mis "à genoux" le compromis imposé par l'oligarchie sanitariste : "ne pas toucher à l'hypothèse invraisemblable de la zoonose" :
Dans la Revue C-Politix, on pourra lire au sujet de l'hypothèse d'une origine artificielle de SARS-CoV-2 :
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